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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
- illusion : Il convient de distinguer les illusions des sens et les illusions intellectuelles. Les premières ont une origine physiologique. Les secondes ont pour fondement les désirs et les passions.
Extrait du corrigé : Il n'appartient pas seulement aux autres de me juger. Du fait que je suis un être moral, je peux me juger moi-même, et donc m'absoudre lorsque je sais avoir été bon. Conscience versus illusion Freud a bien montré que la prise de conscience est le seul moyen de guérir le névrosé. Dans la trente et unième des « Nouvelles conférences d'introduction à la psychanalyse » (1932), intitulé « La décomposition de la personnalité psychique », Freud décrit le but du traitement psychanalytique par cette formule : « Là où « çà » était, « je » dois devenir », où le « ça » représente l'inconscient. Il est remarquable que la traduction de la phrase allemande ait prêté à controverses. Pour comprendre l'enjeu de cette phrase, il faut garder à l'esprit que la psychanalyse, avant d'être une discipline, voire une science, est avant tout une thérapie, une façon de guérir des patients. Dans notre texte, Freud affirme « C'est que l'être humain tombe malade en raison du conflit entre les revendications de la vie pulsionnelle et la résistance qui s'élève en lui contre elles ». La maladie provient d'un conflit entre les normes « éthiques, esthétiques et sociales » et des désirs qui « semblent remonter d'un véritable enfer ». Or ces désirs censurés ne sont pas plus conscients que la censure elle-même. Le malade subit donc un combat interne dont il n'a ni la maîtrise, ni la connaissance : « La psychanalyse entreprend d'élucider ces cas morbides inquiétants, elle organise de longues et minutieuses recherches, elle se forge des notions de secours et des constructions scientifiques et, finalement peut dire au moi : « il n'y a rien d'étranger qui se soit introduit en toi, c'est une part de ta propre vie psychique qui s'est soustraite à ta conscience et à la maîtrise de ton vouloir.
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Le corrigé du sujet "La conscience est-elle source d'illusions ?" a obtenu la note de : aucune note
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La conscience, telle qu’elle nous apparaît spontanément, se manifeste comme un phénomène de clarté et d’évidence. C’est elle qui quotidiennement régit notre rapport au monde, qui nous oriente, guide nos actions. Comment pourrait-elle être source d’illusion ? L’illusion est ici à distinguer de l’erreur : si l’erreur peut être corrigée une fois pour toutes, l’illusion est une erreur incorrigible, constitutive de notre rapport au monde, permanente, revenant constamment. Dès lors, si l’évidence ne peut être erronée, ce que montre Descartes, elle peut dependant être soumise à l’illusion. D’où vient alors le fait que la conscience puisse à la fois nous être utile pour notre rapport au monde et relever d’une déformation essentielle de la nature de ce dernier ?
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