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Entre le vrai et le faux, y a-t-il une place pour le probable ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Entre le vrai et le faux, y a-t-il une place pour le probable ?



Publié le : 17/1/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

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Entre le vrai et le faux, y a-t-il une place pour le probable ?
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Dans sa quête première le philosophe cherche la certitude, la vérité qui ne saurait, elle, s’accommoder de l’incertain, du chancelant, de l’opinion en somme du probable. Le probable s’il ne saurait être le vrai, ne saurait pour autant être le faux et c’est bien là que se situe la difficulté. D’un point de vue ontologique il relève du domaine du contingent, c’est-à-dire ce qui n’a du point de vue de son existence de raison d’être. Devant le probable le philosophe ne saurait ressentir que frustration, et mécontentement et plus précisément insatisfaction. Sa quête première ayant pour fin, comme le soulignait déjà Aristote, de connaître la raison ultime de toute chose.  En effet,  le probable ignore la fin, il est là et pourrait ne pas être, il n’a pour ainsi dire aucune raison d’être. La difficulté de la définition du probable  réside dans le fait qu’il ne saurait être le faux, car une opinion probable peut être dans le vrai même si elle est affectée d’une part irréductible de doute. Le vrai ayant pour fin la connaissance et donc la certitude ne saurait s’accommoder du doute.  Il y a pourtant un domaine où nous ne saurions nous défaire du probable c’est celui de l’action. Le probable inutile dans le domaine de la connaissance parce que  signe d’une pensée défaillante,  tâtonnante voire hasardeuse n’aurait de légitimité non au milieu d’une alternative entre le vrai et le faux mais bien dans l’urgence de l’action. Telle serait la place du probable, sa raison d’être. Mais pouvons-nous aussi aisément nous débarrasser du probable dans la connaissance, en le renvoyant à n’être que l’autre radical de la connaissance et du vrai ? N’est-il pas ce qui nous pousse à la connaissance ? La falsifiabilité, le doute, l’incertitude ne sont –ils pas les signes d’une pense qui cherche, qui enquête, et qui aspire malgré tout au vrai ? Ne peut-on pas réconcilier le vrai et le probable, en les associant dans une quête de la vérité qui trouvera dans le doute et le probable non l’incertitude mais le signe que nos facultés de connaissance, certes perfectibles, peuvent continuellement avancer vers la vérité.

 



Autrement dit, en multipliant les observations et les expériences, le savant en tirait, en vertu du fameux principe d'induction, des lois qu'il considérait comme nécessaires et universellement valides. Partant de là, les néopositivistes soutenaient que tout ce qui n'est pas vérifiable est « métaphysique » et doit être éliminé de la science. Or, comme le souligne Popper, l'induction, qui consiste à inférer une règle universelle à partir d'une multitude de cas particuliers et donc des théories à partir d'énoncés singuliers vérifiés par l'expérience, est une démarche logiquement inadmissible : « Peu importe le grand nombre de cygnes blancs que nous puissions avoir observé, il ne justifie pas la conclusion que tous les cygnes sont blancs. » Aussi Popper affirme-t-il qu'aucune théorie n'est jamais vérifiable empiriquement et il distingue trois exigences auxquelles devra satisfaire ce qu'il appelle un « système empirique » ou scientifique : « Il devra, tout d'abord, être synthétique, de manière à pouvoir représenter un monde possible, non contradictoire. En deuxième lieu, il devra satisfaire au critère de démarcation, c'est-à-dire qu'il ne devra pas être métaphysique mais devra représenter un monde de l'expérience possible. En troisième lieu, il devra constituer un  système qui se distingue de quelque autre manière des autres systèmes du même type dans la mesure où il est le seul à représenter notre monde de l'expérience. » La troisième exigence est la plus décisive. Comment, en effet, reconnaître le système qui représente notre monde de l'expérience ? La réponde de Popper est la suivante : par le fait qu'il a été soumis à des tests et qu'il y a résisté. Cela signifie qu'il faut appliquer une méthode déductive.


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Corrigé consulté par :
  • guillaumepagot (Hors-ligne), le 17/03/2011 é 17H19.
  • Milena52999 (Hors-ligne), le 11/01/2010 é 11H18.
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