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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
Extrait du corrigé : Les avis des autres sont divers et parfois opposés. Seule notre vie intérieure ne saurait tromper. Ce que nous ressentons au plus profond de notre être a la marque de l'authenticité.B. L'exigence de sincéritéJean Valjean préfère se dénoncer et retourner au bagne que de vivre libre au prix d'une injustice qui condamne un innocent. Il se rend au tribunal étonné par sa propre détermination, comme poussé par une force irrésistible qui lui fera vaincre les nombreux obstacles le séparant d'Arras. La conscience morale est un « maître intérieur » dont les commandements font trouver des ressources insoupçonnées. Rousseau la compare à « un instinct divin » dont les préjugés recouvrent malheureusement la voix. Il est en effet facile de refuser d'écouter sa conscience. Le monde extérieur en fournit de nombreux exemples et chacun peut ainsi se rassurer et se dédouaner.
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Le corrigé du sujet " Faut-il se fier a sa conscience ?" a obtenu la note de : aucune note
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La conscience est une notion à plusieurs dimensions. Elle concerne, d'une façon générale, le fait de savoir. Son premier sens signifie d'ailleurs être averti. La résonance morale de ce verbe est essentielle et ne nous surprend pas. Nous invoquons notre conscience comme un principe de jugement capable de trancher dans différentes situations. Elle est alors comparée à une lumière qui guide en montrant la voie à prendre. Ce pouvoir est même devenu un droit subjectif à travers l'idée de la liberté de conscience. Ainsi, demander si nous devons nous méfier des avis rendus au nom cette autorité est une question troublante. Elle insinue le doute dans un domaine qui paraît préservé. Cette question ne manque toutefois pas de raisons. L'expérience montre que la sincérité ne met pas forcément à l'abri de l'illusion. Il faut expliquer ce phénomène, sans oublier de réfléchir aux leçons à en tirer. La méfiance doit-elle entraîner le rejet ? S'agirait-il de perdre la conscience pour se trouver ? Quel autre principe pourrait s'y substituer ?
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