LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< La connaissance a-t-elle des limites ? Peut-il y avoir des connaissances inutiles ? >>


Partager

L'expérience familière est-elle le commencement de la science ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : L'expérience familière est-elle le commencement de la science ?



Publié le : 16/7/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

L'expérience familière est-elle le commencement de la science ?
Zoom

La science commence par l'étonnement. Je ne peux m'étonner que de ce qui se produit, et non de ce qui ne se produit pas. Cela prouve que l'expérience familière est la source du savoir des sciences. MAIS, La science moderne et quantique a-t-elle véritablement affaire à la réalité commune ? Le concept d'atome a-t-il encore quelque chose à voir avec l'expérience quotidienne ?



Car l'expérience première est un obstacle et non une donnée. C'est même le premier obstacle que la science doit surmonter pour se construire. C'est que la science est ennuyeuse : le réel auquel elle a affaire est filtré, classé, ordonné selon des relations intelligibles, quantifié, prêt à la mesure. Au contraire, l'expérience première, spontanée, parle à l'imaginaire. L' « observation première se présente comme un libre d'images : elle est pittoresque, concrète, vivante, facile. Il n'y a qu'à la décrire et s'émerveiller «. Devant elle, nous sommes au spectacle. Entre l'expérience spontanée du feu par exemple et la connaissance des lois de la combustion, quel écart ! D'un côté un univers qualitatif et affectif : le feu qui crépite dans l'âtre, le bien-être, les couleurs, la fascination, le feu qui « chante « et qui « danse « ; de l'autre un processus physico-chimique dépouillé de toute poésie, une simple modification quantitative des éléments. La première leçon de l'épistémologie de Bachelard est donc bien platonicienne : l'anti-empirisme. L'expérience est d'abord du domaine du préscientifique.


 

  • I – Les bases affectives de l'expérience familière.
  • II – La science est rupture avec l'expérience familière
  • III – Différences entre expérience familière et expérience scientifique.

 



Signaler un abus

administration
Ajouter au panierAbonnementEchange gratuit

Corrigé : Corrigé de 6918 mots (soit 10 pages) directement accessible
» VOIR LE DETAIL

Le corrigé du sujet "L'expérience familière est-elle le commencement de la science ?" a obtenu la note de : aucune note

Corrigé consulté par :
  • Isadu (Hors-ligne), le 02/01/2011 é 02H20.
  • Rodriguez14710 (Hors-ligne), le 10/12/2008 é 10H15.
  • Cacher les ressources gratuites

    Problématique

    Dans les rapports entre la science et l'expérience familière, il semble plus évident de mettre l'accent sur des indices de rupture de l'une à l'autre que sur une quelconque relation de continuité. En effet, quand bien même on ferait de l'expérience familière la condition de possibilité de la science, une telle condition me dit-elle quelque chose sur la spécificité de la science ? Doit-on pour autant estimer que la science procède entièrement de cette expérience ? Faut-il la réduire à un simple constat ? N'y-a-t-il aucune solution de continuité entre l'expérience immédiate que nous faisons du monde et les lois scientifiques ? A ce compte-là, la science serait bien facile : il y aurait autant de savants que d'être sensibles. Donnez-moi une pomme, et me voilà plus newtonien que Newton lui-même. Il semblerait donc naïf de penser que l'expérience familière peut nous enseigner une quelconque science. N'est-elle pas, d'ailleurs, source de plus d'illusions que de vérités ? Loin de se réclamer de cette expérience, la science semble plutôt en souligner les insuffisances. Ainsi, ce qui inaugurerait toute démarche scientifique, ce ne serait pas l'expérience familière, mais, au contraire, sa critique et son dépassement. Toutefois, si la science ne devait rien à l'expérience familière, sur quoi porterait-elle ? Dans la mesure où toute science est bien science de quelque chose, une science coupée de l'expérience que nous faisons du monde ne serait-elle pas une science sans objet, vidée de tout contenu ? Si l'explication scientifique n'avait pas pour fin d'éclairer cette expérience, que serait-elle sinon un pur jeu dialectique et abstrait ?

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    Quelle est la couleur de la tomate ?

    Avertissement de respect de copyright. Respect des régles orthographique (pas de langage SMS).



    Ressource précédenteRessource suivante

    150000 corrigés de dissertation en philosophie

     Maths
     Philosophie
     Littérature
     QCM de culture générale
     Histoire
     Géographie
     Droit