Dans le troisième chant de L'Art poétique (1674), Boileau tire de la pratique théâtrale des observations sur ce qui permet la réussite ou provoque l'échec d'une pièce de théâtre. Pour le choix du sujet et l'organisation de l'intrigue, il s'exprime en ces termes : «Jamais au spectateur n'offrez rien d'incroyable : Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable. Une merveille absurde est pour moi sans appas : L'esprit n'est point ému de ce qu'il ne croit pas.» En prenant appui sur des ½uvres que vous connaissez bien, françaises ou étrangères, de l'époque présente ou du passé, vous direz sincèrement si une pièce de théâtre, pour vous intéresser, doit offrir l'apparence du vraisemblable ou si la recommandation de Boileau vous paraît sans portée.

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< André Maurois écrit : « L'objet du comique es ... Ionesco écrit : « Apporter un message aux hom ... >>
Partager

Dans le troisième chant de L'Art poétique (1674), Boileau tire de la pratique théâtrale des observations sur ce qui permet la réussite ou provoque l'échec d'une pièce de théâtre. Pour le choix du sujet et l'organisation de l'intrigue, il s'exprime en ces termes : «Jamais au spectateur n'offrez rien d'incroyable : Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable. Une merveille absurde est pour moi sans appas : L'esprit n'est point ému de ce qu'il ne croit pas.» En prenant appui sur des ½uvres que vous connaissez bien, françaises ou étrangères, de l'époque présente ou du passé, vous direz sincèrement si une pièce de théâtre, pour vous intéresser, doit offrir l'apparence du vraisemblable ou si la recommandation de Boileau vous paraît sans portée.

Littérature

Aperçu du corrigé : Dans le troisième chant de L'Art poétique (1674), Boileau tire de la pratique théâtrale des observations sur ce qui permet la réussite ou provoque l'échec d'une pièce de théâtre. Pour le choix du sujet et l'organisation de l'intrigue, il s'exprime en ces termes : «Jamais au spectateur n'offrez rien d'incroyable : Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable. Une merveille absurde est pour moi sans appas : L'esprit n'est point ému de ce qu'il ne croit pas.» En prenant appui sur des ½uvres que vous connaissez bien, françaises ou étrangères, de l'époque présente ou du passé, vous direz sincèrement si une pièce de théâtre, pour vous intéresser, doit offrir l'apparence du vraisemblable ou si la recommandation de Boileau vous paraît sans portée.



document rémunéré

Document transmis par : ???


