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A-t-on le droit de se faire justice soi-même ?

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A-t-on le droit de se faire justice soi-même ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : A-t-on le droit de se faire justice soi-même ?



Publié le : 27/2/2008 -Format: Document en format FLASH protégé

	A-t-on le droit de se faire justice soi-même	?
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  • droit naturel : Ensemble des règles antérieures à toute législation, prenant en considération la nature de l'homme et ses aspirations et faisant appel à la morale.
  • savoir-faire : Ensemble de procédés de gestes habituels permettant la réalisation régulière de certains buts.
  • justice : a) Juste reconnaissance du mérite et des droits de chacun. b) Caractère de ce qui est conforme au droit positif (légal) ou au droit naturel (légitime).
  • même : Analogue, aussi, égal, identique, uniforme.

« Nul n'a le droit de se faire justice soi-même ». Comprendre un tel précepte, c'est se délivrer des représentations non réfléchies qui peuvent résulter des impressions et des impulsions premières. Il peut sembler paradoxal en effet d'interdire à la victime de l'agression toute riposte qui ne relève pas de la légitime défense. Pourtant, la fondation d'un état de droit est incompatible avec l'acceptation de la possibilité d'une telle riposte, qui conduirait à transformer l'ensemble de la société en un champ clos de luttes incessantes, en un règne de la «vendetta». Pour que la punition soit normée par la seule loi, il faut qu'elle soit affranchie de toute passion. La punition peut-elle ne rien devoir à la vengeance ?




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Corrigé : 	A-t-on le droit de se faire justice soi-même	? Corrigé de 751 mots (soit 2 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " A-t-on le droit de se faire justice soi-même ?" a obtenu la note de : aucune note

Corrigé consulté par :
  • katephila-191622 (Hors-ligne), le 19/12/2012 à 19H13.
  • akameshi (Hors-ligne), le 07/01/2012 à 07H15.
  • joberard (Hors-ligne), le 14/12/2011 à 14H13.
  • Ldy (Hors-ligne), le 17/10/2010 à 17H15.
  • olivia (Hors-ligne), le 10/10/2010 à 10H21.
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    Problématique

    Pourquoi le châtiment, et non pas le pardon ou l'oubli? Pour le pardon, il n'a qu'un sens moral, pour l'oubli, la justice reconnaît bien le cas de l'amnistie et de la prescription. Le châtiment n'est proprement juste que lorsqu'il répond au crime. Le châtiment se justifie donc par lui seul. Toute explication qui ignore cet aspect-là, fait appel, qu'on le veuille ou non, à une forme de vengeance. Car là où se mêle le moindre intérêt, la justice se corrompt. Voilà pourquoi le verbe venger s'emploie le plus souvent à la voix pronominale – on se venge. Une justice qui châtie ne doit revêtir aucun caractère humiliant pour le condamné. La peine n'a pas pour finalité d'écraser et de briser un homme. Elle punit le crime, ce qui suppose qu'ensuite une place doit être aménagée pour la réinsertion de l'individu, redevenu citoyen, dans le corps social. SUPPLEMENT: LE DROIT COMME REEL. LE DROIT COMME IDEAL. A) Droit positif et droit idéal.

    Ajouté par PROF

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    Jean continua. Maintenant, il en était à la justice, à cette triple justice du roi, de l'évêque et du seigneur, qui écartelait le pauvre monde suant sur la glèbe. Il y avait le droit coutumier, il y avait le droit écrit, et par-dessus tout il y avait le bon plaisir, la raison du plus fort. Aucune garantie, aucun recours, la toute-puissance de l'épée. Même aux siècles suivants lorsque l'équité protesta, on acheta les charges, la justice fut vendue., ZOLA, la Terre, I, V.

    Ajouté par webmaster

    Faire taire le droit jusqu'à ce que la justice soit établie, c'est le faire taire à jamais puisqu'il n'aura plus lieu de parler si la justice règne à jamais., CAMUS, l'Homme révolté, p. 359.

    Ajouté par webmaster

    LA JUSTICE ET LE DROIT "La justice est, de la part de chaque individu, une disposition constante qui lui fait attribuer à chacun son dû, d'après le droit positif." Spinoza, Traité theoloqico- politique, 1670.

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    La justice est la liberté en action. La justice est le droit du plus faible. La justice sans force, et la force sans justice : malheur affreux!, Joseph JOUBERT, Pensées, XV, 16, 17, 18.

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    Quelle étonnante ambiguïté dans la notion de la Justice. Cela vient sans doute principalement de ce que le même mot s'emploie pour désigner la Justice Distributive et la Justice Mutuelle. Or ces deux fonctions se ressemblent si peu, que la première enferme l'inégalité, et la seconde l'égalité., ALAIN, Propos, 16 juil. 1912, Police et Justice.

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    (...) le peuple même ne peut, quand il le voudrait, se dépouiller de ce droit incommunicable -(le droit de faire des lois)., ROUSSEAU, Du contrat social, II, 7.

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    KELSEN: «Une théorie positiviste, et cela veut dire réaliste, du droit ne prétend pas qu'il n'y a pas de justice, mais qu'en fait, un grand nombre de normes de justice différentes et contradictoires sont présupposées.»

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    L'administration, telle que nous l'entendons aujourd'hui, était exprimée dans notre ancien droit par le mot -police; et, comme la police était inhérente à la justice, les premiers administrateurs ont été des juges (...) ils contrôlaient l'activité des groupes autonomes, dont le faisceau constituait l'État et dont chacun faisait lui-même sa police (...), OLIVIER-MARTIN, Précis d'hist. du droit franç., 921.

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    Le débiteur doit exécuter son obligation à l'époque et de la manière convenues. S'il tarde à le faire, il se trouve, sous certaines conditions, -en demeure, et cet état de demeure entraîne pour lui diverses conséquences. En outre, s'il persiste dans son refus d'exécuter, la loi donne au créancier le droit et les moyens d'en exiger l'accomplissement : à défaut d'exécution volontaire, le créancier peut s'adresser à la justice, qui constatera son droit; après quoi l'État mettra la force sociale à sa disposition pour lui procurer l'exécution effective. C'est l'-exécution forcée., M. PLANIOL, Traité élémentaire de droit civil, t. II, II, I, p. 64.

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