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Etre conscient de soi, est-ce être maître de soi ?

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Etre conscient de soi, est-ce être maître de soi ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Etre conscient de soi, est-ce être maître de soi ?



Publié le : 8/9/2005 -Format: Document en format FLASH protégé

	Etre conscient de soi, est-ce être maître de soi	?
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  • être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
  • conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
  • maître : Du latin magister, «celui qui est plus » (sous-entendu « que les autres »), « le maître ». Personne qui exerce une autorité, une domination (notamment sur un esclave), un pouvoir. Chez Hegel, la conscience qui, dans la lutte à mort qui l'oppose à une autre conscience, préfère la liberté à la vie et s'affirme dans l'indépendance à l'égard d'autrui (dialectique du maître et de l'esclave). Chez Nietzsche, l'homme vaillant et sans scrupule, qui se moque de la morale du ressentiment.

Être maître de soi est une condition nécessaire a la liberté d'un individu. Or, comme le prétend la thèse de Descartes la conscience ainsi que la volonté fonde la liberté car le sujet est libre dans la mesure où il se sent libre lorsqu'il choisit: il est indépendant. Un être dépourvu de conscience de soi ne serai alors pas libre car incapable de faire des choix réfléchis. Être conscient de soi est donc une condition pour être maître de soi. Mais est elle suffisante? D'autre paramètres semble intervenir en ce qui concerne la maîtrise de soi: tel que l'inconscient ou même des facteurs extérieurs à l'individu qui peuvent l'influencer ou le forcer à faire certains choix. Mais la connaissance du psychisme de l'homme ne pourrait elle pas lui permettre de mieux se connaître et ainsi accroitre sa maîtrise de soi?



. La seule façon d'exister pour une conscience, c'est d'avoir conscience qu'elle existe affirme Sartre dans L'imagination. Après avoir constaté mon existence, comme c'est le cas avec le cogito cartésien, je constate que j'ai constaté mon existence : je constate donc qu'il existe en moi une capacité de réflexion sur moi-même. Ce constat n'est pas réfutable car dès le cogito, le "je pense" est pensé par moi, et donc je me pense. Deuxième partie : La conscience est agir La pensée de soi nécessite la potentialité d'action sur soi, elle est d'autant plus grande que celle-ci est importante. En effet, si quelqu'un d'autre me pense, cela ne modifie pas mon état, mais si je me pense, cette pensée a lieu en moi, et donc modifie mon état. Comme je suis à l'origine de cette pensée de moi, j'agis sur moi ; si je n'avais pas cette possibilité d'action sur moi-même, je ne pourrais donc pas me penser, et mes pensées seraient une suite linéaire d'idées se succédant mécaniquement les unes aux autres sans que j'en suive le fil, et donc sans que j'en sois conscient. La conscience de soi nécessite donc la possibilité d'agir sur soi. Si je peux modifier mes pensées, je peux donc faire autre chose que d'obéir à des déterminismes naturels à l'instar de l'animal ; je connais donc les décisions que j'ai prises et peux les modifier (si je ne peux pas les modifier, je ne peux pas agir sur moi et suis donc dans un moment d'inconscience, d'action mécanique). Si je connais et peux modifier mes décisions, j'en suis responsable. Tout sujet conscient d'exister est donc responsable, c'est-à-dire capable de maîtriser ses actions.


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  • Marbas-221047 (Hors-ligne), le 17/11/2013 à 17H19.
  • marcle-219932 (Hors-ligne), le 11/11/2013 à 11H14.
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    Problématique

    Sa vie entière a de ce fait complètement été planifiée ! Le sujet peut être conscient de ces déterminismes qui module sa volonté comme ne pas s'en rendre compte, quoi qu'il en soit certaines de ses volontés sont en fait non-voulues par le sujet lui-même, il est donc impossible de dire qu'un tel sujet est maître de lui : « Nous somme maniés comme des pantins de bois par des fils étrangers » (Horace dans Satire). Qu'un individu puisse être totalement maître de lui-même apparaît donc comme illusoire, après l'étude de l'intériorité de l'être humain (présence d'une part obscure qui est source d'actes non voulus) et d'une confrontation à la réalité (dimension affective et conditionnement par l'environnement).

    Ajouté par PROF

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    (...) pour être le maître de l'enfant, il faut être assez son propre maître., ROUSSEAU, Émile, II.

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    KANT: «Avoir des représentations, et pourtant n'en être pas conscient, constitue, semble-t-il, une contradiction...»

    Ajouté par webmaster

    On peut être le maître de ses muscles, on n'est pas le maître de ses vaisseaux, on n'est pas le maître des pensées et des images. Voilà tout le secret de la timidité., G. DUHAMEL, Chronique des Pasquier, VIII, IV.

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    .2 Je m'étais mis dans la tête que ça pouvait être le gros coup (...) Des gens de cinéma peut-être, ou bien des peintres. Les millions ça leur brûle les doigts., François NOURISSIER, le Maître de maison, p. 30.

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    L'insoumis rejette la servitude et s'affirme l'égal du maître. Il veut être maître à son tour., CAMUS, l'Homme révolté, p. 140.

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    Peut-être y a-t-il en Don Alvaro une certaine pente à contredire. Si la société autour de nous était austère, peut-être affecterait-il d'être esprit fort., MONTHERLANT, le Maître de Santiago, II, 3.

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    La première conception freudienne de l'appareil psychique a été formulée nettement dans la -Science des rêves (1900). En bref, elle distingue trois qualités ou manières d'être du psychique : le conscient, le préconscient, l'inconscient. Elle n'apporte rien d'essentiellement nouveau sur le conscient, dont elle souligne surtout qu'il n'est qu'une manière d'être du psychique. Le préconscient en est une première limitation; il s'agit de processus psychiques latents mais disponibles, c'est-à-dire pouvant être facilement appelés à la conscience, tels que la parole, les souvenirs, le savoir., Daniel LAGACHE, la Psychanalyse, 1955, p. 33-34.

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    « Pour un être conscient, exister consiste à changer, changer à se mûrir, se mûrir à se créer indéfiniment soi-même. » Bergson, L'Évolution créatrice, 1907.

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    .1 Maître, maître, le voilà le maître-mot de toutes nos soumissions à la grandeur de l'homme. La voilà la plus pernicieuse et la plus obscure de nos évidences : le meilleur est maître, et le maître est meilleur. Saurons-nous jamais penser hors de cette tyrannique loi du maître? (...) Il n'y a pas de maître de fait, il n'y a que des maîtres voleurs, violeurs et usurpateurs. Maître de la vie et de la mort, maître d'école et maître de famille, maître des arts et des lettres, maître de lois, maître de soi et maître-queue, il n'y a qu'un seul maître, c'est celui qui possède. Le maître n'est rien d'autre qu'un propriétaire., Annie LECLERC, Parole de femme, p. 29.

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