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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- nécessaire : * Est nécessaire ce qui ne peut pas ne pas être, ou être autrement. S'oppose à contingent. * Sur le plan logique, est nécessaire ce qui est universellement vrai, sans remise en cause possible.
- réalité : 1) Réalité: * Caractère de ce qui a une existence concrète, par opposition aux apparences, aux illusions ou aux fictions de notre imagination. * Ensemble des choses et des faits réels. 2) Réel: * Comme adjectif : qui existe effectivement, et pas seulement à titre d'idée, de représentation ou de mot (exemple : un pouvoir réel). * Comme nom : l'ensemble des choses qui existent, le monde extérieur (synonyme : réalité).
- vérité : La vérité concerne l'ordre du discours, et il faut en cela la distinguer de la réalité. Elle se définit traditionnellement comme l'adéquation entre le réel et le discours. Qualité d'une proposition en accord avec son objet. La vérité formelle, en logique, en mathématiques c'est l'accord de l'esprit avec ses propres conventions. La vérité expérimentale c'est la non-contradiction de mes jugements, l'accord et l'identification de mes énoncés à propos d'un donné matériel. On distinguera soigneusement la réalité qui concerne un objet (ce cahier, cette lampe sont réels) et la vérité qui est une valeur qui concerne un jugement. Ainsi le jugement : « ce cahier est vert » est un jugement vrai ou bien un jugement faux. La vérité ou la fausseté qualifient donc non l'objet lui-même mais la valeur de mon assertion. La philosophie, parce qu'elle recherche la vérité, pose le problème de ses conditions d'accès et des critères du jugement vrai.
Extrait du corrigé : Ainsi, les vérité: scientifiques d'aujourd'hui déclassent ou refondent celles d'hier et seront les «erreurs» de demain : on sait que les théories d'Einstein n'ont pas réfuté la physique de Newton, mais, pour une part l'ont complétée, pour une autre, l'ont rectifiée et relativisée (les lois de Newton, sont toujours vraies pour les corps et les phénomènes macrophysiques : révolutions planétaires, comètes, marées, arcs-en-ciel etc), mais elles ne «marchent» plus pour les atomes et les particules, c'est à dire pour les phénomènes microphysiques, qui ne sont régis que par des lois probabilitaires.Toutefois, on peut se demander si le problème du critère de la vérité concerne de la même façon la connaissance humaine commune et les sciences. De ce point de vue, il semblerait que la science, si elle n'est pas vraie de façon absolue, nous permette en tout cas de nous délivrer de l'erreur et de l'illusion, c'est à dire, en somme, de ce qui trompe et abuse ordinairement les hommes. 2. Erreur et illusion : Il faut d'abord distinguer l'erreur de l'illusion. L'erreur est le plus souvent due à un jugement hâtif ou précipité. Ce qui revient à dire qu'il y a erreur dès que nous affirmons plus que ce que nous savons en réalité. Nous jugeons alors par prévention, c'est à dire sans savoir, avant de s'être instruit. Toute erreur serait alors de l'ordre du préjugé (= d'une idée préconçue). Celui qui, comme Socrate, sait qu'il ne sait rien, s'abstient de juger et par conséquent ne se trompe jamais.
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Le corrigé du sujet "Faut-il nécessairement se référer à la réalité pour établir la vérité ? " a obtenu la note de : aucune note
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