LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< L'homme n'a-t-il que les droits que lui donne ... Que peut la raison pour exclure la violence ? ... >>


Partager

L'égalité des droits est-elle une condition de la liberté ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : L'égalité des droits est-elle une condition de la liberté ?



Publié le : 4/2/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

L'égalité des droits est-elle une condition de la liberté ?
Zoom

La démocratie se définit étymologiquement comme étant le pouvoir au peuple (demos : le peuple ; cratein : le pouvoir). En ce sens, il semble bien que l’égalité entre les hommes soit un réquisit logique, une nécessité pour que cette forme du pouvoir existe. En effet, si les hommes n’étaient pas égaux alors on pourrait remettre en doute la possible de donner le pouvoir à certains pour le réserver seulement à une élite instruite par exemple (aristocratie : le pouvoir des meilleurs). Ainsi, l’égalité entre les hommes est nécessaire à l’avènement d’une véritable démocratie, s’en est même la condition de possibilité. Cela dit, on prend alors implicitement le terme de démocratie simplement comme le pouvoir de tout le peuple sans exception et non pas seulement le pouvoir de la majorité du peuple. Or on peut aussi entendre le sens de démocratie en ce sens. Dès lors, la démocratie ne sera pas pleine et entière comme dans la première acception mais pourra avoir pour tendance de s’en rapprocher, c’est-à-dire que pour y parvenir, l’égalité des hommes sera la fin à atteindre, le but téléologique de la démocratie.

Cependant, on se trouve alors face à un conflit puisque logiquement l’égalité entre les hommes ne peut pas être à la fois la condition et la fin, elle ne peut pas être et la cause et la conséquence : il y a donc manifestement contradiction. Et c’est en ces termes que le sujet prend tout son intérêt. Il s’agit alors d’étudier la fécondité conceptuelle des deux et de sélectionner celle qui sera la plus conforme au concept de démocratie (1ère Partie), le problème que pose le sujet étant bien celui de la définition de la démocratie ainsi que de la valeur de son critérium, c’est-à-dire l’égalité entre les hommes. Or c’est peut-être sur ce terme en effet qu’il convient d’être vigilant et d’en saisir toute la portée. L’égalité est un concept mathématique impliquant une identité de valeur entre deux objets. La question est alors de savoir de quelle identité parlons-nous. En effet, parler d’égalité entre les hommes n’est pas supposer une atténuation des différences entre les individus, ou encore faire référence à un homme idéal, à un homme nouveau à la manière soviétique ou plus simplement à une utopie. Plus radicalement, la démocratie n’est-elle pas menacer par la revendication d’une égalité entre les hommes, n’est-ce pas confondre le citoyen et l’homme ? En ce sens, l’égalité ne serait ni la condition ni la fin de la démocratie. (2nd Partie). Néanmoins si l’idée d’égalité est, conformément à la définition de la démocratie, ou une condition ou une fin, il s’agira alors de montrer quel type d’égalité est féconde pour saisir le concept de démocratie et comprendre ce qu’elle est (3ème Partie).



En premier lieu : chaque personne doit avoir un droit égal au système le plus étendu de libertés de base égales pour tous qui soit compatible avec le même système pour les autres.En second lieu : les inégalités sociales et économiques doivent être organisées de façon à ce que, à la fois, l'on puisse raisonnablement s'attendre à ce qu'elles soient à l'avantage de chacun et qu'elles soient attachées à des positions et à des fonctions ouvertes à tous. [...] Ces principes s'appliquent, en premier lieu, [...], à la structure sociale de base ; ils commandent l'attribution des droits et des devoirs et déterminent la répartition des avantages économiques et sociaux. Leur formulation présuppose que, dans la perspective d'une théorie de la justice, on divise la structure sociale en deux parties plus ou moins distinctes, le premier principe s'appliquant à l'une, le second à l'autre. Ainsi, nous distinguons entre les aspects du système social qui définissent et garantissent l'égalité des libertés de base pour chacun et les aspects qui spécifient et établissent des inégalités sociales et économiques. Or, il est essentiel d'observer que l'on peut établir une liste de ces libertés de base. Parmi elles, les plus importantes sont les libertés politiques (droit de vote et d'occuper un poste public), la liberté d'expression, de réunion, la liberté de pensée et de conscience ; la liberté de la personne qui comporte la protection à l'égard de l'oppression psychologique et de l'agression physique (intégrité de la personne) ; le droit de propriété personnelle et la protection à l'égard de l'arrestation et de l'emprisonnement arbitraires, tels qu'ils sont définis par le concept de l'autorité de la loi. Ces libertés doivent être égales pour tous d'après le premier principe.


Signaler un abus

administration
Ajouter au panierAbonnementEchange gratuit

Corrigé : Corrigé de 8087 mots (soit 12 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet "L'égalité des droits est-elle une condition de la liberté ?" a obtenu la note de : aucune note

Corrigé consulté par :
  • amelie.mele (Hors-ligne), le 28/03/2011 é 28H19.
  • Cacher les ressources gratuites

    Problématique

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    Quelle est la couleur de la tomate ?

    Avertissement de respect de copyright. Respect des régles orthographique (pas de langage SMS).



    Ressource précédenteRessource suivante

    150000 corrigés de dissertation en philosophie

     Maths
     Philosophie
     Littérature
     QCM de culture générale
     Histoire
     Géographie
     Droit