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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- vérité : La vérité concerne l'ordre du discours, et il faut en cela la distinguer de la réalité. Elle se définit traditionnellement comme l'adéquation entre le réel et le discours. Qualité d'une proposition en accord avec son objet. La vérité formelle, en logique, en mathématiques c'est l'accord de l'esprit avec ses propres conventions. La vérité expérimentale c'est la non-contradiction de mes jugements, l'accord et l'identification de mes énoncés à propos d'un donné matériel. On distinguera soigneusement la réalité qui concerne un objet (ce cahier, cette lampe sont réels) et la vérité qui est une valeur qui concerne un jugement. Ainsi le jugement : « ce cahier est vert » est un jugement vrai ou bien un jugement faux. La vérité ou la fausseté qualifient donc non l'objet lui-même mais la valeur de mon assertion. La philosophie, parce qu'elle recherche la vérité, pose le problème de ses conditions d'accès et des critères du jugement vrai.
Extrait du corrigé : Toutes idées vraies est en Dieu, puisque les idées sont des modes de l'attribut pensant de Dieu. Les idées vraies sont claires et distinctes. Elles portent en elles-mêmes la certitude de leur vérité, puisque la vérité est à elle-même sa propre norme et n'a aucun critère en dehors d'elle-même. C'est dans son Ethique (2e partie, prop. XLIII) que Spinoza montre que celui qui a une idée vraie ne peut douter de la vérité de sa connaissance : « Car nul, ayant une idée vraie, n'ignore que l'idée vraie enveloppe la plus haute certitude ». Et cette certitude vient aussi de l'évidence (du latin « videre » : voir), de ce qui ne peut pas ne pas être vu, ce qui s'impose par sa totale clarté. A la différence de la fausseté qui consiste dans une privation de connaissance qu'enveloppent les idées inadéquates, c'est-à-dire mutilées et confuses. b. Beaucoup aussi ont tenu les vérités mathématiques comme fondements inébranlables. Deux et deux font toujours quatre, c'est une certitude que chacun partage.
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Le corrigé du sujet "Y a-t-il des vérités subjectives ?" a obtenu la note de : aucune note
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La certitude qualifie un état d’esprit à l’égard d’un jugement qu’il tient pour vrai sans aucun mélange de doute. Cet état peut concerner soit un jugement tenu pour évident par lui-même, soit un jugement démontré. On parle alors, à l’égard du mode d’appréhension d’un jugement, de certitude immédiate (ou intuitive), et de certitude médiate (ou discursive). Dès lors, la question de la certitude renvoie à celle de la vérité. De fait, la certitude peut n’être qu’une croyance à laquelle un sujet adhère sans y réfléchir. Ainsi le vrai, qui caractérise l’être véritable des choses, n’est pas la certitude, cette dernière désignant le côté subjectif du savoir, ou la conviction. Peut-on dès lors parler de certitude comme connaissance vraie ?
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