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Dans le troisième chant de L'Art poétique (1674), Boileau tire de la pratique théâtrale des observations sur ce qui permet la réussite ou provoque l'échec d'une pièce de théâtre. Pour le choix du sujet et l'organisation de l'intrigue, il s'exprime en ces termes : «Jamais au spectateur n'offrez rien d'incroyable : Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable. Une merveille absurde est pour moi sans appas : L'esprit n'est point ému de ce qu'il ne croit pas.» En prenant appui sur des ½uvres que vous connaissez bien, françaises ou étrangères, de l'époque présente ou du passé, vous direz sincèrement si une pièce de théâtre, pour vous intéresser, doit offrir l'apparence du vraisemblable ou si la recommandation de Boileau vous paraît sans portée.

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Dans le troisième chant de L'Art poétique (1674), Boileau tire de la pratique théâtrale des observations sur ce qui permet la réussite ou provoque l'échec d'une pièce de théâtre. Pour le choix du sujet et l'organisation de l'intrigue, il s'exprime en ces termes : «Jamais au spectateur n'offrez rien d'incroyable : Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable. Une merveille absurde est pour moi sans appas : L'esprit n'est point ému de ce qu'il ne croit pas.» En prenant appui sur des ½uvres que vous connaissez bien, françaises ou étrangères, de l'époque présente ou du passé, vous direz sincèrement si une pièce de théâtre, pour vous intéresser, doit offrir l'apparence du vraisemblable ou si la recommandation de Boileau vous paraît sans portée.

Littérature

Aperçu du corrigé : Dans le troisième chant de L'Art poétique (1674), Boileau tire de la pratique théâtrale des observations sur ce qui permet la réussite ou provoque l'échec d'une pièce de théâtre. Pour le choix du sujet et l'organisation de l'intrigue, il s'exprime en ces termes : «Jamais au spectateur n'offrez rien d'incroyable : Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable. Une merveille absurde est pour moi sans appas : L'esprit n'est point ému de ce qu'il ne croit pas.» En prenant appui sur des ½uvres que vous connaissez bien, françaises ou étrangères, de l'époque présente ou du passé, vous direz sincèrement si une pièce de théâtre, pour vous intéresser, doit offrir l'apparence du vraisemblable ou si la recommandation de Boileau vous paraît sans portée.



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Publié le : 8/3/2011 -Format: Document en format FLASH protégé

