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Le droit du plus fort est-il une absurdité ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Le droit du plus fort est-il une absurdité ?



Publié le : 1/1/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

Il est courant d'entendre que certains milieux, comme par exemple celui des affaires, s'apparentent à des « jungles «, c'est-à-dire des zones de non-droit : pour que ça marche, il faut être le plus fort. Dans ce cas semble régner la loi du plus fort, qui n'est pas une loi au sens juridique du terme mais qui s'y apparente dans le sens où elle peut soumettre des individus à un autre, si arbitraire soit ce pouvoir de coercition. Parallèlement, cette loi du plus fort nous apparaît injuste et se caractérise justement par une déficience dans l'application de la loi. C'est comme si la loi du plus fort était une non-loi, qu'elle ramenait l'homme à son état le plus animal. C'est pourquoi il semble pertinent de se poser la question de savoir s'il y a une loi du plus fort. Car si la loi se définit par ce qui régit les relations entre les hommes et qui les contraint, alors la loi du plus fort est bien une loi. Mais si son rôle essentiel est d'instituer la justice et une autorité non-arbitraire contre la force, alors le concept de loi du plus fort est fondamentalement contradictoire.


  • I. La loi du plus fort à l'état de nature.

 

  • II. La loi du plus fort est-elle vraiment une loi ?

 

  • III. Vers une définition de la loi en contradiction avec l'idée de force.

 



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Le corrigé du sujet "Le droit du plus fort est-il une absurdité ?" a obtenu la note de : aucune note

Corrigé consulté par :
  • Flo974-216969 (Hors-ligne), le 25/10/2013 é 25H19.
  • Meelanie18672 (Hors-ligne), le 12/01/2009 é 12H20.
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    Problématique

    La question qui se pose ici est bien celle de la valeur de que nomme le sujet "Le droit du plus fort". Il s'agit de déterminer si cette expression a un sens, si elle n'est pas un paradoxe voire une antinomie. En effet, quel rapport entre la force et le droit. D'un côte le nature, la phusis, de l'autre un norme civile et culturel. Or parler d'un droit du plus fort ce serait dire que ce droit aurait pour fondement une inégalité naturelle. Au fond, le droit ne ferait qu'entériner un fait. Or le fait ne fait justement pas droit et c'est pour cela que la question même du sujet est intéressante. Et cela d'autant plus que l'on peut se souvenir à juste titre de l'expression de Rousseau dans le Contrait social nous disant qu'il s'agit d'un droit pris ironiquement en un premier mais qui pourtant a une existence avérée. Dès lors s'agit-il de définir et de saisir la valeur de ce "droit du plus fort", c'est-à-dire d'en examiner l'éventuelle légitimité.

    Ajouté par Olivier21753

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    • Calliclès : « La justice consiste en ce que le meilleur ait plus que le moins bon et le plus fort plus que le moins fort. Partout il en est ainsi, c'est ce que la nature enseigne, chez toutes les espèces animales, chez toutes les races humaines et dans toutes les cités ! » Platon, Gorgias, Ive s. av. J.-C.

    La loi dont le sophiste Calliclès fait ici l'apologie est la loi du plus fort, qui s'oppose à la justice conventionnelle des hommes en ce qu'elle légitime la domination du puissant sur le faible.

    • « Ne pouvant faire que ce qui est juste fût fort, on a fait que ce qui est fort fût juste. » Pascal, Pensées, 1670 (posth.)
    • « La force elle-même, en tant qu'elle est vraiment force, ne se conserve que par l'effet de la loi et du droit. » Jamblique, Protreptique, IIIe-IVe s. apr. J.-C. Bien avant Rousseau, Jamblique montre que le souverain, même «doté d'une nature invulnérable », ne saurait conserver longtemps sa puissance s'il ne cesse de commettre des injustices. En effet, la masse, sûre de son bon droit, ne tarderait pas à se révolter et à renverser son tyran.
    • « Le plus fort n'est jamais assez fort pour être toujours le maître, s'il ne transforme sa force en droit, et l'obéissance en devoir. » Rousseau, Du contrat social, 1762.
    • « Convenons donc que force ne fait pas droit, et qu'on n'est obligé d'obéir qu'aux puissances légitimes. » Rousseau, Du contrat social, 1762.
    • « Les droits : des degrés de puissance reconnus et garantis. » Nietzsche, Aurore, 1881.
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