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Définitions des termes :
- désir : Ensemble des phénomènes organiques et psychologiques qui me poussent à posséder un objet en vue d'en tirer plaisir. Cet objet peut être matériel ou non.
Extrait du corrigé : L'agréable n'est pas forcément bon ; il y a des plaisirs bons et des plaisirs mauvais. N'est souhaitable que la satisfaction de certains désirs.Plus précisément, souhaiter satisfaire certains désirs, nos passions par exemple, c'est ignorer qu'une telle satisfaction est impossible. Il y a des désirs sans limites, insatiables, qu'on ne peut pas plus contenter qu'on ne peut « remplir des tonneaux percés avec un crible troué de même» (ibid., p. 237). Celui qui ne renonce pas au désir de satisfaire tous ses désirs, loin d'être heureux, est un insensé perpétuellement tourmenté, qui mène «une existence inassouvie et sans frein ».A une telle existence, Socrate préfère «une vie réglée, contente et satisfaite de ce que chaque jour lui apporte ».La nécessité de limiter ses désirsSocrate esquisse là un idéal moral classique, que l'on retrouve dans toute l'histoire de la pensée occidentale. Le bonheur est bien le fruit d'une satisfaction des désirs ; mais pour y parvenir, le Sage sait qu'il est plus sûr de limiter ses désirs, puisque plusieurs sont nuisibles ou source d'inquiétude.
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Le corrigé du sujet "Faut-il établir une hiérarchie entre les désirs ? " a obtenu la note de : aucune note
vérité artificiels l'équilibre maîtres théâtre d'une quelconque établir hiérarchies instable pour siècle mort naturels dévoilement penser question désirs réponse passions entre hiérarchie valets plusieurs hommes raisons échanges produisent pouvoir pas exacte suis-je l'art choisir ai-je être illusions soi-même refuser conscience sociales xviiie acceptable l'idée quelles déguisements limites rôles "qui
Le désir a longtemps été considéré négativement par la philosophie, notamment par les philosophes antiques. Les pythagoriciens y voyaient l’expression de l’attachement au sensible, faisant du corps un tombeau. En effet, l’équivalent du mot désir en latin est libido qui peut être l’énergie vitale mais qui est aussi marqué négativement comme le montre l’adjectif « libidineux » qui caractérise un homme qui n’est attaché qu’à la chair. Le désir est manque d’un objet que l’on sait ou que l’on imagine être source de satisfaction. Pour cela, tous les désirs se ressemblent et procèdent de la même manière. Pourtant, la valeur d’un désir ne dépend-il pas de l’objet désiré ? N’y-a-t-il pas de différence entre le désir de bien et le désir de nuire à quelqu’un ? Comment faire pour ne désirer que des choses bonnes ?
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