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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- aimer : Éprouver de l'affection, de l'amour ou de l'attachement pour quelqu'un ou quelque chose.
- vérité : La vérité concerne l'ordre du discours, et il faut en cela la distinguer de la réalité. Elle se définit traditionnellement comme l'adéquation entre le réel et le discours. Qualité d'une proposition en accord avec son objet. La vérité formelle, en logique, en mathématiques c'est l'accord de l'esprit avec ses propres conventions. La vérité expérimentale c'est la non-contradiction de mes jugements, l'accord et l'identification de mes énoncés à propos d'un donné matériel. On distinguera soigneusement la réalité qui concerne un objet (ce cahier, cette lampe sont réels) et la vérité qui est une valeur qui concerne un jugement. Ainsi le jugement : « ce cahier est vert » est un jugement vrai ou bien un jugement faux. La vérité ou la fausseté qualifient donc non l'objet lui-même mais la valeur de mon assertion. La philosophie, parce qu'elle recherche la vérité, pose le problème de ses conditions d'accès et des critères du jugement vrai.
- plus : d'avantage, un surcroît, un supplément.
- tout : La totalité sans exception.
Extrait du corrigé : De son côté, l'illusion peut apparaître comme satisfaisante pour celui qui préfère se dissimuler la réalité de sa situation - qu'il s'agisse de sa situation personnelle ou de sa situation d'homme en général, comme mortel. L'illusion rassure parce que, tant qu'elle dure, elle ne fait que confirmer l'interprétation habituelle du monde. C'est bien pourquoi elle constitue, du point de vue de Bachelard, un important obstacle épistémologique.C'est que l'illusion prend son origine dans un besoin fondamental de quiétude et dans les désirs. Sa dénonciation risque en conséquence d'être peu efficace. Si l'on admet, à la suite de Marx et de Freud, que la croyance religieuse ne repose sur rien d'autre que sur un désir de compensation face aux misères réelles ou une demande de protection d'origine infantile, force est de constater que ce repérage de ses sources ne suffit aucunement à la faire disparaître.L'illusion nous est peut-être d'autant plus « naturelle » qu'elle correspond à notre fonctionnement psychique normal, c'est-à-dire à la façon dont notre conscience nous trompe sur nos déterminations en censurant nos pulsions et les représentations de notre inconscient. Lorsque Freud a entrepris de diffuser ses théories, ce fut en affirmant qu'elles étaient sans doute ce à quoi l'homme était le moins préparé, ou ce qu'il admettrait le plus difficilement, précisément parce que les « vérités » qu'il affirmait venaient contredire la confiance traditionnellement accordée à notre conscience. Notre existence quotidienne ne peut, par exemple, se dérouler sans trop de heurts qu'à la condition que nous « oubliions » l'importance de la sexualité. L'illusion est ainsi quotidiennement vitale, parce qu'elle nous permet d'avoir des relations normales avec les autres et d'obéir aux principes de notre environnement.
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Le corrigé du sujet " Doit-on aimer la vérité plus que tout ?" a obtenu la note de : aucune note
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