Publié le : 8/3/2011 -Format: Document en format FLASH protégé

Dans le troisième chant de L'Art poétique (1674), Boileau tire de la pratique théâtrale des observations sur ce qui permet la réussite ou provoque l'échec d'une pièce de théâtre. Pour le choix du sujet et l'organisation de l'intrigue, il s'exprime en ces termes : «Jamais au spectateur n'offrez rien d'incroyable : Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable. Une merveille absurde est pour moi sans appas : L'esprit n'est point ému de ce qu'il ne croit pas.» En prenant appui sur des ½uvres que vous connaissez bien, françaises ou étrangères, de l'époque présente ou du passé, vous direz sincèrement si une pièce de théâtre, pour vous intéresser, doit offrir l'apparence du vraisemblable ou si la recommandation de Boileau vous paraît sans portée.
Zoom
  • dans quelle mesure : Jusqu'à quel degré, jusqu'à quel point.
  • poétique : Pour Bachelard, est poétique tout ce qui relève de l'imaginaire, et non seulement ce qui concerne la poésie entendue comme genre littéraire.
  • Boileau : Nicolas Boileau dit Boileau-Despréaux (1636-1711). Écrivain français. L'un des représentants du classicisme français, il a illustré son idéal littéraire dans l'Art poétique (1674) et a dénoncé les fautes de goût de ses contemporains dans des Satires (1666-1668).
  • pratique : Comme nom: activité visant à parvenir à des résultats effectifs et mesurables. Comme adjectif: qui concerne l'action, la transformation de la réalité.
  • observation : 1) Action de constater, connaissance des faits résultant d'une attention passive; Claude Bernard l'oppose à l'expérimentation. 2) Résultat de l'observation.
  • réussit : Ce qui connaît le succès, ce qui est efficace, ce qui marche.
  • échec : Résultat négatif, et généralement d'une certaine gravité, d'une entreprise.
  • pièce : Élément d'un ensemble. - GESTION : Être payé aux pièces (ou à la pièce) : selon la productivité, et non au temps passé. - [Figuré, familier] On n'est pas aux pièces : il est inutile de se presser. ARTILLERIE : - Pièce d'artillerie ou, absolument, pièce : bouche à feu, lançant des boulets autrefois, des obus aujourd'hui. - Chef de pièce : sous-officier qui commande les hommes servant une pièce d'artillerie. [Spécialement] - Pièce de monnaie ou, absolument, pièce : petit disque de métal marqué d'une empreinte officielle authentifiant sa valeur monétaire. - [Familier] Donner la pièce à quelqu'un : lui donner un pourboire. - [Figuré, familier] Rendre à quelqu'un la monnaie de sa pièce : prendre sa revanche sur lui, lui rendre la pareille. [Spécialement] - Pièce d'habitation ou, absolument, pièce : dans une habitation, chacune des parties habitables délimitées par des murs ou des cloisons. - [Elliptiquement] Un trois-pièces : un appartement de trois pièces. Pièces d'écriture ou, absolument, pièce : document écrit. - DROIT PÉNAL, PROCÉDURE : Pièce à conviction : document ou objet établissant la preuve matérielle d'un acte criminel. - [Courant] Pièces à l'appui : en se fondant sur des pièces, et, par extension, avec des preuves. Pièce de théâtre ou, absolument, pièce : oeuvre théâtrale. Pièce de musique ou, absolument, pièce : oeuvre musicale. Pièce d'un jeu ou, absolument, pièce : figurine symbolique d'un élément du jeu. - [Spécialement] ÉCHECS : Pièce d'échecs ou, absolument, pièce (par opposition à pion) : le roi, la reine, le fou et le cavalier. HÉRALDIQUE : - Pièce honorable : figure géométrique conventionnelle qui ne doit pas couvrir plus d'un tiers de l'écu. Objet considéré comme constituant un tout par lui-même, du point de vue de son usage, de sa fonction. - Une pièce d'eau : un bassin ornemental empli d'eau. Partie appartenant à un tout dont elle a été séparée. - Mettre en pièces : briser, déchirer ; par extension, tuer, massacrer. - Tailler en pièces : massacrer. - Faire pièce à quelqu'un : le mettre en échec, s'opposer à lui. COUTURE : Élément ajouté à un ensemble pour le compléter, remplacer une partie définitive, spécialement à un vêtement. - Fait de pièces et de morceaux : qui manque d'unité, disparate. - Cette histoire est inventée de toutes pièces : rien n'est vrai dans cette histoire, aucun de ses éléments n'est véridique.