Dans le troisième chant de L'Art poétique (1674), Boileau tire de la pratique théâtrale des observations sur ce qui permet la réussite ou provoque l'échec d'une pièce de théâtre. Pour le choix du sujet et l'organisation de l'intrigue, il s'exprime en ces termes : «Jamais au spectateur n'offrez rien d'incroyable : Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable. Une merveille absurde est pour moi sans appas : L'esprit n'est point ému de ce qu'il ne croit pas.» En prenant appui sur des ½uvres que vous connaissez bien, françaises ou étrangères, de l'époque présente ou du passé, vous direz sincèrement si une pièce de théâtre, pour vous intéresser, doit offrir l'apparence du vraisemblable ou si la recommandation de Boileau vous paraît sans portée.
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  • dans quelle mesure : Jusqu'à quel degré, jusqu'à quel point.
  • poétique : Pour Bachelard, est poétique tout ce qui relève de l'imaginaire, et non seulement ce qui concerne la poésie entendue comme genre littéraire.
  • Boileau : Nicolas Boileau dit Boileau-Despréaux (1636-1711). Écrivain français. L'un des représentants du classicisme français, il a illustré son idéal littéraire dans l'Art poétique (1674) et a dénoncé les fautes de goût de ses contemporains dans des Satires (1666-1668).
  • pratique : Comme nom: activité visant à parvenir à des résultats effectifs et mesurables. Comme adjectif: qui concerne l'action, la transformation de la réalité.
  • observation : 1) Action de constater, connaissance des faits résultant d'une attention passive; Claude Bernard l'oppose à l'expérimentation. 2) Résultat de l'observation.
  • réussit : Ce qui connaît le succès, ce qui est efficace, ce qui marche.
  • échec : Résultat négatif, et généralement d'une certaine gravité, d'une entreprise.
  • théâtre : Lieu où des comédiens représentent un spectacle ; le spectacle lui-même. La polysémie du terme est particulièrement intéressante puisqu'elle nous permet d'abolir la séparation entre la scène (où se loue le spectacle) et la salle (le lieu public).
  • choix : Action consistant à se déterminer en arrêtant une conduite à tenir, retenue entre plusieurs possibles. La capacité de choisir est considérée traditionnellement comme caractéristique du libre arbitre.
  • sujet : L'esprit qui connaît par opposition à l'objet connu. Egalement, en politique, l'individu soumis à l'autorité politique du souverain.
  • organisation : * Action d’organiser, de structurer, d’arranger. * Manière dont les différentes parties d’un ensemble complexe sont structurées, organisées. * Association, groupement qui se propose des buts déterminés.
  • INTRIGUE : n. f 1° Sens littéraire : ensemble des faits et des actions qui s'enchaînent pour former la trame d'une pièce de théâtre, le récit d'un roman, le scénario d'un film. Une intrigue peut être plus ou moins complexe ; elle doit maintenir le spectateur en état de curiosité jusqu'au dénouement de l'histoire (d'où les expressions nouer l'intrigue, comédie d'intrigue, dénouement d'une intrigue). Mais l'intérêt d'une oeuvre dépasse en général son intrigue, son « action » proprement dite. 2° Sens courant : machination plus ou moins secrète, ensemble de manoeuvres destinées à réussir une affaire ou à nuire à quelqu'un. Des intrigues politico-commerciales. Un homme intègre victime de la calomnie et de l'intrigue. N.B. Noter le sens ancien d'aventure amoureuse : les intrigues de Julien Sorel.
  • rien : Le néant, l'absence, la nullité.
  • vrai : Ce qui est conforme à la réalité, ce qui est réellement.
  • peut : Est-il possible, est-il légitime.
  • être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
  • absurde : Ce qui n'a pas de sens (ni signification, ni direction), qui est aveugle, sans but.
  • sans : A l'exclusion de, exprime l'absence.
  • esprit : La notion d'esprit revêt plusieurs sens. Elle désigne d'une part l'intellect, la raison, la pensée. Elle désigne d'autre part l'âme, l'être immatériel qui constitue notre intériorité, notre personnalité. Les philosophes classiques ne faisaient pas de différence entre les deux: l'âme, qui relève du sentiment que nous avons de nous-mêmes, est aussi le siège de la pensée. C'est peut-être une indication qu'affectivité et raison sont plus étroitement unies qu'on ne le croit, dans l'esprit, précisément.
  • bien : Ce qui est avantageux ou utile à une fin donnée. Ce qui possède une valeur morale, ce qui est juste, honnête, louable. Souverain Bien : norme suprême de l'ordre éthique, que l'homme poursuit en vue de lui-même, et non en vue d'obtenir un autre bien. En économie, toute chose qui possède une valeur d'échange et qui est susceptible d'appropriation (exemple : biens de consommation).
  • passé : Dimension du temps écoulé dans son irréductible irréversibilité. D'ordre biologique, pulsionnel, social, historique ou psychologique, le passé pèse sur l'homme dans le sens du déterminisme, mais, il structure aussi activement la personnalité sans laquelle la liberté serait impossible ou illusoire. La liberté qui peut d'ailleurs s'exercer à l'égard du passé lui-même, dans la mesure où le sens accordé au passé reste du choix de l'individu (cf. Sartre). Par sa nature même, la connaissance du passé humain reste, selon les cas, occultée, aléatoire, partielle, subjective, soumise au moment social; elle laisse ainsi souvent une marge d'indétermination propice aux illusions et à l'action de l'imaginaire.
  • intéresser : Prendre intérêt à, se préoccuper de.
  • apparence : Au sens vulgaire, l'apparence s'oppose au réel car elle n'est qu'un aspect trompeur de la réalité. Mais, en métaphysique, le mot apparence peut aussi désigner ce qui, dans la représentation, est donné au sujet qui perçoit, conçoit les choses.


 
 Sujet à n'aborder qu'avec une solide connaissance de l'histoire dramatique :
 
 En effet, L'Art poétique de Boileau ne semble pertinent que pour une époque très précise et très particulière (le classicisme) de l'histoire du théâtre. Vous devez donc posséder une vue d'ensemble sur les diverses conceptions qui ont pu caractériser le théâtre jusqu'à notre époque contemporaine, afin d'appuyer vos arguments de contre-exemples précis.




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Corrigé : Dans le troisième chant de L'Art poétique (1674), Boileau tire de la pratique théâtrale des observations sur ce qui permet la réussite ou provoque l'échec d'une pièce de théâtre. Pour le choix du sujet et l'organisation de l'intrigue, il s'exprime en ces termes : «Jamais au spectateur n'offrez rien d'incroyable : Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable. Une merveille absurde est pour moi sans appas : L'esprit n'est point ému de ce qu'il ne croit pas.» En prenant appui sur des ½uvres que vous connaissez bien, françaises ou étrangères, de l'époque présente ou du passé, vous direz sincèrement si une pièce de théâtre, pour vous intéresser, doit offrir l'apparence du vraisemblable ou si la recommandation de Boileau vous paraît sans portée. Corrigé de 1770 mots (soit 3 pages) directement accessible

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