Faire la part de la pensée, du sentiment et de la volonté dans le fait psychologique de la délibération.

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Faire la part de la pensée, du sentiment et de la volonté dans le fait psychologique de la délibération.

Philosophie

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Publié le : 3/6/2011 -Format: Document en format FLASH protégé

Faire la part de la pensée, du sentiment et de la volonté dans le fait psychologique de la délibération.
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  • savoir-faire : Ensemble de procédés de gestes habituels permettant la réalisation régulière de certains buts.
  • pensée : Faculté de connaître, de comprendre, de juger, de raisonner, qui est censée caractériser l'homme, par opposition à l'animal. Synonyme d'entendement, de raison.
  • sentiment : État affectif stable et durable lié à des représentations ou des émotions
  • volonté : Au sens large, ensemble des forces psychiques portant à l'action. Inclinations, désirs, passions relèvent de la volonté ainsi entendue. C'est la détermination arrêtée d'accomplir une certaine action. VOLONTE DE PUISSANCE: Cette notion n'a, dans la philosophie de Nietzsche, aucune connotation militaire, belliqueuse. Celui qui est puissant est celui qui a le courage et la force de réaliser ce que la vie lui demande de réaliser. VOLONTE GENERALE: Selon Rousseau, elle ne peut pas s'identifier seulement à la majorité. La volonté générale est unanime. Elle exprime en sa totalité l'esprit d'une communauté.
  • dans quelle mesure : Jusqu'à quel degré, jusqu'à quel point.
  • fait : Ce qui est ou ce qui arrive, et qui se donne ou même s'impose à nous dans l'expérience. On distingue souvent le fait brut, qui s'offre immédiatement à l'observation dans l'expérience ordinaire, et le fait construit (fait scientifique), qui résulte d'une élaboration théorique et expérimentale (Bachelard appelle «phénoménotechnique» cette construction du fait). Cependant, même le fait brut est imprégné de théorie, même s'il peut s'agir d'une théorie pré-scientifique, c'est-à-dire de préjugés. Le fait (ce qui est) se distingue par principe du droit (ce qui doit être). De même, une question de fait porte sur le pourquoi ou le comment, alors qu'une question de droit porte sur la valeur et la légitimité. On oppose l'état de fait à l'état de droit, c'est-à-dire conforme au droit (légal ou légitime).



Exorde. — Les trois facultés principales de l'âme ont entre elles des différences essentielles, irréductibles, qui ne permettent pas de les confondre; mais si la psychologie les sépare pour les mieux étudier, cette séparation n'est en réalité qu'une abstraction; l'âme n'est pas divisée, et chaque faculté n'est que l'âme elle-même, considérée à un moment donné comme subissant ou produisant certains phénomènes. Il ne faut donc pas s'étonner si nos facultés s'unissent et se mêlent intimement dans tous les phénomènes psychologiques ; c'est même cette union intime, cette étroite association qui forme l'unité de la vie morale. Ainsi nous les voyons intervenir toutes trois dans le fait psychologique de la délibération, et, bien que la pensée y joue le principal rôle, il n'est pas difficile de montrer que le sentiment et la volonté ont également une part dans ce phénomène de conscience.




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Problématique

Mais ces actes peuvent avoir été produits volontairement, sans avoir été précédés d'une longue et attentive délibération; l'esprit peut concevoir rapidement l'acte à produire ainsi que les motifs et délibérer en une seconde. Il faut aussi tenir compte des délibérations antérieures, des résolutions arrêtées une fois pour toutes; ainsi, la résolution de tout sacrifier à la patrie, à l'amitié, devait être depuis longtemps arrêtée dans l'esprit de d'Assas, du vieil Horace, de Nisus. Et l'admiration que nous inspirent ces actes est d'autant plus vive qu'ils nous semblent être spontanés et révèlent une belle âme qui n'hésite pas devant le sacrifice. conclusion. — En résumé, la délibération suppose la conscience de la liberté chez celui qui délibère, et elle réclame l'intervention de la volonté, de l'attention, qui examine les motifs.

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Plan détaillé

Textes / Ouvrages de référence

Citations

Sartre, L 'Être et le Néant, Gallimard, page 505. "Il y a donc un choix de la délibération comme procédé qui m'annoncera ce que je projette, et par suite ce que je suis. Et le choix de la délibération est organisé avec l'ensemble mobiles-motifs et fin par la spontanéité libre. Quand la volonté intervient, la décision est prise et elle n'a d'autre valeur que celle d'une annonciatrice."

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"C'est ensuite de la conscience élargie, pressant sur le bord d'un inconscient qui cède et qui résiste, qui se rend et qui se reprend: à travers des alternances rapides d'obscurité et de lumière, elle nous fait constater que l'inconscient est là; contre la stricte logique elle affirme que le psychologique a beau être du conscient, il y a néanmoins un inconscient psychologique." Bergson, La pensée et le mouvant, PUF, page 27.

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Il conviendrait de séparer nettement l'-accoutumance de l'organisme, l'-adaptation biologique, phénomène physiologique dans lequel la volonté n'intervient pas, au moins directement, et d'autre part l'-habitude psychologique qui est une forme de vouloir, qui consiste en une manière spéciale de penser, de diriger son attention, d'enchaîner ses idées., D. ROUSTAN, Leçons de philosophie, p. 498.

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La machine d'arithmétique fait des effets qui approchent plus de la pensée que tout ce que font les animaux; mais elle ne fait rien qui puisse faire dire qu'elle a de la volonté, comme les animaux. Pensées (1670), 262 Pascal, Blaise

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Pendant une longue période, il était de règle de faire une séparation absolue entre les névroses et les psychoses d'une part, et les affections organiques d'autre part. Les premières étaient considérées comme de nature et d'origine purement psychologique (affections psychogéniques), les secondes comme liées à une atteinte du système nerveux., Henri BARUK, Psychoses et Névroses, 1951, p. 46.

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(...) on devine aisément ce que ce dernier -(Freud) a pu trouver d'intéressant (...) à la lecture de Schopenhauer : d'une part le fait que l'auteur du -Monde comme volonté et représentation situe d'emblée le mécanisme de la folie dans la relation du malade à son passé (...) d'autre part, la description qu'il fait de la défense qui tente d'abréagir le trauma et produit réactionnellement des formations substitutives., Roland JACCARD, la Folie, p. 73.

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La critique littéraire classique entrave cet essor divergent. Dans ses prétentions à une connaissance psychologique instinctive, à une intuition psychologique native, qui ne s'apprend pas, elle réfère les oeuvres littéraires à une expérience psychologique désuète, à une expérience ressassée, à une -expérience fermée., G. BACHELARD, l'Eau et les Rêves, p. 81.

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(...) pour notre part nous voyons là un fait de langue tout psychologique (...) L'esprit, par besoin naturel de concentrer et de cimenter la phrase, recourt instinctivement à la combinaison de deux éléments conjonctifs; il ne s'inquiète pas de savoir si le second est tout à fait dans son rôle propre et sous sa forme exacte; la quasi-identité phonétique de -qui et de -qu'il le rassurerait d'ailleurs (...) sur la justesse un peu légèrement présumée de cette équivalence., G. et R. LE BIDOIS, Syntaxe du franç. moderne, 578.

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, N.B. Cette «pensée» est en général interprétée au sens moderne de -caractère (psychologique); c'est ce que fait La Bruyère quand il écrit... : «Je le dirais, s'il n'avait été dit» -(La Cour). Il faut plutôt lire, semble-t-il, au sens de -caractère (II.) : «Le fait de dire des bons mots est un signe, une marque négative, mauvaise».

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