  • théâtre : Lieu où des comédiens représentent un spectacle ; le spectacle lui-même. La polysémie du terme est particulièrement intéressante puisqu'elle nous permet d'abolir la séparation entre la scène (où se loue le spectacle) et la salle (le lieu public).
  • choix : Action consistant à se déterminer en arrêtant une conduite à tenir, retenue entre plusieurs possibles. La capacité de choisir est considérée traditionnellement comme caractéristique du libre arbitre.
  • sujet : L'esprit qui connaît par opposition à l'objet connu. Egalement, en politique, l'individu soumis à l'autorité politique du souverain.
  • organisation : * Action d’organiser, de structurer, d’arranger. * Manière dont les différentes parties d’un ensemble complexe sont structurées, organisées. * Association, groupement qui se propose des buts déterminés.
  • INTRIGUE : n. f 1° Sens littéraire : ensemble des faits et des actions qui s'enchaînent pour former la trame d'une pièce de théâtre, le récit d'un roman, le scénario d'un film. Une intrigue peut être plus ou moins complexe ; elle doit maintenir le spectateur en état de curiosité jusqu'au dénouement de l'histoire (d'où les expressions nouer l'intrigue, comédie d'intrigue, dénouement d'une intrigue). Mais l'intérêt d'une oeuvre dépasse en général son intrigue, son « action » proprement dite. 2° Sens courant : machination plus ou moins secrète, ensemble de manoeuvres destinées à réussir une affaire ou à nuire à quelqu'un. Des intrigues politico-commerciales. Un homme intègre victime de la calomnie et de l'intrigue. N.B. Noter le sens ancien d'aventure amoureuse : les intrigues de Julien Sorel.
  • rien : Le néant, l'absence, la nullité.
  • vrai : Ce qui est conforme à la réalité, ce qui est réellement.
  • peut : Est-il possible, est-il légitime.
  • être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
  • absurde : Ce qui n'a pas de sens (ni signification, ni direction), qui est aveugle, sans but.
  • sans : A l'exclusion de, exprime l'absence.
  • esprit : La notion d'esprit revêt plusieurs sens. Elle désigne d'une part l'intellect, la raison, la pensée. Elle désigne d'autre part l'âme, l'être immatériel qui constitue notre intériorité, notre personnalité. Les philosophes classiques ne faisaient pas de différence entre les deux: l'âme, qui relève du sentiment que nous avons de nous-mêmes, est aussi le siège de la pensée. C'est peut-être une indication qu'affectivité et raison sont plus étroitement unies qu'on ne le croit, dans l'esprit, précisément.
  • bien : Ce qui est avantageux ou utile à une fin donnée. Ce qui possède une valeur morale, ce qui est juste, honnête, louable. Souverain Bien : norme suprême de l'ordre éthique, que l'homme poursuit en vue de lui-même, et non en vue d'obtenir un autre bien. En économie, toute chose qui possède une valeur d'échange et qui est susceptible d'appropriation (exemple : biens de consommation).
  • passé : Dimension du temps écoulé dans son irréductible irréversibilité. D'ordre biologique, pulsionnel, social, historique ou psychologique, le passé pèse sur l'homme dans le sens du déterminisme, mais, il structure aussi activement la personnalité sans laquelle la liberté serait impossible ou illusoire. La liberté qui peut d'ailleurs s'exercer à l'égard du passé lui-même, dans la mesure où le sens accordé au passé reste du choix de l'individu (cf. Sartre). Par sa nature même, la connaissance du passé humain reste, selon les cas, occultée, aléatoire, partielle, subjective, soumise au moment social; elle laisse ainsi souvent une marge d'indétermination propice aux illusions et à l'action de l'imaginaire.
  • intéresser : Prendre intérêt à, se préoccuper de.
  • apparence : Au sens vulgaire, l'apparence s'oppose au réel car elle n'est qu'un aspect trompeur de la réalité. Mais, en métaphysique, le mot apparence peut aussi désigner ce qui, dans la représentation, est donné au sujet qui perçoit, conçoit les choses.


