LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 5658 inscrits

Sujet : Si le droit est relatif au lieu et au temps, faut-il renoncer à l'idée d'une justice universelle?

Définitions des termes :
  • droit : a° Un droit: liberté d'accomplir une action (droit de vote); possibilité d'y prétendre ou de l'exiger (droit au travail, droit de grève). b° Le droit: ce qui est légitime ou légal, ce qui devrait être, opposé au fait, ce qui est. c° Ce qui est permis par des règles non écrites (droit naturel) ou par des règles dûment codifiées (droit positif). Le droit positif est l'ensemble des règles qui régissent les rapports entre les hommes dans une société donnée. Le droit naturel est l'ensemble des prérogatives que tout homme est en droit de revendiquer, du fait même de son appartenance à l'espèce humaine (droit au respect).
  • lieu : Endroit, espace.
  • temps : Milieu indéfini et homogène, analogue à l'espace, dans lequel se déroulent les événements. Temps objectif: Mouvement continu et irréversible (« flèche du temps ») par lequel le présent rejoint le passé. Temps subjectif: Sentiment intérieur de la temporalité, telle qu'elle est vécue par le sujet (synonyme : durée).
  • renoncer : Abandonner un droit, une idée, se défaire, se dessaisir, se démettre.
  • idée : Parfois synonyme de représentation mentale, parfois de concept (idée générale et abstraite); dans le platonisme, et avec un I majuscule, les Idées sont les modèles des choses, existant en soi, que l'âme contemplait avant son incarnation. Nous fabriquons les concepts, nous contemplons les Idées.
  • justice : a) Juste reconnaissance du mérite et des droits de chacun. b) Caractère de ce qui est conforme au droit positif (légal) ou au droit naturel (légitime).
  • universel : a) Qui s'étend à l'univers, qui concerne l'univers. b) Qui ne souffre pas d'exception. c) Qui est valable pour tous les hommes, en tous temps et en tous lieux.

Extrait du corrigé : Aucune règle de justice n'est universelle. La justice relève d'une convention entre les hommes, liée à des circonstances données ; en dehors de cette convention, elle n'est plus valable. Cette thèse est celle des sophistes, et en particulier de Protagoras3, pour qui tout jugement est relatif à qui le prononce. Cette thèse s'applique aussi bien à la connaissance qu'à la justice. Si bien qu'en définitive, le juste résulte d'un accord entre les hommes, à un moment donné : le juste est conventionnel. Il faut renoncer à l'universalisme Si la justice est conventionnelle, affirme Léo Strauss, il devient impossible de juger qu'une loi est mauvaise, puisqu'il n'y a plus de critère ultime. Toutes les tyrannies et intolérances deviennent alors acceptables. Le relativisme est donc incompatible avec le sentiment que nous avons tous qu'il existe des choses justes et injustes universellement.   [L'universalité de la justice réside non dans l'universalité du système juridique, mais dans celle de la procédure qui détermine son fondement. Cette définition autorise un certain relativisme.

	Si le droit est relatif au lieu et au temps, faut-il renoncer à l'idée d'une justice universelle?

Corrigé : 	Si le droit est relatif au lieu et au temps, faut-il renoncer à l'idée d'une justice universelle?	Corrigé de 1849 mots (soit 3 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " Si le droit est relatif au lieu et au temps, faut-il renoncer à l'idée d'une justice universelle? " a obtenu la note de : aucune note

15000 corrigés de disseration en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :