LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- droit : a° Un droit: liberté d'accomplir une action (droit de vote); possibilité d'y prétendre ou de l'exiger (droit au travail, droit de grève). b° Le droit: ce qui est légitime ou légal, ce qui devrait être, opposé au fait, ce qui est. c° Ce qui est permis par des règles non écrites (droit naturel) ou par des règles dûment codifiées (droit positif). Le droit positif est l'ensemble des règles qui régissent les rapports entre les hommes dans une société donnée. Le droit naturel est l'ensemble des prérogatives que tout homme est en droit de revendiquer, du fait même de son appartenance à l'espèce humaine (droit au respect).
- plus : d'avantage, un surcroît, un supplément.
- force : a) Principe de puissance ou d'action. b) Par opposition au droit: recours à la contrainte pour faire respect un pouvoir illégitime. c) Droit du plus fort: conception qui fait reposer l'autorité du chef sur sa supériorité physique. d) Fort: qui possède la force au sens fort ou au figuré. Opposé à faible.
Extrait du corrigé : Chacun réfrène sa volonté de puissance (Freud dirait ses pulsions agressives) pour ne pas être tué ou blessé par autrui. En conséquence pour Hobbes, si le pouvoir souverain veut attenter à ma vie (ou me blesser, m'emprisonner et autres actions qui peuvent entraîner la mort), je me trouve en état de légitime défense et j'ai le droit de résister. Certaines nuances sont apportées à ce droit de résistance ; ainsi, s'il y a promesse de pardon, je dois m'incliner. De plus, ses modalités de mise en oeuvre pourraient être mieux précisées. Mais l'essentiel est qu'il demeure un droit de résistance se rattachant à l'idée que l'organisation sociale a pour but de protéger le corps de l'homme et qu'elle perd son sens si, portant atteinte à ce corps, elle recrée la situation de l'état de nature qu'elle avait pour mission de supprimer. L'individu concerné pourra alors protéger sa vie de la même manière qu'il l'aurait fait à l'état de nature.Nous ne sommes pas dans un système totalitaire qui exige l'anéantissement de l'individu au profit de la collectivité. L'organisation sociale a pour but de protéger l'individu. Le pouvoir qui fait régner l'ordre est quasi absolu à seule fin d'éviter la guerre civile qui n'est, en fait, qu'un retour à l'état de nature. Mais quasi absolu seulement, car ce pouvoir souverain est limité par un principe de cohérence qui veut qu'il ne fasse pas ce qu'il a pour fonction d'empêcher.
Corrigé de 3766 mots (soit 6 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " Y a-t-il un droit du plus fort ?" a obtenu la note de : aucune note
l'excuse être fort c'est question qu'en raison vous vérité soi-même exacte loi majorité moi vaut l'art toujours droit réponse pas plus dévoilement penser suis-je limites "qui justice naturelle illusions conscience meilleure d'une mort pensez
Le droit semble pouvoir se définir comme l’ensemble des lois positives et des règlements régissant la liberté des membres d’une cité. Le droit développe une nécessité d’obéissance, un devoir que l’on pourrait qualifier d’obligation morale. Ou plus exactement : l’ensemble des principes qui régissent les rapports des hommes entre eux et servent à établir des règles juridiques. La force quant à elle est une puissance physique. Il semble alors que ces deux termes appartiennent à deux sphères de réalité différente à savoir le juridique et le physique. Dès lors il paraît qu’il est une contradiction à poser l’existence d’un « droit du plus fort ». Les deux termes paraissent en opposition conceptuelle voire en exclusion conceptuelle. De prime abord il semble que la force soit contraire au droit et inversement. Pourtant force est de constater qu’à travers l’histoire nous pouvons observer de nombreux cas où cette expression de « droit du plus fort » que l’on pourrait croire dénuée de sens a pris forme effectivement. Et c’est en ce sens que se pose la question de son existence donc : « y a-t-il un droit du plus fort ? ».
Or du point de la genèse du droit et compte tenu des exemples historiques il est possible de constater l’existence de ce « droit du plus fort » (1ère partie), il nous appartiendra d’en juger le fondement, la pertinence et la valeur (2nd partie) ce qui nous permettra peut-être d’envisager l’étude de la définition du droit et de son sens donc d’étudier à l’aune d’une conception positive du droit cette expression paradoxale de « droit du plus fort » (3ème partie).
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie