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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
Extrait du corrigé : 2)L'existence d'un inconscient. C'est d'abord à travers la pratique de l'hypnose (1887) que se révèle à Freud l'impossibilité d'identifier psychique et conscient. Lorsque des ordres sont donnés à un sujet hypnotisé et qu'il s'y soumet après son réveil, c'est bien la preuve que la parole du médecin a mis en branle un certain nombre de mécanismes sans que le malade en sache rien. Quelque chose qui échappe totalement à la conscience entre donc ici en jeu et produit des effets. Bien plus, lorsqu'un malade, une hystérique par exemple, est interrogé sous hypnose sur les causes de son mal, il peut évoquer certains événements traumatiques, origine des symptômes, et se trouver par là guéri, bien qu'il ne se souvienne plus d'avoir parlé lorsqu'il se réveille. On est donc ici en présence de processus psychiques inconscients dont la réalité est rendue suffisamment manifeste par leur efficacité. Le fait qu'ils soient liés à la parole conduit Freud, à partir d'expériences que lui communique Josef Breuer (1893), à abandonner l'hypnose dont les résultats se révèlent souvent peu durables et à mettre au point une nouvelle méthode, celle de l'association libre. On demande au malade de dire tout ce qui lui vient à l'esprit sans choisir, sans rien cacher, sans faire intervenir son jugement critique ; bientôt apparaissent des événements totalement oubliés et dont il était incapable de se souvenir lorsque sa conscience était vigilante. Par la parole ainsi libérée, autant qu'il est possible, du contrôle conscient, les faits traumatiques, source de la maladie, viennent au jour et les symptômes se dissolvent. À l'oreille de l'homme dit normal, les propos tenus, lorsqu'il est laissé libre cours au jeu des associations, paraissent incohérents et sans signification.
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Le corrigé du sujet " Une conscience peut-elle être totale ?" a obtenu la note de : aucune note
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L’idée d’une conscience totale est difficilement représentable pour l’esprit. La conscience est à la fois la seule réalité psychique qui nous est présente à l’esprit, quelque chose qui nous habite entièrement. Il est difficile de concevoir un ailleurs, une autre perception de nous-mêmes que par l’intermédiaire de la conscience. La conscience apparaît comme une totalité, comme une présence actuelle. Mais est-ce réellement notre réalité psychique, est-ce possible de tout percevoir, d’être conscient de tout ce qui se passe dans notre esprit ? L’omniscience n’est-elle pas l’apanage du divin ?
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