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Discuter ce passage de Lamartine (première préface des « Méditations ») : « Je suis le premier qui ait fait descendre la poésie du Parnasse et qui ait donné à ce qu'on nommait la muse, au lieu d'une lyre à sept cordes de convention, les fibres mêmes du coeur de l'homme, touchées et émues par les innombrables frissons de l'âme et de la nature. »

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Discuter ce passage de Lamartine (première préface des « Méditations ») : « Je suis le premier qui ait fait descendre la poésie du Parnasse et qui ait donné à ce qu'on nommait la muse, au lieu d'une lyre à sept cordes de convention, les fibres mêmes du coeur de l'homme, touchées et émues par les innombrables frissons de l'âme et de la nature. »

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Format: Document en format FLASH protégé

Discuter ce passage de Lamartine (première préface des « Méditations ») : « Je suis le premier qui ait fait descendre la poésie du Parnasse et qui ait donné à ce qu'on nommait la muse, au lieu d'une lyre à sept cordes de convention, les fibres mêmes du coeur de l'homme, touchées et émues par les innombrables frissons de l'âme et de la nature. »
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Un certain nombre de candidats lisent trop rapidement le texte, y discernent le sujet bien connu de la poésie personnelle des romantiques opposée à la poésie impersonnelle des classiques et se lancent dans cette démonstration que Lamartine a chanté, dans ses Méditations, ses émotions personnelles, émotions d'amour, de souffrance, d'aspirations religieuses, etc. C'est une partie du sujet; et c'en est même la partie essentielle. Mais Lamartine parle des frissons de la nature aussi bien que de ceux de l'âme. Sans doute la nature n'est jamais chantée pour elle-même; elle est toujours, chez Lamartine, en communion avec le coeur de l'homme. Mais le texte de Lamartine vous oblige à étudier l'importance de ce sentiment de la nature dans la poésie de Lamartine; ce qui vous conduira d'ailleurs à une restriction puisque ce sentiment de la nature se trouve abondamment, avant lui, non pas chez des poètes, mais chez Rousseau, Chateaubriand, etc.


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Corrigé : Discuter ce passage de Lamartine (première préface des « Méditations ») : « Je suis le premier qui ait fait descendre la poésie du Parnasse et qui ait donné à ce qu'on nommait la muse, au lieu d'une lyre à sept cordes de convention, les fibres mêmes du coeur de l'homme, touchées et émues par les innombrables frissons de l'âme et de la nature. » Corrigé de 211 mots (soit 1 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet "Discuter ce passage de Lamartine (première préface des « Méditations ») : « Je suis le premier qui ait fait descendre la poésie du Parnasse et qui ait donné à ce qu'on nommait la muse, au lieu d'une lyre à sept cordes de convention, les fibres mêmes du coeur de l'homme, touchées et émues par les innombrables frissons de l'âme et de la nature. »" a obtenu la note de : aucune note

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  • mama92500-256062 (Hors-ligne), le 08/03/2015 à 08H00.
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    Citations

    Je suis le premier qui ai fait descendre la poésie du Parnasse, et qui ai donné à ce qu'on nommait la muse, au lieu d'une lyre à sept cordes de convention, les fibres mêmes du coeur de l'homme (...), LAMARTINE, Premières méditations, Préface.

    Ajouté par webmaster

    Toutes mes fibres attendries de larmes pleuraient ou priaient au lieu de chanter., LAMARTINE, Premières méditations poétiques, Préface.

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    Mais toi, lyre mélodieuse (...) Des cygnes la troupe envieuse Suivra ta trace harmonieuse., LAMARTINE, Nouvelles méditations, «Adieux à la poésie».

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    Cette voix que je cherchais et qui balbutiait sur mes lèvres d'enfant, c'était la poésie., LAMARTINE, Premières méditations, Préface, II.

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    La poésie n'était pas mon métier; c'était un accident, une aventure heureuse, une bonne fortune dans ma vie., LAMARTINE, Premières méditations, Préface.

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    Le nom de -Méditations qu'il a donné à ces différents morceaux en indique parfaitement la nature et le caractère; ce sont en effet les épanchements tendres et mélancoliques des sentiments et des pensées d'une âme qui s'abandonne à ses vagues inspirations. Quelques-unes s'élèvent à des sujets d'une grande hauteur, d'autres ne sont, pour ainsi dire, que des soupirs de l'âme., E. DE GENOUDE, Avertissement de l'éditeur (éd. orig. des -Méditations).

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    L'homme se plaît à remonter à sa source : le fleuve n'y remonte pas., LAMARTINE, Premières méditations, Préface.

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    -(Et vous étoiles) Qui, cadençant vos pas à la lyre des cieux, Nouez et dénouez vos choeurs harmonieux., LAMARTINE, Méditations, II, 8.

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    Et vous... étoiles... -(Qui) cadençant vos pas à la lyre des cieux, Nouez et dénouez vos choeurs harmonieux (...), LAMARTINE, Méditations, II, 8.

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