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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- juger : Sens 1: Rendre un jugement, lorsqu'on a la qualité de juge ou d'arbitre. Synonyme statuer. Sens 2: Donner son opinion. Synonyme critiquer. Sens 3: Estimer. Synonyme estimer.
- homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
Extrait du corrigé : c. Aucune intention n'est jamais entièrement bonne * C'est le problème auquel Kant se heurte lui-même : selon lui, il est douteux qu'aucune intention soit réellement bonne, douteux également que les actions soient réalisées par devoir. D'autant plus que le sujet lui-même ne peut pénétrer totalement sa conscience et faire la part de ce qui, dans ses intentions comme dans ses actes, relève de la morale, et de l'intérêt, l'éducation, l'habitude, la pitié etc. II - Il est impossible de prendre la mesure des intentions tandis qu'on peut évaluer les actes a. Une morale formaliste * La morale de Kant est une morale formaliste, qui expose à des débats sans fin. Le risque, comme on l'a vu, et d'arriver à la conclusion que rien ne relève du bien. D'autre part, que l'intention soit conforme au jugement moral n'indique par que nous puissions juger qu'un acte est bon. Benjamin Constant donne cet exemple : faut-il ne pas mentir à un meurtrier et lui dire où est caché l'homme qu'il poursuite ? L'intention de ne pas mentir peut être bonne en soi mais conduit à un acte condamnable. Il faut donc, plutôt que l'intention, prendre en compte les conséquences de son application.
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Le corrigé du sujet " Faut-il juger un homme sur ses actes ou sur ses intentions ?" a obtenu la note de : aucune note
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Analyse :
• Juger est l'acte par lequel on porte un jugement réglant un litige et on rend la justice. Il s'agit d'une décision qui intervient après délibération et examen de la situation. Comme la décision, si elle est juste, découle de cet examen, le critère, actes ou intentions, est extrêmement important.
C'est également le fait d'exprimer une opinion personnelle sur autrui et sur sa conduite, d'approuver, de condamner ou de blâmer. Sans perspective juridique mais uniquement morale, il peut donc s'agir d'évaluer une personne, de se faire une opinion.
• L'acte est la manifestation concrète de notre volonté, qui a des conséquences dans la réalité. L'intention au contraire est du domaine de l'esprit et non du résultat : la décision de la volonté qui se propose de remplir un but. L'intention peut-être de nuire ou de faire le bien, mais ce n'est pas l'intention elle-même qui nuit ni qui fait le bien. L'un est donc du côté du résultat et des conséquences, l'autre du côté de la virtualité.
Problématique
En théorie et chronologiquement, l'intention doit donc précéder l'acte. Cependant, tout acte répond-il nécessairement à une intention ? Et une intention qui n'est pas mise en application, traduite en actes, qui donc n'a aucune conséquences, doit-elle être prise en compte dans notre jugement sur autrui ? Ce qui revient également à demander : ce qui nous définit, est-ce nos actes ou nos intentions ?
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