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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- droit : a° Un droit: liberté d'accomplir une action (droit de vote); possibilité d'y prétendre ou de l'exiger (droit au travail, droit de grève). b° Le droit: ce qui est légitime ou légal, ce qui devrait être, opposé au fait, ce qui est. c° Ce qui est permis par des règles non écrites (droit naturel) ou par des règles dûment codifiées (droit positif). Le droit positif est l'ensemble des règles qui régissent les rapports entre les hommes dans une société donnée. Le droit naturel est l'ensemble des prérogatives que tout homme est en droit de revendiquer, du fait même de son appartenance à l'espèce humaine (droit au respect).
- passé : Dimension du temps écoulé dans son irréductible irréversibilité. D'ordre biologique, pulsionnel, social, historique ou psychologique, le passé pèse sur l'homme dans le sens du déterminisme, mais, il structure aussi activement la personnalité sans laquelle la liberté serait impossible ou illusoire. La liberté qui peut d'ailleurs s'exercer à l'égard du passé lui-même, dans la mesure où le sens accordé au passé reste du choix de l'individu (cf. Sartre). Par sa nature même, la connaissance du passé humain reste, selon les cas, occultée, aléatoire, partielle, subjective, soumise au moment social; elle laisse ainsi souvent une marge d'indétermination propice aux illusions et à l'action de l'imaginaire.
Extrait du corrigé : L'homme est par essence un être historique : ce qu'il est actuellement et le monde dans lequel il évolue résultent de ce qui a été. L'histoire est une conquête de l'humanité : le passage d'un temps cyclique, figé puisque éternel recommencement du même, au temps linéaire, temps du devenir, du flux, est la quête du sens de ce qui est arrivé, arrive ou arrivera à l'humanité. L'histoire renseigne donc sur les actions humaines, sur les faits sociaux. La tâche de l'historien apparaît difficile : « réveiller le passé, le remettre au présent [...] et déterminer de plus si les contemporains ont été mystifiés », dit Merleau-Ponty. Ainsi, ignorer l'histoire, c'est refuser de comprendre ce qui a été et ce qui est. C'est donc ignorer les raisons et le sens de ma présence dans le monde, c'est vivre dans l'illusion que l'homme vit indépendamment de ce qui l'entoure. Parler d'histoire n'aurait donc plus de signification puisque seul l'homme a une histoire, en ce sens qu'il a conscience de son passé, de celui de l'univers. Excepté l'homme, aucun vivant ne se souvient de ses ancêtres, aucun vivant ne peut parler du possible, de l'avenir. L'homme a donc une responsabilité morale à tenir compte de l'histoire, à l'étudier, à la transmettre.
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Le corrigé du sujet "A-t-on le droit d'ignorer le passé ? (Pistes de réflexion)" a obtenu la note de : aucune note
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