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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
- homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
- existence : Par opposition à néant: le fait d'être ou d'exister. Par opposition à essence: mode d'être de l'homme, en tant qu'il ne se laisse enfermer dans aucune essence ou nature déterminée.
Extrait du corrigé : On pourrait même dire que nos activités sont toutes au service d'impératifs vitaux et cela même si nous n'en n'avons pas conscience. Au fond ne s'agit-il pas toujours, même dans les sociétés développées et à l'abris de la guerre et de la sous-nutrition, d'assurer sa nourriture, de défendre son territoire (la comparaison entre les lois de l'entreprise et de la jungle n'est pas gratuite) et de parader ? Dans un article écrit dans les années 50 Ruyer dit que l'homme ne se réveille jamais vraiment du rêve biologique, de la fascination (au sens où cette détermination est inconsciente) de la vie. La détermination de la conscience par la vie serait donc simplement plus sophistiquée chez l'homme, passant par des voies indirectes. L'homme serait donc dans un régime de « semi-liberté », qu'il tente par les moyens de la science notamment, d'améliorer toujours davantage ; par exemple en inventant des prothèses de plus en plus efficaces (désormais on travaille sur des prothèses sensitives). Bref l'homme tente de compléter une vie défaillante grâce à une technologie adaptée. Mais cette seule préoccupation témoigne encore de l'importance des problèmes liés à la vie. Remarquons encore que notre capacité de réflexion, loin de se défaire du souci de la vie, y trouve le motif de ses interrogations les plus graves, la mort est un thème constant dans l'histoire de la philosophie. III- La conscience peut déterminer la vie. Il arrive néanmoins que le rapport de détermination soit, de façon certaine, inversé.
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Le corrigé du sujet " Ce n'est pas la conscience des hommes qui détermine leur existence, c'est au contraire leur existence sociale qui détermine leur conscience. ?" a obtenu la note de : aucune note
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En tant qu’êtres humains conscient de nous-mêmes, capables de choix, nous pouvons, contrairement aux animaux déterminer notre vie, lui donner un sens, une direction. Cependant notre liberté n’est pas absolue, la conscience ne se meut pas dans une fiction qu’elle construit mais bien dans la vie réelle avec ses lois et ses obstacles. Dès lors quoique conscients, échappe-t-on vraiment à une détermination vitale ? Notre conscience domine-t-elle réellement les besoins (se nourrir, la libido) et les limites (la fatigue, la mort) que la vie impose ? Quels sont les recours de la conscience devant les conditions restrictives imposées par la vie, comme la maladie ? Un tel recours ne passe t-il pas par une sorte de sublimation des conditions négatives auxquelles la vie nous oblige ?
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