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Y a-t-il une contradiction entre l'évolution des sciences et leur prétention à la vérité ?

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Y a-t-il une contradiction entre l'évolution des sciences et leur prétention à la vérité ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Y a-t-il une contradiction entre l'évolution des sciences et leur prétention à la vérité ?



Publié le : 3/1/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

Y a-t-il une contradiction entre l'évolution des sciences et leur prétention à la vérité ?
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  • contradiction : (1) Fait de soutenir en même temps une chose et son contraire. (2) En logique, incompatibilité entre deux propositions qui s'excluent mutuellement (exemple : « il pleut » et « il ne pleut pas »). (3) Principe de non-contradiction (parfois appelé principe de contradiction) : en logique, principe selon lequel il est impossible que le même attribut appartienne et n'appartienne pas en même temps au même sujet.
  • science : Ensemble des connaissances portant sur le donné, permettant la prévision et l'action efficace. Corps de connaissances constituées, articulées par déduction logique et susceptibles d'être vérifiées par l'expérience.
  • vérité : La vérité concerne l'ordre du discours, et il faut en cela la distinguer de la réalité. Elle se définit traditionnellement comme l'adéquation entre le réel et le discours. Qualité d'une proposition en accord avec son objet. La vérité formelle, en logique, en mathématiques c'est l'accord de l'esprit avec ses propres conventions. La vérité expérimentale c'est la non-contradiction de mes jugements, l'accord et l'identification de mes énoncés à propos d'un donné matériel. On distinguera soigneusement la réalité qui concerne un objet (ce cahier, cette lampe sont réels) et la vérité qui est une valeur qui concerne un jugement. Ainsi le jugement : « ce cahier est vert » est un jugement vrai ou bien un jugement faux. La vérité ou la fausseté qualifient donc non l'objet lui-même mais la valeur de mon assertion. La philosophie, parce qu'elle recherche la vérité, pose le problème de ses conditions d'accès et des critères du jugement vrai.


- Peut-on admettre que les sciences prétendent élaborer une vérité définitive ? Quelle conception de la vérité se trouve ici mise en cause ? - Ne pas suggérer que, si les sciences ont commis des erreurs, elles seraient enfin parvenues à un état définitif ; on peut, dans cette optique,   
analyser le rôle des erreurs et de leurs rectifications dans l'histoire des sciences.
- Il est conseillé, à partir d'exemples précis, de préciser rigoureusement ce que l'on peut nommer « vérité scientifique ».
- Ce qui est nommé dans le sujet « histoire des sciences » doit être explicité et qualifié : ce n'est pas une simple accumulation, et l'on peut en préciser le caractère « dialectique » (cf. Bachelard).



Telle est la question à résoudre. POUR DÉMARRER Faut-il penser, en raison de la remise en question permanente des théories scientifiques, qu'il n'y a aucun domaine où puisse exister une vérité absolue ? Ce sujet s'attache au devenir de la science et pose le problème de la relativité du savoir. Conseils pratiques Examinez soigneusement la notion de vérité. Remarquez que les théories anciennes ne sont pas périmées mais s'intègrent dans les théories plus modernes. Donc le relativisme est permis, mais non pas le scepticisme. Bibliographie EINSTEIN et INFELD, L'évolution des idées en physique, Champs-Flammarion.T. KUHN, La structure des révolutions scientifiques, Flammarion.POPPER, La logique de la découverte scientifique, Payot.


  • I) L'évolution des sciences contredit leur prétention à la vérité.

a) La science évolue et se contredit.
b) Les vérités scientifiques sont provisoirement vraies (Popper).
c) Plus la science avance, moins elle ne nous donne de certitudes.

  • II) L'évolution des sciences ne contredit pas leur prétention à connaître la vérité.

a) L'objet des sciences est infini.
b) Les sciences se complexifient.
c) La science étend ses conquêtes.

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  • Pelco-209059 (Hors-ligne), le 14/05/2013 à 14H21.
  • myo67-182496 (Hors-ligne), le 23/01/2013 à 23H07.
  • Mom's67-195669 (Hors-ligne), le 14/01/2013 à 14H21.
  • titou-194156 (Hors-ligne), le 05/01/2013 à 05H19.
  • zaaadig (Hors-ligne), le 30/01/2012 à 30H15.
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    Problématique

    En progressant, la science ne fait que réfuter ce qu'elle tenait hier pour vrai et indubitable. La science ne peut prétendre connaître la vérité mais seulement rectifier ses erreurs (Bachelard). Mais, la science a déjà fait beaucoup de conquêtes. Son évolution n'est pas le signe de son impuissance, mais celui du caractère infini de ses recherches.

