LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- responsabilite : Caractère de celui qui doit répondre devant sa conscience ou devant Dieu de ses actes et de ses pensées.
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
Extrait du corrigé : Les lapsus, les rêves, les désirs révèlent d'autres aspects de ma personnalité. Les passions comme la colère, l'amour, la jalousie transforment ma perception du monde en valorisant ou dévalorisant leur objet. L'ignorance empêche également d'être conscient de la portée de ses actes. Par exemple, les médecins du XIXème siècle ignorant l'existence des microbes infectaient leurs patients. On peut dire que cette « inconscience » leur enlevait une grande part de responsabilité. Le conditionnement politique ou religieux peut donner les apparences de la « bonne conscience » aux pires horreurs. On entend dans le film La vie est belle un exemple de problème d'arithmétique qui consiste à calculer les économies réalisées en cessant d'aider les personnes âgées grabataires et les handicapés. Comment un jeune allemand éduqué dans ces conditions aurait pu par la suite se révolter contre le sort des juifs ? Les « guerres saintes » permettent de justifier les massacres ou les attentats suicide. Plus près de nous, la publicité transforme souvent nos comportements de façon inconsciente.
Corrigé de 3376 mots (soit 5 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "Est-on responsable de ce dont on n'a pas conscience ?" a obtenu la note de : aucune note
responsable faire est-ce penser claire conscience aucune science n'exprime-t-on n'a pas suis-je dont renoncer l'homme limites désirs exacte l'art réponse être dévoilement mort d'une est-on liberté vérité question par illusions corps obéir "qui
La notion de responsabilité semble être très importante pour la vie en société. Nous possédons des droits mais aussi des devoirs, nous sommes liés par une sorte de contrat qui maintient la cohésion sociale. Notre responsabilité est même précisée par la loi : dix-huit ans pour la responsabilité civile, treize ans pour la responsabilité pénale. Mais il est parfois difficile de déterminer le degré de responsabilité dans la mesure où l’acte peut avoir été commis sous l’influence de la colère, de la drogue ou encore à cause d’une vie familiale difficile- ce que le tribunal apprécie sous le nom de circonstances atténuantes.
Se pose ainsi le problème de la conscience de nos actes ou de nos paroles et de leur portée : sommes-nous responsables alors que nous avons agi sous une influence telle qu’elle a obscurcit notre conscience ?
Inversement, n’est-ce pas nier totalement notre conscience que de se donner des excuses ? Si la conscience nous donne une connaissance de nous-mêmes et de notre rapport au monde, elle nous oblige à « répondre » en retour de nos actes, la conscience semble inséparable de la responsabilité.
C’est de cette relation étroite
entre les deux à laquelle nous essaierons de réfléchir.
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie