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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- vérité : La vérité concerne l'ordre du discours, et il faut en cela la distinguer de la réalité. Elle se définit traditionnellement comme l'adéquation entre le réel et le discours. Qualité d'une proposition en accord avec son objet. La vérité formelle, en logique, en mathématiques c'est l'accord de l'esprit avec ses propres conventions. La vérité expérimentale c'est la non-contradiction de mes jugements, l'accord et l'identification de mes énoncés à propos d'un donné matériel. On distinguera soigneusement la réalité qui concerne un objet (ce cahier, cette lampe sont réels) et la vérité qui est une valeur qui concerne un jugement. Ainsi le jugement : « ce cahier est vert » est un jugement vrai ou bien un jugement faux. La vérité ou la fausseté qualifient donc non l'objet lui-même mais la valeur de mon assertion. La philosophie, parce qu'elle recherche la vérité, pose le problème de ses conditions d'accès et des critères du jugement vrai.
- compatible : Qui peut s'accorder à une autre chose.
- avec : En compagnie de, en présence de.
- tolérance : 1. Fait, pour un individu, d'accepter des atteintes légères à ses droits, ou, pour une autorité, de légers écarts par rapport à la loi. 2.Écart maximum par rapport à l'application d'un règlement, permis par la loi ou établi par l'usage. 3. Attitude consistant à admettre chez les autres des opinions qu'on ne partage pas. 4. Règle de conduite ou principe de philosophie pol. consistant à admettre la liberté d'opinion et d'expression, notamment en ce qui concerne les pratiques religieuses. 5. Principe de tolérance : principe dû à CARNAP, exprimant un conventionnalisme radical et consistant à admettre qu'en logique chacun est libre de choisir son langage.
Extrait du corrigé : » Et ces artistes, Socrate décrit ainsi ce que sera leur tâche : « Parachevant cette esquisse, ils porteront fréquemment leurs regards, d'un côté sur l'essence de la justice, de la beauté, de la tempérance et des vertus de ce genre, et de l'autre côté sur la copie humaine qu'ils en font ; et par la combinaison et le mélange d'institutions appropriées, ils s'efforceront d'atteindre à la ressemblance de l'humanité véritable, en s'inspirant de ce modèle qu'Homère, lorsqu'il le rencontre parmi les hommes, appelle divin et semblable aux dieux. » Exprimée par Platon, la conviction que les philosophes doivent être rois ou les rois philosophes s'imposa dans l'histoire de la pensée politique. Comme toutes les idées fortes et simples, elle devint même un lieu commun ainsi qu'en témoigne, parmi des centaines d'autres exemples, le chapitre XLIII du « Gargantua » de Rabelais. Séduit par la générosité et la grandeur de Grandgousier, le peuple manifeste son admiration pour un roi si savant et si juste. Gargantua cite alors Platon : « C'est ce que dist Platon : que lors les republicques seroient heureuses quand les roys philosopheroient ou les philosphes regneroient. » La « République », cependant, ne se limite pas à cette seule théorie du philosophe-roi. Platon y propose une description de sa cité idéale dans laquelle règnent l'union de tous et, parmi les gardiens, la communauté des femmes, des enfants et des biens. En ce sens, on a pu définir la philosophie de Platon comme la première expression du communisme. Si la réunion de la philosophie et du pouvoir politique reste cependant la caractéristique essentielle du système Platonicien, c'est que l'ordre de la cité idéale y est inséparable d'un ordre total que seule la raison est à même de mettre au jour. Le scandale pour nous réside dans le fait que cet ordre est indissociable d'une conception de la justice qui nous semble le comble même de l'injustice.
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Le corrigé du sujet " l'exigence de la vérité est-elle compatible avec le souci d'etre tolérant ?" a obtenu la note de : aucune note
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