    » Bachelard, l'Activité rationaliste de la physique contemporaine. · On comprend ici que la rupture scientifique ne se pense que dans une synthèse des différents moments de l'histoire des sciences et sont une condition de possibilité pour comprendre ce que signifie la vérité scientifique. · Bachelard démontre en effet la tendance à la systématisation propre à toute pensée rationnelle. Selon lui, devant la richesse infinie de l'expérience et de la nouveauté, tous les systèmes sont voués à l'échec. Il propose d'introduire la relativité dans la vérité scientifique. « En fait, la vérité scientifique est une prédiction, mieux une prédication. Nous appelons les esprits à la convergence en annonçant la nouvelle scientifique, en transmettant du même coup une pensée et une expérience, liant la pensée à l'expérience dans une vérification : le monde scientifique est donc notre vérification. » Le Nouvel esprit scientifique.

    Ajouté par PROF

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    • POPPER: "A mesure que nous tirons des enseignements de nos erreurs, notre connaissance se développe, même s'il peut se faire que jamais nous ne connaissons, cad n'ayons de connaissance certaine."
    • BACON: "Le but de la science est l'expansion de l'Empire humain jusqu'à ce que nous réalisions tout ce qui est possible. Nous volerons comme les oiseaux et nous aurons des bateaux pour aller sous l'eau."
    • COMTE: "Enfin, dans l'état positif, l'esprit humain reconnaissant l'impossibilité d'obtenir des notions absolues, renonce à chercher l'origine et la destination de l'univers. L'explication des faits, réduite alors à ses termes réels, n'est plus désormais que la liaison établie entre les divers phénomènes particuliers et quelques faits généraux, dont les progrès de la science tendent de plus en plus à diminuer le nombre." (Cours de philosophie positive).
    .1 (...) quelle que soit la spécificité de la contradiction, l'altérité déterminante entre des contraires inconciliables -(prolétariat-bourgeoisie) semble impliquer que la contradiction ne dérive pas de l'existence autonome de chacun des termes -(existence des classes antérieures à leur rapport) mais du procès constitutif de leur division antagoniste : primat de la contradiction (lutte des classes) sur les contraires (classes). Émerge alors la possibilité d'un idéalisme (formaliste) de la relation., Georges LABICA, Critique du marxisme, art. -Contradiction.

    Ajouté par webmaster

    .1 Contradiction est une mauvaise marque de vérité : plusieurs choses certaines sont contredites; plusieurs fausses passent sans contradiction. Ni la contradiction n'est marque de fausseté, ni l'incontradiction n'est marque de vérité., PASCAL, Pensées, VI, 384.

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    L'art n'a pas la vérité pour objet. Il faut demander la vérité aux sciences, parce qu'elle est leur objet., FRANCE, le Jardin d'Épicure, p. 31.

    Ajouté par webmaster

    Ni la contradiction n'est marque de fausseté, ni l'incontradiction n'est marque de vérité., PASCAL, Pensées, VI, 384 ( Contradiction, cit. 0.1).

    Ajouté par webmaster

    Toute guerre naît d'une prétention commune à la même propriété. L'homme civilisé a une prétention commune, avec l'homme civilisé, à la possession d'un champ dont ils occupent les deux extrémités; et ce champ devient un sujet de dispute entre eux., DIDEROT, Suppl. au voyage de Bougainville, p. 997.

    Ajouté par webmaster

    à la théorie des quatre éléments, l'expérience avait amené les chimistes à ajouter de nombreux compléments. La notion qui jouera le rôle principal dans l'évolution de la chimie jusqu'à la fin du XVIIIËe siècle est celle de principe (...) les corps naturels possèdent des propriétés que ne laissent pas deviner leur simple apparence ou leur manipulation courante (...) Ces qualités sont conférées aux corps par des principes occultes (...), M. DAUMAS, -in Encycl. Pl., Hist. de la science, Sciences physiques aux XVIËe et XVIIËe s., p. 844.

    Ajouté par webmaster

    Même la vérité, ils la déforment. à la vérité éternelle, ils substituent chacun leur vérité nationale. Autant de peuples, autant de vérités, qui ne s'admettent pas l'une l'autre et faussent et tordent la vérité., H. BARBUSSE, le Feu, XXIV.

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    Les linguistes ont longtemps témoigné une dédaigneuse incuriosité à l'égard des sciences voisines (...) Une telle attitude est caractéristique d'une époque qu'on peut considérer comme révolue. En réalité, il n'y a pas de cloison plus étanche entre la linguistique et les sciences voisines, qu'il n'y en a, par exemple, entre la physique et la chimie (...), G. MATORÉ, la Méthode en lexicologie, p. 47.

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    Les luttes actuelles, en particulier la lutte de classes, dissimulent la tragédie eschyléenne de l'évolution du monde : il ne s'agit que d'un stade intermédiaire, mais, si un jour l'état de classes disparaît totalement, le conflit n'en apparaîtra qu'avec une force plus dramatique entre les deux adversaires qui, dès aujourd'hui, s'affrontent sous d'autres apparences, la personne et la masse, c'est-à-dire, plus profondément, entre ce qui se soumet aux destins et ce qui leur résiste, entre les dieux sans visage et l'homme., DANIEL-ROPS, Ce qui meurt..., p. 10.

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