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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : Mais je ne puis demeurer d'accord de ce que l'on ajoute ensuite, à savoir que cette erreur n'est point corrigée par l'entendement, mais par le sens de l'attouchement ; car bien que ce sens nous fasse juger qu'un bâton est droit, outre cela il est besoin que nous ayons quelque raison, qui nous enseigne que nous devons en cette rencontre, nous fier plutôt au jugement, que nous faisons ensuite de l'attouchement, qu'à celui où semble nous porter le sens de la vue : laquelle raison ne peut être attribuée au sens, mais au seul entendement. » On ne peut donc pas croire tout ce qu'on voit au risque de tomber dans l'erreur. Transition : Cet impératif semble avoir pour conséquence 1. la nécessaire limitation de la connaissance et 2. le risque d'être trompé par nos sens et donc par la vision. Il ne faudrait donc pas croire que ce que l'on voit Un autre type de croyance : la croyance - foi 1. La croyance dans un texte religieux - La Bible et le nouveau Testament pour les Chrétiens - La Bible pour les Juifs - Le Coran pour les Musulmas La croyance religieuse passe donc non pas par la perception de Dieu lui-même mais par la croyance dans la parole des prophètes. La croyance est donc avant tout confiance. 2. La croyance comme confiance Croire c'est aussi croire que quelqu'un est digne de confiance.
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D'ores et déjà il est évident que notre question se rapporte d'une part au proverbe : « Je suis comme Saint Thomas – je ne crois que ce que je vois » et d'autre part au passage de la bible correspondant :« Thomas, appelé Didyme, l'un des douze, n'était pas avec eux lorsque Jésus vint. Les autres disciples lui dirent donc : Nous avons vu le Seigneur. Mais il leur dit : Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point. » (Jn 20, 24-29).
« Ne faut-il croire que ce que l'on voit ? » pose la question du rapport entre croyance et perception visuelle. Cependant il ne faut pas limiter comme pourrait nous y inviter la référence à St Thomas la question à la sphère religieuse. Croire au sens d'attacher une valeur de vérité à une personne, une proposition par adhésion de l'esprit ou par acte de volonté, renvoie aux domaines de la connaissance. Nous avons donc affaire à une interrogation sur l'impératif portant sur la nécessité de croire que ce que l'on voit. Dans quelle mesure ne doit-on pas faire l'économie de la perception visuelle comme objet de croyance ?
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