LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- croyance : Pour Kant, elle peut désigner l'opinion ("croyance qui a conscience d'être insuffisante aussi bien subjectivement qu'objectivement"), la foi ("si la croyance n'est que subjectivement suffisante, et si elle est en même temps tenue pour objectivement insuffisante, elle s'appelle foi"), et la science ("croyance suffisante aussi bien subjectivement qu'objectivement").
Extrait du corrigé : c) D'un autre côté, il ne s'agit pas d'imposer une croyance en croyant que toutes les autres sont des illusions, mais de bien voir que les miennes peuvent être aussi illusoires que les leurs, car ils croient autant aux leurs que moi aux miennes. La tolérance est en quelque sorte contradictoire avec la croyance, si l'on entend par croyance une croyance radicale. Car si je pense que ce à quoi je crois est peut être une illusion est-ce que je continue de croire encore à ce que je crois ? 3. La valeur des croyances. a) Les croyances de fait ne sont pas personnelles, du moins pas d'emblée. Mais elle peuvent l'être si précisément on reconnaît le statut de croyance et que l'on choisit d'y croire car cela nous semble juste. On ne croit plus parce que c'est vrai mais parce qu'il faut que ce soit vrai, par exemple, si on veut être heureux. Kant parle de postulat, je fais « comme si » je savais que Dieu existait même si je ne le sais pas réellement. Là encore en pratique c'est plus difficile car comment puis-je être sûr que c'est ma volonté qui décide ?
Corrigé de 1781 mots (soit 3 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " La croyance est-elle une affaire personnelle ?" a obtenu la note de : aucune note
dévoilement soi-même affaire conscience croyance d'une personnelle être pas illusions mort l'art réponse suis-je exacte question vérité penser limites "qui
Nous pouvons donc faire jouer deux points de vue sur le sujet, un premier point de vue par lequel nous posons une question de fait : la croyance est-elle choisie par l’individu ? En effet une affaire personnelle, au sens strict est une affaire qui concerne que l’individu sans influence d’aucune sorte, et de l’autre une question de droit : Peut-on laisser croire quelque chose à quelqu’un sous prétexte que c’est un point de vue subjectif ? Et même si les croyances ne peuvent être remplacées par des savoirs, sont-elles pour autant de même valeur ?
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie