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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- tout : La totalité sans exception.
- mal : Mal physique: douleur, souffrance. Mal moral: Contraire au Bien. Faute.
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
Extrait du corrigé : Ce sont principalement mes pensées, mes représentations, que je peux libérer de toute influence extérieure, que je peux faire entièrement miennes. Cette distinction signifie que le déterminisme n'est pas incompatible avec la liberté du sujet et, comme le dit Sartre: « ce n'est pas le déterminisme qui est l'envers de la liberté, c'est le fatalisme ». Le fatalisme serait un déterminisme qui s'étendrait à tous les domaines de la vie humaine, y compris celui des pensées, de sorte que la vie ne serait que le déroulement d'un destin déjà écrit, qui exclurait pour l'homme toute liberté. Un homme soumis à la fatalité est semblable à un personnage de tragédie grecque, qui est le jouet du destin que les dieux ont choisi pour lui. Mais le déterminisme, on le voit avec Epictète, est essentiellement limité, et la liberté de l'homme consiste dès lors à s'accommoder de ce qui le détermine, à y consentir pour ne pas le subir dans la passivité. L'homme est donc libre en même temps qu'il est déterminé. Cela signifie que l'enfance, même si elle le détermine, ne lui impose pas un destin, il peut « en être autrement », car alors tout serait joué dès l'enfance : l'enfant ayant grandi dans des conditions difficiles deviendrait nécessairement un criminel et, à l'inverse, l'enfant bien élevé deviendrait nécessairement un adulte honnête. - L'adulte est autre que l'enfant parce qu'il est plus que lui, et c'est précisément ce plus qui lui permet de s'affranchir de l'enfance. Ce plus qui caractérise l'adulte par opposition à l'enfant est celui de la raison. L'enfant est certes un être de raison, mais en puissance pourrait-on dire, car il n'a pas encore accédé à la raison.
Corrigé de 2339 mots (soit 4 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " On a dit : « Par l'enfance nous comprenons que nous sommes tous mal partis et qu'il n'en peut être autrement. » qu'en pensez-vous ?" a obtenu la note de : aucune note
n'en mort comme conscience être sommes l'art illusions suis-je langage autrement. partis qu'il d'une justes "qui notre vérité nous qu'en question l'espace temps réponse sommes-nous uniquement pensez-vous mal dit dévoilement prisonniers par l'enfance passé pas exacte soi-même contrainte comprenons limites penser
L’enfance est associée à l’âge de l’innocence et de la naïveté. Pourtant, c’est également l’âge où l’homme reçoit une éducation, c’est-à-dire tout un ensemble de règles et de principes qui sont censés l’accompagner toute sa vie. Autant dire alors que l’enfance est bien plutôt l’âge des préjugés, et non celui de l’innocence. Peut-être d’ailleurs ne sortons-nous jamais de ces préjugés, de sorte que même à l’âge adulte nous continuerions à penser et nous conduire comme des enfants, tout imprégnés de l’éducation que nous avons reçus, et sans songer à la remettre en question. C’est en ce sens peut-être que l’on a pu dire que « par l’enfance […] nous sommes tous mal partis », parce que nous y avons laissé notre liberté de penser par nous-mêmes. Doit-on y voir pour autant une fatalité, croire « qu’il n’en peut être autrement » ? Ne doit-on pas distinguer enfin enfance et éducation, pour s’apercevoir que c’est seulement la première qui, laissée à elle-même, nous prive de liberté ?
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