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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
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Sujet : Être libre est-ce pouvoir choisir ?

Définitions des termes :
  • être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
  • libre : sans entrave, en faisant ce que j'ai décidé de faire, maître de ma vie autant que je le veux.
  • pouvoir : Du latin populaire potere, réfection du latin classique posse, «être capable de ». 1° Verbe : avoir la possibilité, la faculté de. 2° Avoir le droit, l'autorisation de. 3° Nom : puissance, aptitude à agir. 4° En politique, ressource qui permet à quelqu'un d'imposer sa volonté à un autre, autorité. 5° Employé seul (le pouvoir), les institutions exerçant l'autorité politique, le gouvernement de l'État.
  • choix : Action consistant à se déterminer en arrêtant une conduite à tenir, retenue entre plusieurs possibles. La capacité de choisir est considérée traditionnellement comme caractéristique du libre arbitre.

Extrait du corrigé : Schopenhauer est enfermé dans une logique ou l'idée de liberté est déjà négativement présupposée sur le modèle de ce qui deviendra positivement chez Gide l'acte gratuit (dans « Les caves du Vatican »). Schopenhauer confond donc deux problèmes, celui de la liberté et celui de l'acte gratuit, version naïve de la liberté. b) Quoique se pensant le meilleur héritier de Kant, Schopenhauer a donc renoncé à la distinction opérée par ce dernier quant à une double nature de l'homme. Dans le troisième conflit de la raison (« Antinomie de la raison pure », dans la Critique de la raison pure), Kant examine la possibilité pour le sujet de commencer de soi-même une série causale, pouvoir choisir reviendrait à être libre à la condition que le choix se situerait au commencement de la série causale (autodétermination du sujet), tel, donc, qu'il ne serait pas déjà pris dans la série des causes et des effets. La solution de Kant consiste à tenir à la fois deux positions apparemment contradictoires, il affirme que l'homme est à la fois un être soumis aux lois de la nature, mais que cette inscription est conciliable avec un caractère nouménal, lequel renvoie à la capacité qu'a le sujet de se donner sa propre loi pour agir (ce qui est développé dans la seconde critique et dans les Fondements de la Métaphysique des moeurs). c) C'est dans les deux derniers ouvrages cités que Kant démontre l'existence de cette double nature du sujet, et en particulier de la liberté, à travers l'épreuve du remord. Si je regrette d'avoir agit de telle façon, c'est bien pour Kant la preuve de ma liberté. Le problème paraît dès lors résolu : être libre c'est pouvoir choisir, à la condition que ce pouvoir renvoie à la possibilité de s'autodéterminer.   III-Etre libre, c'est l'être en acte.   a) Certes, la justice n'aurait pas de sens si l'on ne supposait pas que le justiciable aurait pu agir autrement, mais qu'un homme ai bien ou mal agit, qu'il eu pu faire a au lieu de b, est-ce que cette question a réellement partie liée au problème de la liberté ?

	Être libre est-ce pouvoir choisir ?

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Définitions

  • être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
  • libre : sans entrave, en faisant ce que j'ai décidé de faire, maître de ma vie autant que je le veux.
  • pouvoir : Du latin populaire potere, réfection du latin classique posse, «être capable de ». 1° Verbe : avoir la possibilité, la faculté de. 2° Avoir le droit, l'autorisation de. 3° Nom : puissance, aptitude à agir. 4° En politique, ressource qui permet à quelqu'un d'imposer sa volonté à un autre, autorité. 5° Employé seul (le pouvoir), les institutions exerçant l'autorité politique, le gouvernement de l'État.
  • choix : Action consistant à se déterminer en arrêtant une conduite à tenir, retenue entre plusieurs possibles. La capacité de choisir est considérée traditionnellement comme caractéristique du libre arbitre.

Problématique

Notre interrogation porte sur la validité d’une adéquation, entre un état : « être libre », et une capacité, celle de « pouvoir choisir ». Mais comment examiner la justesse de cette hypothèse ? Ne faut-il pas partir de ce qu’on connaît le mieux : « pouvoir choisir » et demander si cette capacité se fait à l’exclusion de toute cause externe, de tout déterminisme ? Dès lors la question semble se confondre avec celle de la possibilité du libre arbitre. Or, nous verrons que les arguments ne manquent pas pour mettre en péril l’idée classique de libre arbitre. N’est-ce pas le criticisme kantien et sa distinction entre le caractère phénoménal et celui nouménal de notre existence qui nous fournira la clef du problème ? Nous verrons que rien n’est moins sûr.



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