Un droit sans limites est-il encore un droit ?

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Un droit sans limites est-il encore un droit ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Un droit sans limites est-il encore un droit ?



Publié le : 27/2/2008 -Format: Document en format FLASH protégé

	Un droit sans limites est-il encore un droit	?
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Le terme « droit » vient du latin digerere qui signifie d'abord aligner, mettre en ligne droite, puis donner  une direction déterminée, régler. Le droit se caractérise généralement comme ce qui règle et rectifie les rapports entre les hommes. Comme le disait Kant, les hommes sont insociables et pourtant veulent vivre en société parce qu'ils savent que c'est nécessaire. Les rapports humains, s'ils n'étaient pas réglés, engendreraient des conflits. Le droit positif est lié aux lois et aux institutions juridiques des sociétés et a donc pour but de faire coexister les hommes sans conflits et agressions. Le sujet ici ne nous invite pas à traiter le droit comme phénomène général même s'il est nécessaire de s'interroger sur sa nature. Il s'agit ici de réfléchir à un droit, que l'on entendra alors comme une règle particulière. Avoir un droit signifie donc généralement avoir la permission de faire quelque chose. La limite se définit généralement comme ce qui sépare deux parties d'espace. Par extension, on parle des limites pour évoquer ce qui borne une étendue ou une fonction. Un droit sans limite serait un droit qui ne serait pas contenu ou borné et permettrait à quelqu'un de pouvoir faire légalement tout ce qu'il veut. On peut penser que cela est injuste mais si cela est prescrit par les lois alors cela reste un droit. Pourtant, on peut penser que justement le droit est là pour mettre des limites. Enlever ses limites, n'est-ce pas faire disparaître le droit et revenir à un état de nature sans loi et sans justice ? ne revient-on pas alors à la loi du plus fort ? De plus, qui peut décider de donner un droit sans limite ? Si cela vient du pouvoir, alors cela ne revient-il pas à dire que le pouvoir peut faire ce qu'il veut ?


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    Problématique

    Mais on peut se demander si cette première condition est suffisante. Il nous semblerait qu'elle n'aurait de sens que si elle est complétée par une deuxième: ce qui distingue un juge d'un simple arbitre, c'est qu'il n'a pas simplement à régler un litige entre deux personnes en donnant son avis sur l'affaire. Il faut en plus que son jugement soit juste, quitte à parfois "corriger la loi dans ce qu'elle a de trop général pour l'appliquer au cas particulier" (Aristote, Ethique à Nicomaque). Cette première condition (un arbitrage impartial) nous semble donc nécessaire pour qu'on puisse parler de droit, mais non suffisante pour qu'il y ait justice. Encore faut-il que les lois soient justes et justement appliquées. Deuxième partie: le droit et la justice Or c'est justement ce que Alain refuse: "cette condition suffit et doit suffire" (ligne deux).

    Ajouté par PROF

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    Le droit international public (ou droit des gens, ou encore «droit international» tout court) se définit l'ensemble des règles juridiques qui régissent les relations entre les États et les autres entités internationales (l'Église, les belligérants reconnus, l'O.N.U., etc.)., Louis DELBEZ, Manuel de droit international public, p. 11.

    Ajouté par webmaster

    Le -droit civil contient la plupart des matières du droit privé et c'est lui qui représente le -droit commun chez une nation (...) Pendant tout le moyen âge, l'expression «droit civil» a désigné le droit romain. Ce droit était représenté par les compilations de Justinien (...) Le -jus civile (...) comprenait à la fois le droit public et le droit privé (...) mais (...) les États modernes se gouvernaient par d'autres règles; ils avaient d'autres institutions politiques. Par suite, les jurisconsultes n'allaient plus chercher dans les recueils de Justinien que les règles du droit privé., M. PLANIOL, Traité élémentaire de droit civil, t. I, p. 10-11.

    Ajouté par webmaster

    "Ainsi ce n'est pas la paix qui est par le droit; car, par le droit, à cause des apparences du droit, et encore illuminées par les passions, c'est la guerre qui sera, la guerre sainte; et toute guerre est sainte. Au contraire, c'est le droit qui sera par la paix, attendu que l'ordre du droit suppose une déclaration préalable de paix, avant l'arbitrage, pendant l'arbitrage, et après l'arbitrage, et que l'on soit content ou non." Alain, Le droit de la paix, Propos, tome 1 , Pléiade, Gallimard, page 434.

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    « Le droit de propriété est donc le droit de jouir de sa fortune et d'en disposer « à son gré », sans se soucier des autres hommes, indépendamment de la société; c'est le droit de l'égoïsme. » Marx, La Question juive, 1844.

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    Le -droit pénal fait certainement partie du droit public. L'État seul, représentant la nation, a le droit de punir; la poursuite et la condamnation se font en son nom., M. PLANIOL, Traité élémentaire de droit civil, t. I, p. 10.

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    "Le besoin du droit naturel est aussi manifeste aujourd'hui qu'il l'a été durant des siècles et même des millénaires. Rejeter le Droit naturel revient à dire que tout droit est positif, autrement dit que le Droit est déterminé exclusivement par les législateurs et les tribunaux des différents pays." Léo Strauss, Droit naturel et histoire.

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    Le titulaire du droit n'est pas, en principe, responsable du dommage qu'il cause à autrui, en exerçant son droit : c'est le sens de l'adage -Neminem lædit qui suo jure utitur., DALLOZ, Nouveau répertoire de droit, Droit, 33.

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    Le propriétaire qui se sert de sa chose, qui cultive son champ, n'exerce pas un droit. Les choses se passeraient exactement de même s'il n'était pas propriétaire. Il y a une possibilité de fait; il n'y a pas l'exercice d'un droit. La question de droit ne se pose que lorsqu'un obstacle est apporté par une volonté étrangère à l'usage de la chose (...) on a imaginé de dire que la propriété est un droit subjectif. La propriété est protégée par le droit; mais elle n'est pas un droit; elle est une chose, une utilité, une richesse., L. DUGUIT, Traité de droit constitutionnel, t. I, p. 446.

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    Le droit qui dérive de la coutume s'appelle -droit coutumier (...) le droit qui dérive de la loi s'appelle -droit écrit., M. PLANIOL, Traité élémentaire de droit civil, t. I, n° 10.

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