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La culture dénature-t-elle l'homme?

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Document transmis par : lyonel


Publié le : 15/1/2012 -Format: Document en format HTML protégé

La culture dénature-t-elle l'homme?
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La culture désigne au sens large tout ce que l'homme acquiert par l'intermédiaire d'un groupe social déterminé, tout ce qui est transmis par le langage, les coutumes, l'éducation et même -de manière implicite- les gestes, les attitudes ou les règles de comportement. Il est très difficile chez l'homme de déterminer qu'elle part revient à cette culture acquise et qu'elle part appartient à une nature innée, une hérédité aux contours mal définis. Dire que la culture dénature l'homme, c'est en effet supposer une nature première, une essence de homme qui le distinguerait des autres êtres de la nature. Le mot nature signifie soit ce qui précède toute intervention humaine dans le monde, soit les caractéristiques communes à tous les hommes, soit l'essence, l'identité spécifique à un individu. Dans l'opposition nature et culture, l'enjeu est de savoir s'il existe un passage de l'un à l'autre ou bien si l'état de nature est une fiction qui permet aux hommes de déplorer un idéal qu'ils n'ont peut-être jamais connu mais qui serait comme le négatif de la condition humaine. En ce sens, le mot « dénaturer »signifie un processus qui consiste à arracher à l'homme quelque chose qu'il possède en propre, de manière constitutive. Reste alors à se demander s'il s'agit d'un aspect péjoratif comme l'animalité ou la force des passions, la violence que l'homme partage avec les autres êtres de la nature ou si la culture enlève à l'homme une « bonne » nature, c'est-à-dire le corrompt, le détourne de cette innocence première dont certains ont pu faire à regret l'apologie. Dans les deux sens du mot dénaturer, il s'agit bien de penser un processus, une histoire qui fait que l'homme se constitue progressivement en faveur d'héritages, de transmissions, d'échanges entre personnes, groupes ou sociétés. Cela signifie que la frontière entre le naturel et le culturel n'est pas établie et que le propre de l'homme, sa nature, est de ne pas en avoir.

Plan possible :

L'opposition nature et culture
Les définitions

La culture c'est tout ce qui appartient à un héritage, tout ce qui s'acquiert par l'intermédiaire d'un apprentissage, d'une éducation. La transmission se fait soit au sein d'un groupe par l'intermédiaire du langage. Ex. L'art, la religion, la cuisine, les techniques, le droit, les règles de politesse...
La nature c'est tout ce qui est inné et se transmet comme hérédité biologique. Ex. La détermination génétique. On parle d'une nature humaine au singulier comme le seul facteur déterminant d'existen...



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Problématique

Or il faut reconnaître aujourd’hui une diversité des formes de culture grâce aux sciences humaines. Il faut penser une multiplicité de formes culturelles sans hiérarchie aucune, sans supériorité par exemple de l’art sur la science ou du droit sur la religion. Tous les apprentissages sont des acquis de culture au même titre que l’éducation scolaire, livresque ou érudite. Posséder une culture ne signifie pas être cultivé. La diversité des cultures : L’apport de l’ethnologie De même qu’il n’y a pas une forme de culture à privilégier dans les acquis de chacun, il n’existe pas une culture meilleure qu’une autre. C’est ce que montre en particulier l’ethnologue Claude Lévi-Strauss qui étudie diverses civilisations, souligne leur diversité et l’absence d’échelle de valeur qui puisse permettre de les juger. Dire que la culture s’oppose à la nature, c’est supposer un état de nature que l’on pourrait constater dans les faits.

Ajouté par PROF

Plan détaillé

Textes / Ouvrages de référence

Citations

(...) ce n'est pas, enfin, négation de la culture, ni même «contre-culture» rejetant les acquis de millénaires d'hominisation ou d'humanisation de l'homme., Roger GARAUDY, Parole d'homme, p. 191.

Ajouté par webmaster

(...) les biologistes ont été amenés à rechercher un moyen d'étude de l'organe isolé, de façon à le soustraire à l'influence de l'ensemble. Ce moyen est la culture -in vitro, c'est-à-dire la transplantation de l'organe sur un milieu de culture non vivant. Il devient possible, ainsi, de soumettre l'organe à des facteurs connus, que l'expérimentateur peut appliquer et modifier à sa guise (...) Elle s'applique (...) essentiellement à la culture des organes embryonnaires., Michel SIGOT, la Culture d'organes, p. 9.

Ajouté par webmaster

-(La conception, l'espérance de la «base») ce n'est pas, enfin, négation de la culture, ni même «contre-culture» rejetant les acquis de millénaires d'hominisation ou d'humanisation de l'homme., Roger GARAUDY, Parole d'homme, p. 191.

Ajouté par webmaster

Y a-t-il donc opposition entre culture et civilisation? Elles sont étroitement liées. Il n'y a pas de culture sans civilisation, car l'effort pour conquérir le monde, l'effort culturel, est lui-même une valeur de civilisation. Il n'y a pas de civilisation sans culture, car, abandonné nu et faible aux forces de la nature, l'homme ne peut s'élever au-dessus des nécessités matérielles; et, par ailleurs, tout progrès d'ordre culturel, en haussant le niveau moyen de la masse humaine, doit (en principe) permettre une progression semblable de la civilisation., DANIEL-ROPS, Ce qui meurt..., II, p. 58 ( Culture, cit. 21).

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« Le commandement "Aime ton prochain comme toi-même" est la défense la plus forte contre l’agression humaine et un excellent exemple de la démarche non psychologique du sur-moi-de-la-culture. Le commandement est impraticable ; une inflation aussi grandiose de l’amour peut seulement en abaisser la valeur, elle ne peut éliminer la nécessité. La culture néglige tout cela ; elle se contente de rappeler que plus l’obser- vance du précepte est difficile, plus elle est méritoire. Mais celui qui, dans la culture présente, se conforme à un tel précepte ne fait que se désavantager par rapport à celui qui se place au-dessus de lui. Quelle ne doit pas être la violence de cet obstacle à la culture qu’est l’agression, si la défense contre celle-ci peut rendre aussi malheureux que l’agression elle-même ! » FREUD

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Les deux termes de -culture et de -civilisation recouvrent des notions non pas mêlées, mais connexes, et qui procèdent étroitement les unes des autres. Suivant le pays et même suivant les individus, le sens varie. La «culture» allemande est assez voisine de ce que nous entendons le plus généralement en français par civilisation, mais on connaît des penseurs français qui utilisent le mot dans un sens proche du germanique. Pour certains, culture est entendu avec des résonances plus strictement intellectuelles : dans le sens où l'on parle de culture classique, de culture scientifique, d'homme «cultivé»; pour d'autres, il désigne une méthode, une certaine aisance que l'homme acquiert dans l'exercice de son esprit, une participation à une certaine manière de réagir et de penser (on parlera alors de «culture française»); pour d'autres, enfin, la culture est tout ce qui élargit la pensée et la conscience individuelle ou collective (on pourra dans cette acception parler de «culture politique»)., DANIEL-ROPS, Ce qui meurt..., II, p. 58 ( Culturel, cit. 1).

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Bien qu'elle fût ignorante comme une carpe, elle s'amusait à opposer la culture française à la culture allemande (...), R. ROLLAND, Jean-Christophe, La révolte, p. 526.

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Si cette religion, si cette culture, si cette échelle des valeurs, si cette forme d'activité et non telles autres favorisent dans l'homme cette plénitude, délivrent en lui un grand seigneur qui s'ignorait, c'est que cette échelle des valeurs, cette culture, cette forme d'activité, sont la vérité de l'homme., SAINT-EXUPÉRY, -in MAUROIS, Études littéraires, t. II, p. 278.

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Certaines thèmes de la contre-culture sont incorporés à la machine de l'ordre établi, en général comme soupapes. Quant à la contre-culture qui reste contestataire, justement elle «reste» et elle sait qu'elle reste., M. CLAVEL, -in le Nouvel Obs., n° 414, 16 oct. 1972, p. 71.

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