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L'existence du mal interdit-elle de concevoir un Dieu bon ?

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Sujet : L'existence du mal interdit-elle de concevoir un Dieu bon ?

Aperçu du corrigé : L'existence du mal interdit-elle de concevoir un Dieu bon ?



Publié le : 17/3/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

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L'existence du mal interdit-elle de concevoir un Dieu bon ?
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L'existence du mal interdit-elle de concevoir un Dieu bon ?



  • existence : Par opposition à néant: le fait d'être ou d'exister. Par opposition à essence: mode d'être de l'homme, en tant qu'il ne se laisse enfermer dans aucune essence ou nature déterminée.
  • mal : Mal physique: douleur, souffrance. Mal moral: Contraire au Bien. Faute.
  • INTERDIT : 1° Adjectif. a) Qui n'est pas autorisé, qui fait l'objet d'une interdiction. Un acte interdit. Peut s'appliquer aux personnes: un prêtre interdit (qui n'a plus le droit d'exercer); un étranger interdit de séjour. b) Qui est incapable de réagir (comme par une sorte de blocage, d'interdit intérieur) : demeurer interdit (décontenancé, déconcerté, ébahi, stupide). 2° Substantif. Sentence morale ou religieuse qui prohibe certains actes ou comportements. Tabou, interdiction. Les interdits peuvent être explicites (ne pas manger tel ou tel type d'aliment) ou tacites, plus ou moins inconscients (fruits d'un Surmoi collectif ou personnel°. Des interdits culturels comme l'interdit de l'inceste.
  • concevoir : Former des concepts par la pensée. Concevoir des idées. Concevoir une notion.
  • Dieu : Etre suprême, créateur de l'univers, adoré dans les religions monothéistes.
  • bon : 1. Qui possède parfaitement les qualités requises par sa fonction ou sa nature : un bon philosophe. 2. (Par ext.) Apte à accomplir quelque chose, à être utilisé dans un certain but ; utile. 3. (Morale) Qualité de ce qui est conforme aux normes morales ; en parlant des personnes, qualifie celle qui agit moralement bien, et en part. celle qui est portée à la bienveillance et à la sympathie envers autrui (en ce dernier sens, opposé à méchant). 4. Pour NIETZSCHE, concept correspondant à la valeur par laquelle les forts s'estiment eux-mêmes et rejettent les autres comme mauvais ; l'aspect actif de cette estimation et l'antériorité du concept positif sur le concept négatif caractérisent la morale aristocratique par opposition à la morale du ressentiment née de la réaction des faibles qui attribuent la valeur « mal » aux actions des forts et, de là, la valeur « bien » à leurs propres actions : « J'ai mis en tête de mon dernier ouvrage : " Par-delà le Bien et le Mal ". Cela ne veut du moins pas dire " Par-delà le bon et le mauvais " ». 5. Bonne forme (loi de la ) : loi posée par certains psycho. (KÔHLER, GOLSTEIN) et selon laquelle, parmi toutes les structurations possibles du champ perceptif, la meilleure du point de vue de l'unité, de la simplicité et de la régularité s'impose au détriment des autres ; cf. prégnance (loi de ). 6. Bon objet/mauvais objet (psychanalyse) : termes désignant les premiers objets pulsionnels de la vie fantasmatique de l'enfant, opposés, par leur caractère gratifiant ou frustrant et surtout par la différence des pulsions qui s'y investissent (pulsion de vie ou de mort). 7. Bonne volonté : pour KANT, qualité de la volonté déterminée par le pur respect de la loi morale ; par suite, critère de la moralité de l'action : « De tout ce qu'il est possible de concevoir dans le monde et même en général hors du monde, il n'est rien qui puisse sans restriction être tenu pour bon, si ce n'est seulement une bonne volonté.

Le problème se pose en ces termes : Si Dieu est créateur de toutes choses et notamment de l’homme, si d’autre part l’homme peut être porté à mal agir, doit-on en conclure que Dieu a voulu le péché ? La relation de causalité qui unit les mortels au divin laisse émerger la question de la responsabilité du mal. Dieu ayant créé l’homme libre le savait capable du péché, comment expliquer le fait qu’il ait voulu le créer malgré tout ? Est-ce que de ce fait nous devons remettre en cause sa bonté ? Pour répondre à ce problème il nous faudra procéder en trois étapes. La première a pour finalité de mettre en évidence les raisons qui nous poussent à remettre en cause la bonté de Dieu. La deuxième tâchera de rendre possible la conciliation entre prescience divine et libre arbitre humain. Enfin la dernière mettra en évidence une justification de l’existence du mal.


  • I) Un dieu bon et tout-puissant n'aurait pas permis le mal.

a) Le monde n'est pas une harmonie.
b) La mort d'un enfant est un mal et un scandale absolu.
c) Pourquoi job souffre-t-il si Dieu est bon ?

  • II) Notre monde est le meilleur monde possible.

a) Qu'est-ce que le meilleur des mondes ?
b) Les choses possibles ne sont pas toujours possibles ensemble.
c) Dieu veut le bien général.

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Le corrigé du sujet "L'existence du mal interdit-elle de concevoir un Dieu bon ?" a obtenu la note de : aucune note

Corrigé consulté par :
  • Sophie53619 (Hors-ligne), le 14/01/2010 à 14H14.
  • L'existence du mal interdit-elle de concevoir un Dieu bon ?

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