LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
- libre : sans entrave, en faisant ce que j'ai décidé de faire, maître de ma vie autant que je le veux.
Extrait du corrigé : * « Il n'y a donc point de liberté sans Lois, ni où quelqu'un est au-dessus des Lois : dans l'état même de nature, l'homme n'est libre qu'à la faveur de la Loi naturelle qui commande à tous. » (Rousseau). D'emblée, nous ne sommes pas libres. Nous avons à le devenir.III. A quelle liberté devons-nous donc parvenir ? * Se servir de sa raison : ainsi se fait le passage de l'animalité à l'humanité. Et cela demande un apprentissage.* Cet apprentissage consiste en :- la discipline, fondée sur la contrainte,- la transmission de connaissances,- l'éducation morale qui donne les moyens de réfléchir sur les fins poursuivies. Mais cet apprentissage doit vaincre nos résistances à devenir adulte, c'est-à-dire à affronter la réalité, à accepter les lois.
Corrigé de 1691 mots (soit 3 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "Faut-il apprendre à être libre ?" a obtenu la note de : aucune note
plaît l'art soi-même être penser libre exacte est-ce etre temporels illusions soumis vérité pas vivre apprendre entre l'entend comme "qui aux dévoilement question contradiction nous avoir réponse mort limites lois faire d'être peur conscience esclaves libres d'une suis-je
La question semble paradoxale : selon le sens commun, l'idée d'apprentissage suppose un effort, une discipline, une contrainte. Apprendre est de l'ordre de l'acquis. Au contraire, la liberté semble naturelle, spontanée, dégagée de toute contrainte. Ainsi, si l'on a besoin d'apprendre à être libre cela signifie qu'on ne l'est pas. La liberté ne serait pas donnée.
Il n'y a donc point de liberté sans lois, ni où quelqu'un est au dessus des lois ; dans l'état même de nature l'homme n'est libre qu'à la faveur de la loi naturelle qui commande à tous. Un peuple libre obéit, mais il ne sert pas ; il a des chefs et non pas des maîtres ; il obéit aux lois, mais il n'obéit qu'aux lois et c'est par la force des lois qu'il n'obéit pas aux hommes. Toutes les barrières qu'on donne dans les républiques au pouvoir des magistrats ne sont établies que pour garantir de leurs atteintes l'enceinte sacrée des lois : ils en sont les ministres, non les arbitres, ils doivent les garder, non les enfreindre Un peuple est libre, quelque forme qu'ait son gouvernement, quand dans celui qui le gouverne il ne voit point l'homme, mais l'organe de la loi. En un mot, la liberté suit toujours le sort des lois, elle règne ou périt avec elles ; je ne sache rien de plus certain. ROUSSEAU
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie