Ai-je conscience de tout ce que je suis ?

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Ai-je conscience de tout ce que je suis ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Ai-je conscience de tout ce que je suis ?



Publié le : 7/8/2005 -Format: Document en format FLASH protégé

	Ai-je conscience de tout ce que je suis 	?
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  • conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
  • tout : La totalité sans exception.

La conscience de soi est-elle absolument claire et transparente à elle-même ? Savons-nous parfaitement qui nous sommes ? Si ce n'est pas le cas, à quoi se heurte la connaissance de soi ? N'est-ce pas paradoxal, voire contradictoire d'affirmer que nous n'avons pas intégralement conscience de tout ce que nous sommes ? Dans l'hypothèse où nous ne pourrions avoir une conscience absolument cristalline et totale de nous-mêmes, à qui est-ce la faute ? Est-ce que nous sommes responsable de la méconnaissance de nous mêmes ? Peut-on réduire cette méconnaissance ou l'annuler ? Si oui, comment est-ce possible ? Ou bien est-ce la structure même de la conscience qui fait que nous ne pouvons avoir parfaitement conscience de ce que nous sommes ? Est-ce à dire alors que nous demeurons des étrangers pour nous-mêmes ?



Et quand tu restes sans nouvelles d'une chose qui est dans ton âme, tu admets, avec une parfaite assurance, que cela ne s'y trouve pas. Tu vas même jusqu'à tenir « psychique » pour identique à « conscient », c'est-à-dire connu de toi, et cela malgré les preuves les plus évidentes qu'il doit sans cesse se passer dans ta vie psychique bien plus de choses qu'il ne peut s'en révéler à ta conscience. Tu te comportes comme un monarque absolu qui se contente des informations que lui donnent les hauts dignitaires de la cour et qui ne descend pas vers le peuple pour entendre sa voix. Rentre en toi-même profondément et apprends d'abord à te connaître, alors tu comprendras pourquoi tu vas tomber malade, et peut-être éviteras-tu de le devenir.             C'est de cette manière que la psychanalyse voudrait instruire le moi. Mais les deux clartés qu'elle nous apporte : savoir, que la vie instinctive de la sexualité ne saurait être complètement domptée en nous et que les processus psychiques sont en eux-mêmes inconscients, et ne deviennent accessibles et subordonnés au moi que par une perception incomplète et incertaine, équivalent à affirmer que le moi n'est pas maître dans sa propre maison ».             FREUD, « Essais de psychanalyse appliquée ».                           Freud va être amené à concevoir que bon nombre de maladies, mais aussi d'actes quotidiens s'expliquent si l'on admet l'hypothèse de l'inconscient. Il y aurait en nous u « réservoir » de forces et de désirs (ou pulsions) dont nous n'aurions pas conscience, mais qui agiraient sur nous.. Pour le dire brutalement, en ce sens, l'homme n'agirait pas (ne choisirait pas ses actes e toute connaissance de cause, dans la clarté), mais serait agi (c'est-à-dire subirait, malgré lui, des forces le contraignant à agir) : il ne serait pas « maître dans sa propre maison », il ne serait pas maître de lui.


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Problématique

Cette science importe essentiellement — bien avant de connaître la nature ou les dieux. Comment conduire sa vie pour être heureux ; voilà la question qui hante tous les hommes. L'opinion, confortée en cela par les sophistes, identifie le bonheur à la jouissance, au pouvoir, à la fortune, à la beauté. Sans doute tout cela n'est-il pas négligeable, mais ce sont là des biens équivoques qui peuvent nous être utiles, ou nous nuire selon les circonstances, l'usage qui en est fait. Pour qu'ils deviennent utiles, il faut que nous sachions nous en servir et si l'homme agit toujours en vue de son bien propre, il peut se tromper sur sa définition. Si nul n'est méchant volontairement, c'est d'abord parce que nul ne veut consciemment se nuire à lui-même et donc ce n'est que par accident que la conduite qu'il adopte peut éventuellement s'avérer mauvaise.

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Plan détaillé

Textes / Ouvrages de référence

Citations

Toute cette quinzaine je me suis demandé si, étant donné l'amitié qui nous lie, Tristan -(Bernard) et moi, j'allais accomplir un acte de courage ou de lâcheté. Je ne suis pas bien fixé. Ma conscience m'éclaire mal. Il y a des moments comme ça où la conscience charbonne., J. RENARD, Journal, 5 déc. 1905.

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(...) la conscience réflexive pose la conscience réfléchie comme son objet : je porte, dans l'acte de réflexion, des jugements sur la conscience réfléchie, j'en ai honte, j'en suis fier, je la veux, je la refuse, etc., SARTRE, l'être et le Néant, p. 19.

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Ce qui m'enchante en lui -(Descartes) et me le rend vivant, c'est la conscience de soi-même, de son être tout entier rassemblé dans son attention; conscience pénétrante des opérations de sa pensée; conscience si volontaire et si précise qu'il fait de son Moi un instrument dont l'infaillibilité ne dépend que du degré de cette conscience qu'il en a., VALÉRY, Variété IV, p. 226.

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Comme toute conscience n'est pas droite, tout ce qui est selon la conscience n'est pas toujours droit (...), BOURDALOUE, Fausse conscience, 1ËeËr avent.

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« La conscience morale n'est pas quelque chose que l'on soit susceptible d'acquérir, et il n'y a pas de devoir ordonnant de se procurer cette conscience; mais tout homme, en tant qu'être moral, possède en lui, originairement, une telle conscience. » Kant, Doctrine de la vertu, 1797.

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Il n'y a jamais de pensée pure : toute conscience est la conscience -de quelque chose. Mais cet objet, tout en étant transcendant à la conscience, n'est considéré par Husserl qu'en tant que -donné à elle, dans son rapport au sujet. C'est ce que signifie le terme de -phénoménologie par lequel il caractérise sa méthode : il ne s'agit pas du tout ici du «phénomène» au sens kantien, simple «apparence» d'une «chose en soi» inaccessible, mais de la façon dont l'objet pensé, la «chose», est -donné à la conscience. Mais ces «choses», ces données sont ici des réalités intelligibles (...), CUVILLIER, Précis de philosophie, II, p. 423-429.

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"Tout état de conscience en général est en lui-même, conscience de quelque chose... Par conséquent, il faudra élargir le contenu de l'ego cogito transcendantal, lui ajouter un élément nouveau et dire que tout cogito ou encore tout état de conscience "vise" quelque chose et, qu'il porte en lui-même, en tant "visé" ( en tant qu'objet d'une intention), son cogitatum (= objet de pensée) respectif." Husserl, Méditations cartésiennes, Vrin, page 28.

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Je suis ce que je suis, ma conscience est bonne, Et Dieu, à qui le coeur des hommes apparaît, Sonde seul ma pensée et seul il la connaît., RONSARD, Discours des misères de ce temps, «à Loys des Masures».

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.1 (...) la conscience étant toujours conscience de quelque chose, tout état affectif constitue un mode d'appréhension., FOULQUIÉ, Dict. de la langue philosophique, art. -Appréhension.

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