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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- autrui : Un autre homme, une autre personne. En philosophie, "autrui" est ce qui est différent de moi et que l'appréhende par ma subjectivité. L'homme est ce que j'ai en commun avec les autres, tandis qu' "autrui" est ce qui me différencie des autres, ce que je ne peux connaître totalement, à cause de ma subjectivité.
- semblable : Analogue, pareil, même; mon semblable=mon prochain.
Extrait du corrigé : · Car, pour définir autrui de façon sommaire, nous devons admettre en l'autre une tension, entre son identité avec nous et son altérité. On ne peut définir en effet autrui comme étant soi-même absolument, sans quoi il n'a plus lieu d'être : c'est moi. On ne peut non plus y voir un autre absolument différent, au risque de l'exclure. · Autrui est son prochain. C'est miroir, une image qui nous est renvoyée par les autres de ce que nous sommes nous même. Nous devons définir clairement quels sont les moyens d'arriver à reconnaître ce que nous sommes dans l'autre, ne serais ce que pour justifier le fait que nous vivions si proche de lui, que nous en recherchions aussi al compagnie. · Nous comprendrons que la difficulté réside ici dans la désignation de l'autre. Car une vue trop étroite, ramenant l'autre à sa culture, sa façon de penser peut provoquer des réactions de rejet, telle l'holocauste. Mais une vision trop large d'autrui, par exemple, dire qu'autrui est le même que moi parce qu'il vit, élargirait la base à l'animal, voir au végétal. Problématisation.
Corrigé de 1515 mots (soit 3 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " Qu'est-ce qui me permet de reconnaître en autrui mon semblable ? " a obtenu la note de : aucune note
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Analyse.
· Le sujet que nous avons ici nous pose une question de limitations. Il y a alors deux questions possibles :
o Qu’est ce qui en autrui est comme moi, ou comme en moi ? En d’autres termes, pourquoi autrui est-il autrui, à savoir un autre comme moi ? cette question met donc en avant l’identité que je peux avoir avec l’autre.
o Qu’est ce qui en autrui n’est pas comme moi ? Autrement dit, en quoi cet autrui n’est pas moi ? Car si autrui est un autre moi-même, il n’est pas non plus moi–même. Si ce n’est pas moi, c’est donc que quelque chose nous différencie.
· Ces deux questions posent chacune d’elle le problème de ce qui est reconnu dans autrui comme étant son semblable. Mais n’oublions pas que notre sujet porte avant tout et surtout sur les moyens de reconnaissance. Si nos deux questions interviennent ici, c’est pour rappeler que le moyen de reconnaissance que nous recherchons est aussi le moyen de repérer en autrui ce qui ne nous ressemble pas.
· Car, pour définir autrui de façon sommaire, nous devons admettre en l’autre une tension, entre son identité avec nous et son altérité. On ne peut définir en effet autrui comme étant soi-même absolument, sans quoi il n’a plus lieu d’être : c’est moi. On ne peut non plus y voir un autre absolument différent, au risque de l’exclure.
· Autrui est son prochain. C’est miroir, une image qui nous est renvoyée par les autres de ce que nous sommes nous même. Nous devons définir clairement quels sont les moyens d’arriver à reconnaitre ce que nous sommes dans l’autre, ne serais ce que pour justifier le fait que nous vivions si proche de lui, que nous en recherchions aussi al compagnie.
· Nous comprendrons que la difficulté réside ici dans la désignation de l’autre. Car une vue trop étroite, ramenant l’autre à sa culture, sa façon de penser peut provoquer des réactions de rejet, telle l’holocauste. Mais une vision trop large d’autrui, par exemple, dire qu’autrui est le même que moi parce qu’il vit, élargirait la base à l’animal, voir au végétal.
Problématisation.
Les hommes vivent en société. Ils sont sans cesse à la recherche du regard de l’autre, de sa proximité. Autrui est ce moi-même qui peux m’observer. Car dans les autres hommes, je vois mon semblable. Mais qu’est ce qui me permet de reconnaître cela ? Quels moyens ai-je de voir dans l’autre celui qui me ressemble ? Mais ces même moyens ne me montre-t-ils pas plutôt qu’autrui n’est pas identique à moi ? Enfin, comment comprendre ce qui me permet de reconnaître en autrui mon semblable ?
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