LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
Extrait du corrigé : Selon Bergson, c'est la capacité du vivant à stocker de l'information qui lui permet de choisir entre des possibles et donc d'avoir une conscience du monde. Il donne l'exemple d'un être aussi élémentaire que l'amibe : « elle est déformable à volonté, elle est donc vaguement consciente ». 2) La conscience est « donnée ». Elle est déterminée par une structure nerveuse fixée par l'évolution biologique. Cette structure est donc « donnée » à chaque vivant existant. 3) Rôle essentiel du développement personnel. Si la structure nerveuse est la condition nécessaire de la conscience, elle n'en est pas la condition suffisante. L'apport de l'expérience est essentiel. Par exemple, un enfant qui resterait à l'écart du monde pendant que son corps se développe aurait sans doute une forme de conscience très pauvre. II.
Corrigé de 1098 mots (soit 2 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " Dans quelles mesures peut-on affirmer que la conscience n'est pas un donné mais une tâche ?" a obtenu la note de : aucune note
quelles vérité droit conscience question savoir-faire affirmer réponse l'art être exacte guerre mort mesures pas n'est suis-je d'une savoir dévoilement communication illusions parler économique langage limites fait "qui réalité tâche nos l'échange musique sentiments donné soi-même penser dévoiler poésie nous
Un homme ivre ou hébété peut devenir inconscient, il ne se « rendra plus compte de ce qu’il fait », il ne contrôlera plus le sens de ses paroles, les conséquences de ses actes. Si la conscience est donnée cela n’empêche donc pas qu’elle puisse se perdre et qu’il faille l’entretenir pour la préserver. Or pourquoi faudrait-il entretenir et développer la conscience ? L’homme inconscient ne mesure pas la portée de ses actes, le sens de ses paroles, il ne vit pas du tout comme celui qui se représente soi-même dans le monde. Se représenter soi-même dans le monde, être conscient, est la condition pour évaluer les tenants et les aboutissants de ses actions, les orienter vers des valeurs. En effet, être capable de sortir de la présentation immédiate du monde pour se re-présenter des mondes possibles fonde la possibilité de donner un sens au monde réel. Or cela pose un problème : si la conscience était « donnée » toute entière, comment pourrait-elle s’échapper du monde pour le repenser sous un nouvel angle ? Il faut que la conscience se modifie elle-même pour modifier sa représentation du monde.
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie