LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 5475 inscrits

Sujet : La curiosité a-t-elle des limites ?

Définitions des termes :
  • limite : 1. Ce qui sépare deux portions d'espace ; par anal., ce qui borne une étendue, un temps, une fonction. 2. Extension extrême d'une étendue, d'une faculté, sans que pour autant on ait à concevoir quelque chose qui lui serve de borne ; en ce sens, KANT oppose limite à borne.

	La curiosité a-t-elle des limites 	?

Corrigé : 	La curiosité a-t-elle des limites 	? Corrigé de 1549 mots (soit 3 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " La curiosité a-t-elle des limites ?" a obtenu la note de : aucune note

Cacher les ressources gratuites

Définitions

  • limite : 1. Ce qui sépare deux portions d'espace ; par anal., ce qui borne une étendue, un temps, une fonction. 2. Extension extrême d'une étendue, d'une faculté, sans que pour autant on ait à concevoir quelque chose qui lui serve de borne ; en ce sens, KANT oppose limite à borne.

Problématique

Au sens général, la curiosité désigne un certain comportement à l’égard de l’inconnu. L’enfant qui ne connaît rien du monde, ayant peu d’expérience, est ainsi le curieux par excellence et ne cesse de demander le pourquoi de tout ce qui le surprend. Ainsi, la curiosité n’a de limites que celles que constitue l’étendue de mon ignorance : plus je grandis et vieillis, plus j’apprends et ce faisant, de moins en moins de choses me semble curieuses. Ainsi, la curiosité n’a pas de limites (seule l’omniscience pourrait y mettre un terme). Toutefois, la curiosité peut-elle s’étendre à absolument tout ce qui nous intrigue ou nous surprend ? Cette question car la curiosité est aussi intéressée et témoigne d’un appétit de savoir qui n’en fait pas le strict équivalent de l’étonnement philosophique. Du coup, ce type de curiosité (provoqué moins par l’admiration que par la cupidité de satisfaire un penchant) ne doit-elle pas être limitée ? Jusqu’où est-elle légitime (permise) ?



« Ressource précédenteRessource suivante»

15000 corrigés de disseration en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :