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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- doute : État de l'esprit quand nous nous demandons si un fait est réel ou non, si une proposition est vraie ou non. Douter n'est pas nier : la négation est une certitude, le doute revient à admettre qu'on ne sait pas.
- force : a) Principe de puissance ou d'action. b) Par opposition au droit: recours à la contrainte pour faire respect un pouvoir illégitime. c) Droit du plus fort: conception qui fait reposer l'autorité du chef sur sa supériorité physique. d) Fort: qui possède la force au sens fort ou au figuré. Opposé à faible.
- esprit : La notion d'esprit revêt plusieurs sens. Elle désigne d'une part l'intellect, la raison, la pensée. Elle désigne d'autre part l'âme, l'être immatériel qui constitue notre intériorité, notre personnalité. Les philosophes classiques ne faisaient pas de différence entre les deux: l'âme, qui relève du sentiment que nous avons de nous-mêmes, est aussi le siège de la pensée. C'est peut-être une indication qu'affectivité et raison sont plus étroitement unies qu'on ne le croit, dans l'esprit, précisément.
Extrait du corrigé : Mais l'aspect négatif est que le sceptique ne voit pas que la contradiction est contradiction de quelque chose et qu'ainsi elle se dépasse et se surpasse elle-même. Le négatif devient ici une fin en soi et n'est plus pensé comme un moment. Pour Hegel, la contradiction est cette puissance omniprésente dans la constitution de l'être et de la pensée, dans le savoir véritable (préface Phénoménologie de l'Esprit), et la déceler, c'est s'orienter vers une connaissance positive. - Descartes quant à lui utilisera le doute une fois pour toutes afin de mettre en évidence des vérités inébranlables (Discours de la méthode et Méditations Métaphysiques). Il cherche à établir, conformément à sa méthode, un point d'appui qu'on ne puisse pas mettre en doute. Et c'est à la conscience de soi que mènera l'exercice du doute, car même dans le doute, la conscience de soi est présente. Le « Cogito ergo Sum » (« je pense donc je suis ») devient ainsi le fondement à partir duquel Descartes peut construire d'un seul tenant toute sa philosophie. Le doute cartésien est spécifique car hyperbolique et provisoire. Il se distingue du doute des Sceptiques (non provisoire) qu'il considère comme l'attitude non philosophique par excellence. III.
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Le corrigé du sujet " Le doute est-il impuissance ou force de l'esprit ?" a obtenu la note de : aucune note
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Le doute peut se définir comme un état d’esprit qui suspend son jugement, ou diffère une décision, dans l’indétermination des raisons ou des motifs qui le pousse vers le vrai, le bien ou l’utile. On peut aussi distinguer deux formes du doute : le doute naturel (ou spontané) qui désigne une hésitation due à l’incertitude d’une affirmation ou à la non prépondérance des raisons d’agir, et le doute philosophique qui repose sur une résolution de douter, dans lequel sont inclus le doute sceptique (les Sceptiques grecs, Montaigne, etc.) et le doute méthodique (tel Descartes). On peut affirmer que le doute est au fondement de toute philosophie, puisqu’on met en doute ce qui est donné, les opinions, et ce afin de se faire une idée plus adéquate concernant la réalité. Cependant le doute peut tout aussi bien mener à un arrêt total du mouvement de la pensée, car on ne saurait déterminer au final le vrai du faux. C’est en ce sens que l’on peut comprendre le doute comme impuissance de l’esprit, dans l’incapacité de l’homme à se prononcer sur la vérité d’une chose. Toutefois, le doute peut être une force en ce qu’il permet de dépasser le rapport immédiat aux choses, et ainsi de réfléchir de manière plus global sur la chose. Dans cette mesure, le doute n’est qu’un moment dans le chemin du savoir, il est la condition de son propre dépassement vers un savoir plus vrai. En quoi l’esprit doit-il dompter le doute ?
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