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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
- même : Analogue, aussi, égal, identique, uniforme.
- chose : 1. Désigne la réalité (res en latin : chose) en gén. ; cf. DESCARTES : « chose pensante » (âme), « chose étendue » (matière). 2. Désigne la réalité, envisagée comme déterminée et statique, existant hors de la représentation ; en ce sens, KANT utilise l'expression « chose en soi ». 3. (Par ext.) À partir du sens 2, désigne la réalité inanimée, hors de son rapport à la pensée (le monde des choses). Rem. : la chose se distingue de l'objet en ce que ce dernier est construit ; cela n'implique pas que la chose soit chose en soi ; ce qui est chose se constitue comme ce qui est maniable, ce qui est disponible ; autrement dit, l'objet se réfère à la pensée, la chose à l'action ; le monde des choses, c'est le monde qui se détermine dans la pratique, et y résiste ; à partir du sens 3, le réaliste confond volontiers la chose et l'objet (cf. DURKHEIM : « Il faut considérer les faits sociaux comme des choses »). 4. Chosisme : attitude qui consiste à considérer la réalité comme une chose au sens 2.
Extrait du corrigé : .). Lorsqu'une cité démocratique, altérée de liberté, trouve dans ses chefs de mauvais échansons (1), elle s'enivre de ce vin pur au delà de toute décence ; alors, si ceux qui la gouvernent ne se montrent pas tout à fait dociles et ne lui font pas large mesure de liberté, elle les châtie (...). Et ceux qui obéissent aux magistrats elle les bafoue et les traite d'hommes serviles et sans caractère. Par contre elle loue et honore, dans le privé comme en public, les gouvernants qui ont l'air de gouvernés et les gouvernés qui prennent l'air de gouvernants. N'est-il pas inévitable que dans une pareille cité l'esprit de liberté s'étende à tout ? (...). Qu'il pénètre, mon cher, dans l'intérieur des familles, et qu'à la fin l'anarchie gagne jusqu'aux animaux ? (.
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Le corrigé du sujet "Être contraint et s'obliger, est-ce la même chose ?" a obtenu la note de : aucune note
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Analyse du sujet:
Le sujet pose le problème de l’action dirigée à l’encontre du penchant naturel. Il s’agit ici de confronter deux termes qui peuvent aux premiers abords paraître identiques, à savoir la contrainte et l’obligation. Cependant il s’agit tout d’abord de s’interroger sur l’origine de cette action forcée, dans le cas de la contrainte, utilisée ici au passif, elle vient de l’extérieur, je suis contraint par quelqu’un, cet acte ne vient pas de moi mais d’autrui ou d’une institution qui possède un certain pouvoir sur moi. L’obligation par contre vient de moi, elle est ici réfléchie, je m’oblige à faire quelque chose. La difficulté rencontrée dans le problème posé sera de déterminer si ces limites sont aussi évidentes qu’elles en ont l’air. Puis je être à l’origine d’une contrainte que je m’impose sans qu’il y ait de pression venant de l’extérieur? De plus si on me contraint à quelque chose n’est ce pas dans ce cas moi aussi qui participe à cette contrainte, sans quoi je ne pourrais l’exercer?
Problématique
Il s’agira donc de distinguer tout d’abord la nature morale de l’obligation. Si je m’oblige à faire quelque chose, n’est ce pas pour satisfaire mon besoin d’agir moralement? Mais d’un autre côté, la morale n’est elle pas issu d’un consensus collectif et donc qui vise au bonheur de la communauté? Enfin le fait de vivre en société n’est ce pas déjà être contraint à agir moralement plutôt que de suivre son instinct?
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