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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- désirer : Tendre vers un objet que l'on se représente comme source possible de satisfaction ou de plaisir.
Extrait du corrigé : Pour qu'il y ait désir il faut que l'objet attire, que sa possession procure ou du moins semble procurer un bienfait. En tant que caractéristique essentielle de l'homme remettre en question l'utilité du désir c'est remettre en question, en un certain sens, la nature humaine. Pour autant parler de l'inanité du désir n'est pas contradictoire dans la mesure où le désir en lui-même n'est rien ou du moins n'est que la recherche de quelque chose. Il attend son assouvissement pour être véritablement. Mais une fois accompli il n'est déjà plus lui-même puisqu'il est un manque. Le désir après avoir atteint son objet part à la conquête d'un autre objet. L'homme ne peut s'empêcher de désirer et pourtant cette recherche est une course sans fin. Il y a donc deux tensions dans ce sujet. La première tension concerne le caractère indéfini du désir, il n'y a pas de fin au désir car il reste à jamais inassouvi. La deuxième tension a trait à la vie qui semble ne pas pouvoir être sans désir.
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Le corrigé du sujet "Est-il vain de désirer ?" a obtenu la note de : aucune note
soi-même désirer être "qui vérité conscience illusions d'une dévoilement réponse vain question exacte pas suis-je l'art mort penser limites
Définition des termes : La vanité est synonyme d’inanité, de vacuité, d’inutilité et de stérilité. En ce sens parler de la vanité d’une chose remet en cause sa justification, sa raison d’être. Ce qui est vain est ce qui nécessite des efforts mais ce qui reste pour autant infructueux. Indiquer l’inutilité d’une chose peut aboutir à son exclusion dans la mesure où elle ne sert à rien, il vaut mieux ne pas en faire l’objet de l’action. Le désir quant à lui peut être identifié au manque, à l’envie, à l’appétit ou encore à la concupiscence. Il est donc inhérent à un objet, le désir est toujours désir de quelque chose. Pour qu’il y ait désir il faut que l’objet attire, que sa possession procure ou du moins semble procurer un bienfait. En tant que caractéristique essentielle de l’homme remettre en question l’utilité du désir c’est remettre en question, en un certain sens, la nature humaine. Pour autant parler de l’inanité du désir n’est pas contradictoire dans la mesure où le désir en lui-même n’est rien ou du moins n’est que la recherche de quelque chose. Il attend son assouvissement pour être véritablement. Mais une fois accompli il n’est déjà plus lui-même puisqu’il est un manque. Le désir après avoir atteint son objet part à la conquête d’un autre objet. L’homme ne peut s’empêcher de désirer et pourtant cette recherche est une course sans fin. Il y a donc deux tensions dans ce sujet. La première tension concerne le caractère indéfini du désir, il n’y a pas de fin au désir car il reste à jamais inassouvi. La deuxième tension a trait à la vie qui semble ne pas pouvoir être sans désir.
Problématique : Le fait de désirer loin de servir l’homme ne fait qu’exprimer son imperfection dans la mesure où il est l’indice d’un manque. Loin d’être passager ce manque est souligné continuellement dans la mesure où le désir après avoir atteint un objet est à la recherche d’un autre objet. En ce sens on peut douter de son utilité et de sa raison d’être. Pour autant empêcher l’homme de désirer c’est aller contre sa nature et s’avère impossible. Sans désir l’homme est mort parce qu’il a perdu le mouvement qui le pousse à l’action et qui est le symbole de la vie.
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