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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- expérience : En philosophie, l'expérience est une connaissance acquise par le contact direct, par l'action directe d'un sujet sur un objet. Il s'agit donc de données concrètes et sensibles, à partir desquelles il est possible de construire une connaissance du monde. Cependant, si, pour la tradition empiriste, l'expérience est le fondement de toutes nos connaissances, pour les rationalistes, elle est peu fiable, voire mensongère, car donnée par les sens.
- science : Ensemble des connaissances portant sur le donné, permettant la prévision et l'action efficace. Corps de connaissances constituées, articulées par déduction logique et susceptibles d'être vérifiées par l'expérience.
Extrait du corrigé : La philosophie essaie, tente, de rendre compte de ce qui est. C'est-à-dire de l'expliquer. Soit simplement en en énonçant les mécanisme, soit en essayant d'en donner le sens. On en arrivera ainsi à des questions dites métaphysiques : « Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien ? » (Leibniz). Enfin, si la philosophie, selon Platon, commence par l'aveu de l'ignorance, son but est de faire cesser celle-ci. Son but est la connaissance. Aristote insiste sur ce point essentiel, sur l'image que la science et la philosophie se font d'elles-mêmes : « Il est évident qu'ils poursuivaient la science pour savoir, et non en vue de quelque autre utilité. » Les philosophes recherchent le savoir pour le savoir et non pour une quelconque utilité pratique immédiate. Cela ne veut en aucun cas dire que la philosophie n'a aucun intérêt.
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Le corrigé du sujet "L'expérience familière est-elle le commencement de la science ?" a obtenu la note de : aucune note
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La science m’enseigne que tous les corps tombent dans le vide à la verticale : mais cette « loi universelle » semble être contredite par la chute des feuilles en automne… Mais la loi scientifique se déploie dans l’hypothèse du « vide » et je n’ai pas d’expérience « familière » du vide… Dans ces conditions, mon rapport quotidien avec le « réel » ne semble guère me préparer à la connaissance scientifique. Alors, comment l’expérience familière pourrait-elle être un « commencement de la science » ?
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