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Le corrigé du sujet "Le croyant n’est-il qu’un naïf ?" a obtenu la note de : aucune note
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Au sens le plus général, la croyance est l’équivalent de l’opinion, et désigne un assentiment imparfait, qui, comme l’opinion, comporte tous les degrés de probabilité. Ce n’est qu’avec Kant que la croyance en vient à désigner un assentiment parfait (puisqu’il exclut le doute), sans cependant avoir le caractère intellectuel et logiquement communicable du savoir : « Lorsque l’assentiment n’est suffisant qu’au point de vue subjectif, et qu’il est tenu pour insuffisant au point de vue objectif, on l’appelle croyance » (Critique de la raison pure). La croyance est le plus souvent opposée au savoir, à la vérité, puisqu’elle fait état d’une adhésion plus ou moins hasardeuse à quelque objet de pensée. Mais on constate que la croyance est inhérente à l’homme, et qu’elle le pousse toujours à agir ou à penser de telle ou telle manière. Peut-on voir dans la croyance la seule vérité que l’homme puisse prétendre ?
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