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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- savoir : a) Comme nom, ensemble de connaissances acquises par l'apprentissage ou l'expérience. b) Comme verbe, avoir appris quelque chose, et pouvoir le dire, le connaître, le répéter.
Extrait du corrigé : B- Délimitations de ce que l'on peut faire sans savoir. 1- Sans savoir, l'on peut satisfaire ses manques vitaux (manger, boire, dormir, reproduction). 2- Sans savoir, l'on ne peut être ni artiste ni artisan (Platon) 3- Sans savoir, l'on ne peut actualiser au mieux le concept d'homme (l'homme « prudent », c'est-à-dire qui n'a pas un savoir abstrait, mais relatif aux circonstances, est le modèle de l'homme excellent pour Aristote, Ethique à Nicomaque). III- Le savoir comme corrélat de l'action. A- Ignorants, nous pouvons toujours agir. 1- En ce sens, animaux et hommes sont capables de faire sans savoir. (Nietzsche) 2-Nous ne pouvons attendre de tout savoir pour agir ou sinon, nous ne saurions nous défaire de notre passivité. (Descartes) B- Mais savoir est bien en un sens une condition de l'acte de faire. 1- Plus d'un acte nécessite, afin d'être réalisé, que l'homme ait des connaissances (savoir comment pétrir le pain pour le boulanger, etc.) 2- Le nombre d'actions que l'on peut effectuer sans être d'une manière ou d'une autre savant est réduit.
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Le corrigé du sujet " Faut-il savoir pour faire ? " a obtenu la note de : aucune note
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Que nous mangions, dormions, travaillions, lisions, pensions, il semble que nous soyons toujours en train de faire quelque chose. Alors, nous prenons le verbe « faire »comme synonyme du fait pour un être de se mettre en mouvement. Même lorsque nous dormons, nous avons mis notre corps en mouvement pour nous allonger par exemple. Cependant, nous pouvons répondre à quelqu’un nous demandant ce que nous avons fait de notre journée que nous n’avons rien fait. Et dans le même ordre d’idées, une fois endormis, il nous semble que nous ne fassions plus rien. Dans l’hypothèse selon laquelle nous faisons tout le temps quelque chose, il apparaît que nous n’ayons pas besoin de savoir pour faire. En revanche, dans l’hypothèse selon laquelle nous pourrions parfois ne rien faire, nous nous demandons ce qui rend possible le fait de faire quelque chose : et alors, la condition sine qua non de ce fait pourrait être celui de savoir, c'est-à-dire d’avoir des connaissances telles qu’elles guideraient l’action (nous ne pouvons construire une maison si nous n’avons pas de connaissances en architecture). On doit dès lors se demander si l’on doit savoir pour faire, c'est-à-dire établir la nature du rapport entre le domaine théorique(savoir) et celui de la pratique, de l’action(faire) en cherchant à savoir si c'est une nécessité pour les actions d’être guidées par la théorie.
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