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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- toujours : A tout moment, à toute époque ; éternellement, perpétuellement.
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
Extrait du corrigé : Mais sans interroger ici la possibilité, dois-je toujours suivre ces lois universelles, sont-elles des règles sûres ? Si elles sont justes généralement, je peux admettre qu'elles soient injustes dans certains cas. Platon dans la République étudie le cas où après avoir emprunté des armes à quelqu'un, la question se pose de savoir s'il est juste de lui rendre alors qu'il serait devenu fou selon la règle générale qu'il faut tenir une promesse. Il est évident que cela ne l'est pas. Platon fait aussi une place au pieux mensonge, le mensonge n'est pas mauvais dans tous les cas, ce que Kant récuserait. Mais dans ce cas ne s'agit-il pas en quelque sorte de deux régimes de la conscience morale, une conscience morale comme ensemble de règles générales et une autre qui serait susceptible de distinguer le juste et l'injuste dans un cas particulier. Ne venons-nous pas de dire que cela était évident qu'il ne fallait pas rendre les armes à un fou ? Au nom de quoi sinon d'un sentiment naturel du juste et de l'injuste. b) Mais le problème si nous pensons la conscience du côté du sentiment et non plus de règles strictes est que les cas de conscience où le juste n'apparaît pas clairement risque de se multiplier. Par exemple, s'il est injuste de tuer, cela l'est-il au nom d'une cause ?
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Le corrigé du sujet " Faut-il toujours suivre la conscience ?" a obtenu la note de : aucune note
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Je ne veux pas spontanément ce que ma conscience m’indique comme étant ce qui est juste. En outre, je peux accomplir une mauvaise action tout en ayant conscience qu’elle soit mauvaise. Je peux vouloir et je peux faire ce que la conscience m’interdit. Cela ne signifie pas nécessairement que je choisisse le mal pour le mal, mais parfois que je choisisse un autre « bien », ou que je décide de satisfaire un désir. En règle générale, il semble que mon devoir est de suivre la conscience. Mais ai-je toujours tort quand je choisis de ne pas obéir à une règle morale? La conscience n’est-elle pas parfois trop sévère, voire inadaptée à des circonstances particulières qui rendent une règle généralement juste injuste ? Mais plus encore, comment s’assurer que ce que je prends pour une conscience morale ne soit pas des règles arbitraires que j’ai érigé en règle de justice par habitude et imitation ? Ne peut-on pas dans ce cas faire le mal à cause de ce qui ressemble à bien des égards à une conscience morale sans l’être tout à fait ? La problématique réunissant toutes les questions que nous venons d’évoquer pourrait s’énoncer ainsi : Au nom de quoi puis-je ne pas suivre ma conscience ?
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