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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- justice : a) Juste reconnaissance du mérite et des droits de chacun. b) Caractère de ce qui est conforme au droit positif (légal) ou au droit naturel (légitime).
Extrait du corrigé : Une injustice crée un déséquilibre que la justice doit réparer. Quelqu'un qui volerait de l'argent à quelqu'un d'autre doit le lui restituer. Par exemple, on m'a volé 5 euros, il suffit de me les rendre pour que l'injustice soit réparée. Cependant, il ne suffit pas de rendre ce qui a été volé pour réparer l'injustice car, outre qu'il y ait des actes criminels qui sont irréversibles, l'injustice y compris quand elle touche des biens n'est pas dans le seul manque du bien mais aussi dans le sentiment d'injustice de la victime. Si la justice répare, s'agit-il de réparer objectivement l'injustice, en restituant un dédommagement "équivalent" à la victime, ou bien le sentiment d'injustice ressenti par la victime? c) Dans cette partie, nous avons posé pour fin de la justice le maintien d'un ordre, or la répression semble garantir l'ordre en amont des actes délictueux , par la répression on prévient la déstabilisation d'un ordre, par la réparation on répare qu'après que l'ordre a été bouleversé. Mais, il y a peut-être ici un paradoxe, car la réparation est censée réparer les actes qui n'ont pas pu être évités par la crainte de la répression, et nous avons vu qu'elle ne fonctionnait pas pour les crimes passionnels (non prémédités). Or, ces crimes sont justement d'une nature telle qu'ils sont irréparables. 2. La justice peut-elle réprimer pour éviter l'irréparable?
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Le corrigé du sujet " Est-ce que la justice réprime ou répare ?" a obtenu la note de : aucune note
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Il est évident que la réparation et la répression sont deux fonctions que l'on attribue de la justice. Mais la réparation est plus une fin et la répression un moyen. De sorte que la réparation pourrait éventuellement justifier la répression. En effet, si la justice se contentait de réprimer, qu'est-ce qui la différencierait de la simple force? Mais, la répression est un acte qui ne restitue rien, comment peut-elle être légitimée au nom d'une réparation? S'agit-il de deux modes de la justice bien distincts ou qui se trouvent en pratique mêlés?
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