l'Etat a-t-il pour fonction d'assurer le bonheur des individus ?

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< l'Etat a-t-il pour fin la paix ou la liberté ... l'état de société rend-il nécessairement l'h ... >>


Partager

l'Etat a-t-il pour fonction d'assurer le bonheur des individus ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : l'Etat a-t-il pour fonction d'assurer le bonheur des individus ?



Publié le : 16/11/2005 -Format: Document en format FLASH protégé

	l'Etat a-t-il pour fonction d'assurer le bonheur des individus 	?
Zoom

On peut donc dire que la fin de la cité, c'est la vie bonne, et que toutes ces institutions, pour leur part, existent en vue de la fin. Une cité c'est une communauté qui se réalise entre groupements de familles ou entre villages pour une vie achevée et suffisante à elle-même, autrement dit pour une vie heureuse et honnête. C'est donc en vue d'actions droites que doit s'instituer la communauté politique, mais nullement en vue de la vie en commun. » Bergson « La société, qui est la mise en commun des énergies individuelles, bénéficie des efforts de tous et rend à tous leur effort plus facile. Elle ne peut subsister que si elle se subordonne l'individu, elle ne peut progresser que si elle le laisse faire : exigences opposées, qu'il faudrait réconcilier. Chez l'insecte, la première condition est seule remplie. Les sociétés de fourmis et d'abeilles sont admirablement disciplinées et unies, mais figées dans une immuable routine. Si l'individu s'y oublie lui-même, la société oublie aussi sa destination ; l'un et l'autre, en état de somnambulisme, font et refont indéfiniment le tour du même cercle, au lieu de marcher, droit en avant, à une efficacité sociale plus grande et à une liberté individuelle plus complète. Seules, les sociétés humaines tiennent fixés devant leurs yeux les deux buts à atteindre. En lutte avec elles-mêmes et en guerre les unes avec les autres, elles cherchent visiblement par le frottement et par le choc, à arrondir des angles, user des antagonismes, à éliminer des contradictions, à faire que les volontés individuelles s'insèrent sans se déformer dans la volonté sociale et que les diverses sociétés entrent à leur tour, sans perdre leur originalité ni leur indépendance, dans une société plus vaste : spectacle inquiétant et rassurant, qu'on ne peut contempler sans se dire qu'ici encore, à travers des obstacles sans nombre, la vie travaille à individuer et à intégrer pour obtenir la quantité la plus grande, la variété la plus riche, les qualités les plus hautes d'invention et d'effort.


Signaler un abus

administration
Ajouter au panierAbonnementEchange gratuit

Corrigé : 	l'Etat a-t-il pour fonction d'assurer le bonheur des individus 	? Corrigé de 4742 mots (soit 7 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " l'Etat a-t-il pour fonction d'assurer le bonheur des individus ?" a obtenu la note de : aucune note

Corrigé consulté par :
  • wizmathou (Hors-ligne), le 26/04/2012 à 26H15.
  • motvia (Hors-ligne), le 26/04/2012 à 26H10.
  • FILOU02 (Hors-ligne), le 07/11/2011 à 07H19.
  • lolo37 (Hors-ligne), le 04/10/2010 à 04H16.
  • Ale63149 (Hors-ligne), le 19/05/2010 à 19H15.
  • Cacher les ressources gratuites

    Problématique

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    Nous dirons que le changement d'état des deux protomères est «concerté». C'est cette concertation qui rend compte de la non-linéarité de réponse; en effet la stabilisation par une molécule de ligand de l'état dissocié R chez un des monomères interdit le retour de l'autre à l'état associé, et il en est de même dans le sens inverse. L'équilibre entre les deux états sera une fonction quadratique de la concentration des ligands. Ce serait une fonction puissance quatre pour un tétramère, et ainsi de suite., Jacques MONOD, le Hasard et la Nécessité, p. 97.

    Ajouté par webmaster

    On entend ici par le bonheur un état, une situation telle qu'on en désirât la durée sans changement; et en cela le bonheur est différent du plaisir qui n'est qu'un sentiment agréable, mais court et passager, et qui ne peut jamais être un état., FONTENELLE, Bonheur, -in LITTRÉ.

    Ajouté par webmaster

    Un état politique où des individus ont des millions de revenu, tandis que d'autres individus meurent de faim (...), CHATEAUBRIAND, Mémoires d'outre-tombe, t. VI, p. 318.

    Ajouté par webmaster

    (...) j'ose presque assurer que l'état de réflexion est un état contre nature, et que l'homme qui médite est un animal dépravé., ROUSSEAU, De l'inégalité, I.

    Ajouté par webmaster

    J'ose presque assurer que l'état de réflexion est un état contre nature, et que l'homme qui médite est un animal dépravé. [ Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes ] Rousseau, Jean-Jacques

    Ajouté par webmaster

    j'ose presque assurer que l'état de réflexion est un état contre nature, et que l'homme qui médite est un animal dépravé. Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes Rousseau, Jean-Jacques

    Ajouté par webmaster

    Mussolini, juriste latin, se contentait de la raison d'État qu'il transformait (...) en absolu. «Rien hors de l'État, au-dessus de l'État, contre l'État. Tout à l'État, pour l'État, dans l'État»., CAMUS, l'Homme révolté, p. 227.

    Ajouté par webmaster

    Mais s'il est un état où l'âme trouve une assiette assez solide pour s'y reposer tout entière et rassembler là tout son être (...) tant que cet état dure, celui qui s'y trouve peut s'appeler heureux, non d'un bonheur imparfait, pauvre et relatif, tel que celui qu'on trouve dans les plaisirs de la vie, mais d'un bonheur suffisant, parfait et plein, qui ne laisse dans l'âme aucun vide qu'elle sente le besoin de remplir., ROUSSEAU, Rêveries..., 5Ëe promenade.

    Ajouté par webmaster

    Des grammairiens ont prétendu que, au sens de certifier, assurer voulait la préposition à devant la personne à qui l'on parle, et qu'il fallait dire : assurez-lui que je ne l'oublierai, et non assurez-le que je ne l'oublierai. C'est une fausse décision quant à la seconde partie : assurer une chose à quelqu'un ou assurer quelqu'un d'une chose sont aussi bon français l'un que l'autre., LITTRÉ, Dict., art. -Assurer.

    Ajouté par webmaster

    Quelle est la couleur de la tomate ?

    Avertissement de respect de copyright. Respect des règles orthographique (pas de langage SMS).



    Ressource précédenteRessource suivante

    l'Etat a-t-il pour fonction d'assurer le bonheur des individus ?

     Maths
     Philosophie
     Littérature
     QCM de culture générale
     Histoire
     Géographie
     Droit
    Podcast philo