 
 Sujet à n'aborder qu'avec une solide connaissance de l'histoire dramatique :
 
 En effet, L'Art poétique de Boileau ne semble pertinent que pour une époque très précise et très particulière (le classicisme) de l'histoire du théâtre. Vous devez donc posséder une vue d'ensemble sur les diverses conceptions qui ont pu caractériser le théâtre jusqu'à notre époque contemporaine, afin d'appuyer vos arguments de contre-exemples précis.




Signaler un abus

administration
Ajouter au panierAbonnementEchange gratuit

Corrigé : Dans le troisième chant de L'Art poétique (1674), Boileau tire de la pratique théâtrale des observations sur ce qui permet la réussite ou provoque l'échec d'une pièce de théâtre. Pour le choix du sujet et l'organisation de l'intrigue, il s'exprime en ces termes : «Jamais au spectateur n'offrez rien d'incroyable : Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable. Une merveille absurde est pour moi sans appas : L'esprit n'est point ému de ce qu'il ne croit pas.» En prenant appui sur des ½uvres que vous connaissez bien, françaises ou étrangères, de l'époque présente ou du passé, vous direz sincèrement si une pièce de théâtre, pour vous intéresser, doit offrir l'apparence du vraisemblable ou si la recommandation de Boileau vous paraît sans portée. Corrigé de 1770 mots (soit 3 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet "Dans le troisième chant de L'Art poétique (1674), Boileau tire de la pratique théâtrale des observations sur ce qui permet la réussite ou provoque l'échec d'une pièce de théâtre. Pour le choix du sujet et l'organisation de l'intrigue, il s'exprime en ces termes : «Jamais au spectateur n'offrez rien d'incroyable : Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable. Une merveille absurde est pour moi sans appas : L'esprit n'est point ému de ce qu'il ne croit pas.» En prenant appui sur des ½uvres que vous connaissez bien, françaises ou étrangères, de l'époque présente ou du passé, vous direz sincèrement si une pièce de théâtre, pour vous intéresser, doit offrir l'apparence du vraisemblable ou si la recommandation de Boileau vous paraît sans portée." a obtenu la note de : aucune note

Sujets connexes :

Cacher les ressources gratuites

Problématique

Plan détaillé

Textes / Ouvrages de référence

Citations

Une merveille absurde, est pour moi sans appas : L'esprit n'est point ému de ce qu'il ne croit pas., BOILEAU, l'Art poétique, III.

Ajouté par webmaster

Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable., BOILEAU, l'Art poétique, III.

Ajouté par webmaster

- Mais qu'est-ce que vous lui direz de sa pièce? - Que c'est très beau et injouable, dit Guitry. - Je me fie à vous. Vous aurez des silences, des bouts de phrases. Vous lui direz tout, et rien. Il ne comprendra pas, et il dira : «Oui, oui, je comprends!», J. RENARD, Journal, 26 janv. 1903.

Ajouté par webmaster

Ne vous enivrez point des éloges flatteurs Qu'un amas quelquefois de vains admirateurs Vous donne en ces Réduits (...), BOILEAU, l'Art poétique, IV.

Ajouté par webmaster

Craignez-vous pour vos vers la censure publique, Soyez-vous à vous-même un sévère critique., BOILEAU, l'Art poétique, I.

Ajouté par webmaster

N'offrez point un sujet d'incidents trop chargé!, BOILEAU, l'Art poétique, III.

Ajouté par webmaster

ô vous donc qui, brûlant d'une ardeur périlleuse, Courez du bel esprit la carrière épineuse, N'allez pas sur des vers sans fruit vous consumer (...), BOILEAU, l'Art poétique, VIII.

Ajouté par webmaster

Travaillez à loisir, quelque ordre qui vous presse, Et ne vous piquez point d'une folle vitesse (...), BOILEAU, l'Art poétique, I.

Ajouté par webmaster

Mais pour un vain bonheur qui vous a fait rimer, Gardez qu'un sot orgueil ne vous vienne enfumer., BOILEAU, l'Art poétique, II.

Ajouté par webmaster

Quelle est la couleur de la tomate ?

Avertissement de respect de copyright. Respect des règles orthographique (pas de langage SMS).



Dans le troisième chant de L'Art poétique (1674), Boileau tire de la pratique théâtrale des observations sur ce qui permet la réussite ou provoque l'échec d'une pièce de théâtre. Pour le choix du sujet et l'organisation de l'intrigue, il s'exprime en ces termes : «Jamais au spectateur n'offrez rien d'incroyable : Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable. Une merveille absurde est pour moi sans appas : L'esprit n'est point ému de ce qu'il ne croit pas.» En prenant appui sur des ½uvres que vous connaissez bien, françaises ou étrangères, de l'époque présente ou du passé, vous direz sincèrement si une pièce de théâtre, pour vous intéresser, doit offrir l'apparence du vraisemblable ou si la recommandation de Boileau vous paraît sans portée.

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Podcast littérature