Si Dieu n'existait pas, tout serait permis ?
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L'idée est: la morale humaine repose sur un principe transcendant et divin de justice. Sans ce principe, elle s'effondre.
La problématique: elle s'interrogera justement le présupposé contenu dans cette affirmation. Les hommes sont-ils incapables, de leur propre fait, de fonder une morale? Une morale immanente, purement humaine, est-elle possible?
.. choisissez.»Mais, en fait, de la mort de Dieu, de sa suppression ou de son «meurtre», il faut tirer toutes les conséquences : dans la seconde grande partie, Sartre progresse de la notion de valeur vers celle de sens, lequel ne procède, lui aussi, que d'une intention humaine.Deux sous-parties divisent cette deuxième grande partie. Dans la première («Si j'ai... elles sont»), Sartre tire les conséquences de la proposition initiale : il relie l'invention des valeurs à ce qui découle de la thèse de Dostoïevski. Il passe ensuite de l'invention des valeurs à celle du sens introduit par l'homme («Et par ailleurs... choisissez»).a. Première sous-partie: «Si... sont.
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