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Sujet : Écrire son autobiographie apparaît souvent comme une nécessité pour l'écrivain. Dans quelle mesure peut-on dire qu'il s'agit d'une « seconde naissance », selon la formule qu'utilise Charles Juliet à la fin de son oeuvre intitulée Lambeaux ?

Définitions des termes :
  • comme : De même que, tel que, à l'instar de.
  • nécessité : Caractère de ce qui ne peut pas ne pas être. Une proposition est nécessaire quand elle est rigoureusement démontrée, qu'on ne peut la refuser; synonyme: apodictique; contraire: contingent.
  • peut : Est-il possible, est-il légitime.
  • dire : Affirmer, soutenir, tenir pour vrai.
  • fin : 1. Terme, limite, cessation, interruption d'un phénomène ; opposée à commencement. 2. But vers lequel tend un acte (SYN. dessein) ; ce en vue de quoi quelque chose est fait ; opposée à moyen. Rem. : les sens 1 et 2 sont souvent confondus, comme dans l'adage : « La fin est première dans l'intention, dernière dans l'exécution » ; la confusion entraîne celle de la cessation d'une action, du dessein qui préside à son exécution et du but qu'elle atteint ; c'est cette confusion qui est au coeur de l'idée ant. selon laquelle la fin d'un être est sa perfection, son achèvement. 3. (Par anal.) Ce qui explique pourquoi une chose est telle qu'elle est : organisation de son activité ou de ses parties ; cf. finalité. 4. Fin dernière : fin ultime au sens de but ou de terme absolu, tel que le souverain bien ; SYN. fin suprême ; fin en soi : pour KANT, fin objective, nécessaire, inconditionnelle ; opposée à fin subjective, empirique. 5. Règne des fins : état dans lequel les volontés des êtres raisonnables sont censées s'accorder entre elles et avec l'ordre du monde (SYN. monde des esprits) ; il s'agit pour KANT d'un idéal pratique posant la liaison systématique, par des lois objectives communes, des êtres raisonnables en tant qu'ils sont une fin en soi, et qu'ils peuvent se proposer des fins. 6. Final : a) Qui constitue ou concerne un terme ; SYN. ultime, dernier, opposé à initial. b) Cause finale : qui provoque ou explique un fait à la manière d'un but à atteindre, ou comme moyen par rapport à une fin ; opposée à cause efficiente ; cf. cause, finalisme, téléonomie. 7. Finalité. : a) Fait de posséder une fin, une signification, d'être organisé selon un dessein, un plan ; on distingue : la finalité externe qui a pour fin un être autre que celui dont il est question ; la finalité interne à un être dont les parties sont considérées réciproquement comme moyen et fin (cf. un organisme) ; la finalité immanente qui résulte de la nature et du développement de l'être même (adaptation du vivant à son milieu) ; la finalité transcendante qui est réalisée dans un être par l'action qu'exerce sur lui un autre être. b) Principe de finalité : la nature ne fait rien en vain, c.-à-d. tout être a une fin ; d'où, à l'inverse, l'idée d'une preuve de l'existence de Dieu à partir de l'existence de la finalité dans la nature ; cf. téléologique (argument ). 8. Finalisme : a) Caractère de ce qui dépend d'une fin. b) Toute doctrine qui affirme l'existence d'une cause finale de l'univers, ou (par ext.) qui utilise les causes finales comme principes explicatifs ; opposé à mécanisme.

Extrait du corrigé : Rousseau qui, discrètement, glisse un parallélisme qui n'en est pas un : « Je me suis montré tel que je fus : méprisable et vil quand je l'ai été ; bon, généreux, sublime, quand je l'ai été ». Certes, il y a un parallélisme et une volonté de dire ses défauts mais : les défauts sont clos par « et » et il n'y en a que deux/ les qualités sont au nombre de trois en gradation (à l'infini !).               => La confession des péchés, comme l'éloge (et même l'éloge de soi !), ne sont pas objectifs. La frontière entre la sincérité de l'aveu et l'envie de donner, de construire une image de soi (pour les autres, la postérité) est très aisément franchissable.                         Attention à ne pas construire, pour la postérité, une certaine image de soi, à donner une certaine vision des faits.   Conclusion : * Écrire son autobiographie consiste à raconter sa vie, de recréer son propre passé (avec le recul des années) => importance des souvenirs - matière première de l'autobiographie. Importance de l'enfance. Ce travail sur soi (les révélations aussi que l'on peut avoir)... : constituent une sorte de seconde naissance pour l'autobiographe.   NB : Il est très intéressant d'entrer dans le monde de l'écrivain ou plutôt dans celui qu'il nous laisse découvrir. En effet, celui qui écrit une autobiographie ne peut pas tout dire, il opère donc des sélections et c'est ce qui peut être encore plus intéressant pour nous lecteur.

	Écrire son autobiographie apparaît souvent comme une nécessité pour l'écrivain. Dans quelle mesure peut-on dire qu'il s'agit d'une « seconde naissance », selon la formule qu'utilise Charles Juliet à la fin de son oeuvre intitulée Lambeaux ?

Corrigé : 	Écrire son autobiographie apparaît souvent comme une nécessité pour l'écrivain. Dans quelle mesure peut-on dire qu'il s'agit d'une « seconde naissance », selon la formule qu'utilise Charles Juliet à la fin de son oeuvre intitulée Lambeaux ? Corrigé de 1863 mots (soit 3 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " Écrire son autobiographie apparaît souvent comme une nécessité pour l'écrivain. Dans quelle mesure peut-on dire qu'il s'agit d'une « seconde naissance », selon la formule qu'utilise Charles Juliet à la fin de son oeuvre intitulée Lambeaux ?" a obtenu la note de : aucune note

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