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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- preuve : Tout ce qui peut être invoqué à l'appui d'une affirmation: une démonstration, un fait, une vérification, un témoignage, etc. Souvent synonyme de démonstration.
- tout : La totalité sans exception.
Extrait du corrigé : Mais si la preuve n'est pas considérée comme une exigence, une condition, alors la vérité d'un énoncé ou d'un fait sera fondée sur quoi ? Le risque étant que ce que nous avançons reste incertain. PLAN DETAILLE Première partie : La preuve fonde de deux manières la connaissance de la chose. 1.1 La preuve par la sensation. « Deux principes fondamentaux de l'empirisme [...] L'un est que toute preuve qu'il peut y avoir pour la science est d'ordre sensoriel. L'autre, sur lequel je reviendrai, est que toute injection de signification dans les mots doit en fin de compte reposer sur des preuves sensorielles [...] la stimulation de ses récepteurs sensoriels est toute la preuve sur quoi quiconque peut, en fin de compte, s'appuyer pour élaborer sa représentation du monde. » QUINE, L'épistémologie naturalisée.
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Le corrigé du sujet "Faut-il exiger une preuve de tout ?" a obtenu la note de : aucune note
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Définition des termes : Nous recherchons la preuve d’une chose quand nous désirons l’établir, la fonder, en montrer l’exactitude afin qu’elle puisse justifier notre croyance en cette chose ou fonder notre connaissance sur elle. Nous parlerons plus facilement de la preuve ou de la démonstration d’un énoncé. Par exemple d’un énoncé mathématique « la somme des angles d’un triangle est égale à deux droits. » Mais nous pourrons également parler de preuve quand il s’agit d’établir la culpabilité d’une personne dans le domaine pénal. La preuve peut donc être rapprochée de la vérification, de la démonstration, de la validation et enfin de la justification. Elle possède le statut de condition de la connaissance ou de la véracité d’un fait et doit en ce sens être exigée. Cependant si elle permet de fonder la connaissance et notre croyance, il se peut que certains objets lui échappent et dans ce cas établir une preuve pour toute chose s’avère impossible. De même nous n’exigeons pas d’autrui par exemple qu’il nous apporte une preuve à propos de chaque chose qu’il dit ou fait. Si la preuve est le fondement de notre connaissance et de notre croyance il n’en reste pas moins que son domaine d’objets est fini.
Problématique : Si nous considérons la preuve comme étant la garantie de validité d’un énoncé ou d’un fait, dans la mesure où ce que l’on peut admettre et ce à quoi l’on peut se fier doit être établi ou fondé, alors le risque est la régression à l’infini ce qui est censé prouver une chose doit lui aussi être prouvé et ainsi de suite. D’autre part il faut alors que tout soit vérifiable, ce qui doit être établi. Mais si la preuve n’est pas considérée comme une exigence, une condition, alors la vérité d’un énoncé ou d’un fait sera fondée sur quoi ? Le risque étant que ce que nous avançons reste incertain.
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