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Extrait du corrigé : Mais cette liberté d'action s'inscrit dans un cadre, dans la structure nécessaire de la nature à laquelle on ne peut échapper. On ne peut donc distinguer véritablement le déterminisme de la nature et la liberté de l'action humaine, on ne peut occulter le déterminisme de la nature qui est forcément toujours là, toujours premier. -Si la liberté paraît d'abord s'opposer à la nécessité, elle peut se comprendre en fait comme étant la réalisation de la nécessité. Pour Hegel, c'est justement par la réalisation que cette nécessité à laquelle on ne peut échapper peut être surmontée. Ainsi, la liberté se déploie dans la création de l'homme par lui-même à travers ses oeuvres (ex : dans la création artistique, dans le jeu,...). -Pour les stoïciens, la liberté se définit par la conformité à la nécessité rationnelle. La liberté de l'action humaine ne serait donc pas distincte du déterminisme de la nature, car elle en serait l'accomplissement. La conception stoïcienne est celle d'un ordre universel qui s'impose ainsi comme une nécessité ou un destin. L'homme libre serait alors celui qui agit en fonction de sa nature d'homme, c'est-à-dire d'être raisonnable, qui cherche à s'inscrire dans l'ordre rationnel du monde (le cosmos). Pour le stoïcien Epictète, l'homme est donc libre à partir du moment où il accepte son destin, et qui souhaite les évènements comme ils se produisent, puisqu'ils obéissent à une nécessité implacable à laquelle il ne peut rien changer.
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Etre libre, c’est pouvoir faire ce que nous voulons, c’est agir selon notre propre volonté et refuser la soumission à toute causes externes. La liberté de l’action humaine semble donc s’opposer distinctement au déterminisme de la nature, puisque agir librement c’est agir sans être déterminé par autre chose que sa volonté propre. Et pourtant, la nature est première, et il peut sembler difficile d’échapper aux « lois de la nature », c’est-à-dire à certains principes constitutifs de l’homme qui influeraient sur son action, et entrerait en contradiction avec l’idée de totale liberté d’action. La liberté de l’action humaine peut-elle s’exercer indépendamment de tout déterminisme naturel, ou lui est-elle intrinsèquement lié ? Faut-il distinguer le déterminisme de la nature et la liberté de l’action humaine, ou sont-il au contraire, indissociables ?
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