LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 5658 inscrits

Sujet : La désobéissance peut-elle être civique ?

Définitions des termes :
  • peut : Est-il possible, est-il légitime.
  • être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
  • civisme : Attitude qui consiste à démontrer son sens des responsabilités et des devoirs en tant que citoyen.

Extrait du corrigé : Il faudrait donc qu'il y eût un chef au-dessus du chef pour trancher entre ce dernier et le peuple, ce qui se contredit. » Une première piste peut consister à refuser toute qualité civique à la désobéissance, parce qu'elle menace le fonctionnement de l'ordre politique, ou, pire encore, ses fondements : pour que l'Etat puisse convenablement fonctionner, il faut qu'il existe un consensus de fait sur les bases de son système, et la désobéissance sape ces bases en les mettant en doute aux yeux de l'opinion publique ; elle est donc une grave menace de désordre et de dysfonctionnement politique. * La désobéissance comme réflexion critique sur la politique Rawls « La désobéissance civile peut être définie comme un acte public, non-violent, décidé en conscience, mais politique, contraire à la loi et accompli le plus souvent pour amener un changement dans la loi ou bien dans la politique du gouvernement. En agissant ainsi, on s'adresse au sens de la justice de la majorité de la communauté et on déclare que, selon une opinion mûrement réfléchie, les principes de coopération sociale entre des êtres légaux ne sont pas actuellement respectés. » S'il semble juste de refuser un droit à la désobéissance gratuite et immotivée, il apparaît en revanche que cette désobéissance, si elle se fonde sur une réflexion politique réelle, puisse être un des moyens d'amendement de l'exercice du pouvoir politique lorsque celui-ci se montre injuste. Sans que la désobéissance soit conçue comme un acte civique, elle peut néanmoins servir à une régulation et à un ajustement des pratiques politiques, ce qui empêche d'opposer radicalement désobéissance et civisme. * La valeur politique du concept de désobéissance civique Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, article 2 « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression. » Constitution montagnarde de 1793, article 35 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. » La désobéissance peut même devenir un concept pris en charge de manière positive par la réflexion sur le civisme : si la possibilité de la désobéissance est inscrite dans les textes fondateurs de l'ordre politique, il existe alors une exigence du pouvoir politique à l'égard de ses citoyens, cette exigence les sommant de se révolter et de désobéir au cas où le pouvoir deviendrait injuste et inacceptable.

	La désobéissance peut-elle être civique ?

Corrigé : 	La désobéissance peut-elle être civique ?	Corrigé de 1227 mots (soit 2 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " La désobéissance peut-elle être civique ? " a obtenu la note de : aucune note

Cacher les ressources gratuites

Définitions

  • peut : Est-il possible, est-il légitime.
  • être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
  • civisme : Attitude qui consiste à démontrer son sens des responsabilités et des devoirs en tant que citoyen.

Problématique

A première vue, la désobéissance et le civisme semblent absolument distincts. Si l’autorité à laquelle il s’agit d’obéir pour l’individu est celle de l’état, alors il ne peut y avoir de désobéissance civique, car une telle attitude est précisément contraire au civisme, qui attend des membres de la communauté politique qu’ils agissent conformément aux intérêts de cette dernière, en abdiquant la poursuite de leurs fins privées dans l’intérêt de la « cité ». Cependant, il faut bien nous interroger sur la nature de la désobéissance, c'est-à-dire, sur l’identité de l’autorité dont l’individu choisit de s’affranchir. Si cette autorité n’est pas celle de l’état, alors la désobéissance pourrait être civique. Mais si la désobéissance est désobéissance à l’autorité étatique, n’est-il pas également possible qu’elle soit civique ? En effet, il se peut que les injonctions de l’autorité politique soient contraires aux intérêts de la communauté.
La question au centre de notre réflexion sera donc de déterminer si la désobéissance est une attitude nécessairement contraire aux intérêts de la communauté politique, ou si, au contraire, elle peut servir les intérêts de cette dernière et représenter paradoxalement une attitude civique.



« Ressource précédenteRessource suivante»

15000 corrigés de disseration en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :